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Depuis vingt ans, la France diminue les charges des entreprises

Depuis vingt ans, la France diminue les charges des entreprises
Depuis le début des années 1990, les gouvernements ne cessent de vouloir diminuer le coût du travail. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent Qui se souvient du rapport Malinvaud de 2001 ? Du rapport Charpin de 1992 ? Ou de celui de Dominique de la Martinière et Alain Demarolle en 1996 ? Mis à part pour quelques historiens, ces documents sont tombés dans l'oubli. La question des cotisations sociales des entreprises, généralement appelées "charges sociales", est en effet tout sauf nouvelle. Et c'est ce qui est fait, par une série de mesures prises sous les gouvernements Balladur, Rocard et Juppé. Alain Juppé fusionne les deux mesures en 1996, et permet, en 1997, à des entreprises de bénéficier d'allègement sur les salaires de 5 millions d'employés, ce qui abaisse le coût du travail au niveau du smic de 12 %. Parmi ces niches, les exonérations de cotisations sociales représentent une part non négligeable.

A quoi servent les bobos? - Idées Sur qui passer ses nerfs aujourd’hui ? Les pauvres ? Ça ne se fait pas. Les riches ? Ça ne se fait plus. Restent les bobos. C’est donc tout naturellement que le bobo est devenu un incontournable du discours politico-médiatique. Thomas Legrand, Eric Agrikoliansky et Anaïs Collet JCF © Radio France Pourtant, le bourgeois bohème n’a sans doute pas que des défauts. « A quoi servent les bobos ? C’est notre sujet du jour. Suivez-nous aussi sur :

Vingt milliards de baisse d'impôts sur trois ans pour les entreprises LE MONDE | • Mis à jour le | Par Claire Guélaud et Thomas Wieder La lettre est un peu différente, mais l'esprit est sensiblement le même. A quelques exceptions près, comme la poursuite de l'exploitation du gaz de schiste, les principales recommandations du rapport de Louis Gallois sur la compétitivité seront suivies par le gouvernement. Lire : Le détail des annonces de Jean-Marc Ayrault Pour l'essentiel, donc, le premier ministre fait sienne l'analyse de l'ancien patron d'EADS et de la SNCF sur la compétitivité. Pour redonner un ballon d'oxygène aux entreprises, M. Dans son "pacte national pour la croissance, la compétitivité et l'emploi", présenté mardi, le premier ministre n'a pas retenu en revanche l'idée d'une baisse des charges salariales, qui aurait redonné du pouvoir d'achat aux ménages. Ainsi, sur les 20 milliards de baisse de charges patronales, dix seront effectifs dès la première année, l'autre moitié devant entrer en vigueur les deux années suivantes.

Nos dépenses sociales sont-elles un handicap pour la compétitivité Mots clés : Politique économique, Emploi, salaires, travail , Compétitivité, Fiscalité, Protection sociale, Dépenses sociales, OCDE, Transferts Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions d'Olivier Passet Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV XerfiCanal TVet vousÉclairez-nous sur vos habitudes et attentes Par quel(s) moyen(s) préférez-vous suivre Xerfi Canal TV ? Abonnez-vous à la newsletter Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables Quand la crise des démocraties devient «le prix à payer» pour l'évasion fiscale Le long métrage de Harold Crooks démontre que l’évasion fiscale est une des causes de la perte de sens des démocraties occidentales. «Deux cent vingt-cinq ans après la Révolution française, on revient au point de départ avec des privilégiés qui ne paient pas d’impôt»: pour l’experte en politique fiscale Brigitte Alepin, indépendante et québécoise, l’évasion fiscale serait à l’origine d’une formidable progression des inégalités dans le monde, bien plus qu’on ne le perçoit. Quant à Thomas Piketty, fort de son statut de star aux Etats-Unis grâce au succès de son pavé Le Capital au XXIe siècle, il ne remonte le temps que d’un siècle lorsqu’il estime que les inégalités de revenus ont retrouvé leur niveau de 1913. Selon lui, si les pays de la zone euro n’agissent pas collectivement contre l’évasion fiscale, «il n’y aura plus d’impôt sur les sociétés dans vingt ans». Et qui paiera? Ces deux experts interviennent dans le documentaire Le prix à payer, tourné comme un long métrage policier. Séances

