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Internet ça change la vie » OWNI, News, Augmented - Iceweasel

Internet ça change la vie » OWNI, News, Augmented - Iceweasel
"Révolution numérique". C'est l'expression consacrée des verbiages politiciens, mais concrètement ça veut dire quoi ? Laurent Chemla raconte en une allégorie le chamboulement Internet. Un des problèmes majeurs qu’on rencontre, quand on essaie de comprendre l’impact d’Internet dans nos sociétés, c’est de prendre le recul nécessaire : il est si difficile d’imaginer notre vie sans lui qu’on n’arrive pas à voir ce qu’il change. Il nous manque la possibilité de comparer notre monde à un monde sans réseau informatique global pour appréhender vraiment tout ce qu’il a changé et tout ce qu’il changera. Il est plus facile – du coup – de tenter l’exercice de l’allégorie. Il était une fois Imaginons quelque chose de vraiment très improbable : les Mayas se sont plantés et la fin du monde n’est pas pour dans un mois. Au tout début, les fichiers sont rares. Une nouvelle économie Dix ans plus tard, le réplicateur est devenu un équipement standard présent chez tout-un-chacun. Un monde nouveau Déclencheur Related:  Le monde qui vientinternet et cienext world

Peur sur le Web » OWNI, News, Augmented - Iceweasel Propagande, pensée unique, méfiance et peur de l'autre : on n'est jamais responsable du malheur qui nous arrive. Alors les malheurs du monde, autant tous les mettre sur le dos d'Internet. L'avantage, c'est qu'on ne peut pas l'entendre pleurer dans la nuit. Axiome : si une société va mal, ce ne peut être la faute de ses dirigeants. C’est donc la faute d’un autre : “ces péchés ne sont pas les nôtres, entassons-les sur le dos de ce bouc et chassons-le, pour qu’avec lui ils disparaissent”. Magie ! La stratégie du bouc émissaire ne date pas d’hier et Moïse lui-même n’en fut pas l’initiateur : combien de jeunes vierges, sacrifiées pour apaiser la colère du volcan (qu’on croyait trop vieux), furent désignées à la vindicte du peuple par un chef de clan, pour se dédouaner de son manque de prévoyance ? Nous avons évolué, bien sûr : nous avons, depuis, appris à industrialiser la technique. Et, donc, citoyens, tremblez, ayez peur. Ayez peur de l’autre, de l’étranger, du compliqué et de la nouveauté.

Emmanuelle Bermes (Centre Pompidou): « le nouveau centrepompidou.fr ouvre à tous un accès à l’incroyable richesse des contenus produit par le Centre » Emmanuelle Bermes, Chef du service multimédia du centre Pompidou, décrit et explique les principales innovations apportées par le Centre Pompidou Virtuel (CPV) et le nouveau centrepompidou.fr lancés le 4 octobre 2012. Centre de ressources numériques, web sémantique, co-création de contenus, modèle économique … le nouveau dispositif est ainsi passé au crible. Selon votre président, « le nouveau centrepompidou.fr n’est ni un site institutionnel, ni un musée virtuel, mais un centre de ressources ». Quel est vraiment cet objet ? Le nouveau centrepompidou.fr rompt avec les approches institutionnelles qui ciblent en priorité les visiteurs potentiels, en privilégiant une approche résolument orientée vers les contenus. Le nouveau centrepompidou.fr n’est pas simplement un site internet, il est une nouvelle entité à part entière, comme le sont le Centre Pompidou-Metz ou le Centre Pompidou mobile, en lien étroit avec le Centre Pompidou dont il partage les valeurs. Auteur: PY Lochon