Sauver l'Europe par les nations? La construction de l'Europe et l'avenir des nations ; Maxime Lefebvre Face aux mouvements contradictoires que sont l'homogénéisation liée à la mondialisation et l'affirmation des particularismes, l'Europe tient une position qui n'est pas évidente. Cette dernière est en effet l'objet d'interprétations contradictoires entre ceux qui l’envisagent comme une fédération désincarnée et ceux qui ne la perçoivent qu'à travers le prisme de l'intergouvernementalisme. Pour réaliser une synthèse de ces perspectives contradictoires, l'auteur, diplomate et professeur à Sciences Po, propose une lecture de l’interaction entre l'Europe et les nations qui la composent, «en passant en revue de façon systémique l'interaction de l'Europe et de ses nations dans les principaux champs : la question des frontières, l'organisation institutionnelle, le rapport à l'économie, la politique extérieure, le trait d'union de la relation franco-allemande» (p.11). publicité Identité européenne et nations Florent Parmentier

Conjoncture : Compétitivité : les forces et les faiblesses de la France INFOGRAPHIE - Un coût du travail mal maîtrisé, des dépenses publiques trop élevées, une fiscalité lourde et improductive sont les points faibles de notre économie. Mais l'énergie est encore bon marché et ses infrastructures sont ses principaux atouts. Points faibles • Un coût du travail mal maîtrisé En France, une heure de travail coûte, industrie et services confondus, 3,30 euros de plus qu'en Allemagne, à 35,28 euros, d'après l'institut COE-Rexecode (chiffre au deuxième trimestre 2012). Autre raison au coût du travail élevé: les taxes et autres cotisations. Il existe bien des allégements de charge en France, ciblés sur les bas salaires. L'écart de charges creuse ainsi le fossé entre l'hôtellerie-restauration, qui profite d'un coût de main-d'œuvre le moins cher à 21 euros de l'heure, et l'industrie manufacturière (32,81 euros), touchée de plein fouet par la concurrence étrangère. • Des dépenses publiques trop élevées • Une fiscalité lourde et improductive Il s'agirait d'un tabou français.

Où en est la compétitivité-coût de la France ? Les dernières émissions d'Olivier Passet Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables Les Français gagnés par une allergie fiscale LE MONDE | • Mis à jour le | Par Françoise Fressoz Alors que le gouvernement se bat pour réduire les déficits publics et la dette, les Français sont prêts à des sacrifices, mais pas n'importe lesquels. C'est ce qui ressort d'un sondage Ipsos CGI Business Consulting, réalisé du 15 au 20 mars auprès de 1 006 personnes pour Le Monde et Lire la société, à l'occasion de la 22e Journée du livre politique. A la question "s'il fallait demain faire des sacrifices pour améliorer la situation économique en France", 64 % d'entre eux se disent "personnellement prêts" à accepter davantage de flexibilité sur le marché du travail. 57 % affirment qu'ils pourraient renoncer à trois ou quatre jours de congés payés dans l'année. En revanche, tout ce qui pourrait porter atteinte au pouvoir d'achat, qui a connu une baisse historique en 2012 (– 0,4 % selon l'Insee), est vivement rejeté : 85 % des Français refusent l'idée d'une augmentation de 10 % des impôts et des taxes.

L’Europe écartelée entre États et marchés À propos de : Robert Salais, Le viol d’Europe, Enquête sur la disparition d’une idée, PUF, 2013, 432 p, 20 € ; Philippe Herzog, Europe, réveille-toi, Le Manuscrit, Collection Europe après l’Europe. 2013, 210 p., 17 €. Philippe Herzog et Robert Salais sont de la même génération, partagent une même origine professionnelle (l’INSEE) et, dans les années 1970-80, une expérience politique commune, du côté du PCF. Depuis une vingtaine d’années, tous les deux s’investissent dans les enjeux européens, Philippe Herzog (PH) plutôt par la politique, Robert Salais (RS) plutôt par la recherche. Ils ont publié récemment chacun un ouvrage sur l’Europe, qui résonne, dans les deux cas, comme une diatribe passionnée contre les impasses de la construction européenne, prenant parfois une allure à la Thomas Bernhard, celle d’un réquisitoire monologué à l’encontre des institutions, des idées, des personnes jugées responsables de ces impasses. La différence pointe dans l’usage du mythe.

Compétitivité: il n'y a pas que le coût du travail Doit-on attendre un miracle, un gain de compétitivité immédiat pour l'économie française, d'une réforme du financement de la protection sociale ? Autrement dit, pour parler clair, d'une baisse des charges sociales ? Jean-Marc Ayrault, qui a installé ce mercredi le haut Conseil du financement de la protection sociale a donné à celui-ci des délais assez courts -trois mois- pour présenter des scénarios de réforme au gouvernement. Celui-ci s'en inspirera pour revoir le financement de la protection sociale, début 2013. Une industrie française pas assez haut de gamme Il n'existe donc pas de handicap a priori. Des facteurs micro-économiques freinent la compétitivité En outre, la compétitivité ne résume pas à des considérations macro-économiques de coût du travail.

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