HoneyMap Retransmission de la séance publique annuelle 2012 de l'ACADEMIE FRANCAISE Sous la Coupole avec les discours de Jean-Loup Dabadie, Hélène Carrère d’Encausse et Michel Serres En 2012, La séance publique annuelle de l’Académie française s’est tenue le jeudi 6 décembre 2012 sous la Coupole de l’Institut de France. Cette retransmission vous permet d’écouter dans l’ordre : le discours sur les Prix littéraires, par Jean-Loup Dabadie, le discours du Secrétaire perpétuel Hélène Carrère d’Encausse, et le traditionnel discours sur la vertu, prononcé cette année par Michel Serres. L’Académie française, dont la rentrée pour ses travaux sur le dictionnaire a lieu le dernier jeudi de septembre, tient traditionnellement sa séance publique annuelle le premier jeudi de décembre. 1. © Brigitte Eymann 2. Hélène Carrère d’Encausse © Didier Plowy 3. Michel Serres Pour lire les discours : Pour lire l’intégralité de ces discours, consulter le site de l’académie française, www.academie.francaise.fr rubrique Actualité.

Internet, c’est un truc de hippies Conçu en pleine période Flower Power par des barbus libertaires, Internet n'a jamais perdu – malgré les tentatives de récupération politiques et commerciales – son esprit profondément lié au partage. Cette prise de conscience doit perdurer et produire un acte de résistance face à la tentative forcenée de nivellement du monde par les inconscients qui nous gouvernent. Je suis souvent présenté comme un dinosaure d’Internet, mais c’est faux : même si je suis trop vieux pour faire partie de la génération “digital-native”, j’étais trop jeune quand Internet est né, trop jeune pour pouvoir vivre une époque à laquelle toutes les utopies étaient encore imaginables. Ça n’a jamais empêché personne de me considérer comme un utopiste libertaire (par exemple, dans ce billet qui aligne un nombre d’idées fausses assez stupéfiant), vous êtes prévenus. Et je voudrais, pour replacer mon propos dans son contexte historique, revenir quelques instants sur ce monde dans lequel Internet est né. Les voleurs 2.0

"L'Age de la multitude", de Nicolas Colin et Henri Verdier LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par David Larousserie Nouvelle révolution ? Quatrième secteur ? Bulle spéculative ? L'économie numérique balance entre ces différentes définitions. La première partie, assez classique, rappelle les caractéristiques de l'économie numérique : rapidité des mises sur le marché de nouveaux produits et services, volatilité des situations acquises (AOL rachetant Time Warner, Google balayant AOL, Facebook ébranlant Google). La suite est plus inattendue. L'enjeu, pour les acteurs, est de mettre au point les techniques qui capteront à leur profit ce qui doit désormais être considéré comme une externalité positive. Pour ce faire, il faut construire des plates-formes offrant des possibilités d'accès aux données et aux ressources des entreprises en échange de nouveaux logiciels, de données personnelles, de recommandations, fournies par ce capital humain "hors contrat". L'Age de la multitude.

Reprise] Se protéger sur Internet : j’ai pris un cours avec la DCRI Allez, aujourd’hui, on change un peu d’horizon avec cet excellent article du Rue89… Internet, c’est le mal : à Sciences-Po, un agent du contre-espionnage m’a expliqué pourquoi Facebook ou Copains d’avant étaient les meilleurs amis des espions. Q (Ben Whishaw), geek des services de renseignement britanniques dans le dernier James Bond, « Skyfall » (Francois Duhamel/Danjaq, LLC, United Artists Corporation, Columbia Pictures Industries, Inc.) En mai, l’Elysée a été piraté et les ordinateurs de plusieurs conseillers haut placés infiltrés, révèle L’Express de ce mercredi. Hasard du calendrier : le jour de la sortie de l’hebdomadaire, j’ai assisté à un séminaire de formation en sécurité informatique dispensé par un policier de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI, le service de contre-espionnage français, issu en 2008 de la fusion entre RG et DST). « Je connais déjà certains d’entre vous » Il commence, se présente : « C’est la dernière fois que je vous dis mon nom. »

Serres : "Ce n'est pas une crise, c'est un changement de monde" Michel Serres est une vigie plantée en haut du mât de notre époque. Du haut de son gréement, de ses 82 ans, de sa culture encyclopédique, de son temps partagé entre les cultures française et américaine qu'il enseigne, ce philosophe académicien nous décrit les changements qu'il observe sur l'équipage humanité que nous sommes. En curieux de tout qu'il est, il guette avec impatience et gourmandise les évolutions qui nous arrivent, comme un des matelots de Colomb aurait scruté l'horizon dans l'espoir de nouvelles terres. Son constat sur notre époque est simple : le monde, depuis cinquante ans, traverse une révolution comme l'humanité n'en a connu jusque-là que deux d'une telle ampleur. Avec un constat pareil, un autre que lui serait grognon et inquiet. La crise est-elle bientôt finie? Par exemple… Nous étions 50% d'agriculteurs à la fin de la guerre et ils ne sont plus que 1%. Pourquoi? «Il y a eu trois secousses dans les années 1960 qui ont précédé le tremblement de terre des années 1980.»

Les données, puissance du futur LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Grumbach, Stéphane Frénot Nous vivons une période de rupture, celle de la numérisation de tout : l'homme, la société, les organisations, le savoir, les interactions, le corps biologique de chacun, etc. Tout devient donnée numérique, et par là même a vocation à une existence dans le monde virtuel en émergence. L'écart entre le monde des données et le monde réel, bien anticipé par Jorge Luis Borges dans sa nouvelle visionnaire De la rigueur de la science, évoluera pour devenir de plus en plus subtil. Il y a un avant et il y a un après-numérisation. Il nous est aussi difficile d'imaginer les évolutions de la société de l'information qu'il l'était de prévoir au milieu du XIXe siècle les possibilités permises par l'électricité. Les données constituent les briques de base de la société de l'information. Les centres de données consommeront bientôt autant d'électricité qu'un pays comme la France. Cela n'a pas été simple.

L'économie de la multitude ParisTech Review – Dans L’Âge de la multitude (Armand Colin, mai 2012), vous affirmez que la révolution numérique a déjà eu lieu, mais que la numérisation du monde économique et social continue, avec la diffusion de nouveaux modèles économiques et industriels. Les plateformes, véritables infrastructures du monde de demain, sont parfois aussi puissantes que les Etats, mais elles sont elles-mêmes tributaires de leurs échanges avec la multitude, qui est au centre du jeu. Qu’appelez-vous « la multitude » ? Henri Verdier – Nous avons repris ce concept à une tradition philosophique ouverte par Antonio Negri et Michael Hardt, reprise et développée en France par Yann Moulier-Boutang. Pour ces auteurs, la multitude succède au prolétariat. Nicolas Colin – Ce concept qui décrit parfaitement le nouveau monde social a un autre avantage : il nous permet de pallier les difficultés de traduction de ce que les Américains désignent par « People ». Est-ce du revenu libéré, ou de la destruction de valeur ?

En sus de la taxe Google, la presse demande à être traitée comme les artistes La presse française, ou tout du moins une partie d'entre elle, cherche de nouveaux revenus et a trouvé Google comme Deus ex machina. Si l'on sait que le paiement au référencement voire au clic est projeté par la presse, notre confrère Télérama vient de dévoiler en exclusivité le projet de proposition de loi de l'association de la presse d'information politique et générale (IPG), transmis au gouvernement il y a une dizaine de jours. Et son contenu est assez édifiant. Projet de proposition de loi sur les droits voisins pour les organismes de presse Un droit voisin en sus du droit d'auteur Ce volet n'était cependant qu'une partie des désirs de l'association. 300 000 € d'amende et 3 ans de prison pour échanger un article de presse payant Concrètement, que propose l'association ? Aujourd'hui, cet alinéa 1er de l'article 335-4 peut être utilisé par les représentants des ayants droit pour punir une personne proposant des titres audio, un film ou une série sur un réseau P2P ou ailleurs.

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