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"Il faut pouvoir refuser le travail dégradant, pénible, ennuyeux ou inutile" - Etienne Chouard

"Il faut pouvoir refuser le travail dégradant, pénible, ennuyeux ou inutile" - Etienne Chouard
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L'arnaque du SIDA Friot, Mylondo, Husson : débat sur le "revenu de base" - CNT Secteur Vidéo Cette émission d'Arrêt sur images est présentée par Daniel Schneidermann, préparée par Anne-Sophie Jacques et Marion Mousseau et déco-réalisée par Mireille Campourcy & François Rose. Elle a été enregistrée le 16 décembre 2013. Présentation extraite du site Arrêt sur images : Un revenu de base, pour tout le monde, de la naissance à la mort, est-ce une douce utopie? Peut-être. Mais ils sont nombreux à caresser cette utopie, en Inde, au Brésil et en ce moment même en Suisse où des citoyens viennent de pousser à l’organisation d’un référendum sur la question.

Le travail est-il pour l'homme un obstacle à la liberté ? - Terminale Philosophie Introduction Nul doute que nous soyons nombreux à souhaiter n'avoir pas à travailler : le travail tend à nous apparaître comme une contrainte sociale déplaisante et pénible. Il faut travailler à l'école, puis il faudra trouver un emploi pour gagner sa vie et prendre ainsi sa place dans la société, au point que la majeure partie de notre vie semble placée sous le signe du travail. Or le travail est avant tout une activité impliquant de se soumettre à des règles dont on ne décide pas : il y a un savoir-faire à acquérir, des procédures et des procédés de fabrication à respecter ; en un mot, je ne peux pas faire n'importe quoi, comme bon me semble, si je veux parvenir au résultat escompté. S'adonner à un travail, c'est donc toujours se plier à des exigences qui ne dépendent nullement de notre libre arbitre, mais qui semblent au contraire venir le brider. Pour autant, le travail est-il pour l'homme un obstacle à la liberté ? I. II. Conclusion

témoignage d'un ancien CRS travail Activité de l'homme appliquée à la production, à la création, à l'entretien de quelque chose Histoire de la valeur travail L'émergence de la valeur travail Travail et servilité Le travail, compris comme action utile à la satisfaction des besoins, a souvent été déprécié dans la Grèce antique, au nom de la liberté. Le travail promu par le judéo-christianisme Le judéo-christianisme rompt avec la logique de la vision grecque. Loin d’être un châtiment, le travail est ce par quoi l’homme actualise sa ressemblance avec Dieu. Travail et modernité La pensée des Lumières tendra à laïciser la thématique judéo-chrétienne. La critique marxiste du travail aliéné n’est pas une contestation de la valeur du travail en lui-même, mais seulement de la structure capitaliste qui réduit le travail à une marchandise et prive le travailleur de la richesse qu’il produit en vendant sa force de travail. L'éclipse de la valeur travail L'homme assujetti au travail La valorisation du loisir La culture au-delà du travail

Citations au Travail - rienfoutre.org « Il n'est pas d'individu plus fatalement malavisé que celui qui consume la plus grande partie de sa vie à la gagner. » Henry D. THOREAU : La vie sans principes. « Le propre du travail, c’est d’être forcé » ALAIN « Rien ne sert d’être vivant, s’il faut que l’on travaille. » André BRETON « L’esclavage humain a atteint son point culminant à notre époque sous forme de travail librement salarié. » George BERNARD SHAW « La vie n’est pas le travail : travailler sans cesse rend fou. » Charles DE GAULLE « L'Homme est un être de désir. « L’amour du travail bien fait et le goût de la promotion dans le travail sont aujourd’hui la marque indélébile de la veulerie et de la soumission la plus stupide. » Raul VANEIGEM : Ibid. « L’organisation du travail et l’organisation des loisirs referment les ciseaux castrateurs chargés d’améliorer la race des chiens soumis. » Raul VANEIGEM : Ibid. « Se rendre à un travail, c’est se constituer prisonnier. » Anonyme « En napolitain, le mot travailler n’existe pas.

Le sens du travail - Serge Carfantan Leçon 42. Le sens du travail Il est assez habituel de voir le travail justifié par des raisons terre à terre du genre: « on travaille par nécessité, parce qu’il faut bien survivre, se nourrir, se vêtir, pourvoir aux besoins de sa famille etc. » Il est sous-entendu alors que c’est une nécessité tout extérieure qui nous presse à travailler, une nécessité économique comparable à la lutte pour la vie, la nécessité qui régit le comportement des espèces dans la Nature. L'entrée dans le monde du travail, c'est donc la fin de la liberté sous sa forme légère, adolescente, tandis que tombe sur nos épaules le poids écrasant de la nécessité économique. Pourtant, cet argument ne suffit pas. A. ---------------1) A la Grèce antique tout d’abord. ... de machines capables de faire le travail subalterne à notre place, ne modifie en rien cette conception. plébéien. 2) Mais ce n’est pas en fait l’influence qui a le plus marqué notre conception du travail. B. 1) ... se sert de l’outil. Résumons. C. Questions:

Et si on réinventait le travail ? - Idées Les emplois précaires, une malédiction ? Le CDI, la panacée ? Des modèles alternatifs refusent le dilemme. Profitez sans compter des dimanches paresseux : bientôt, ils auront le goût amer des souvenirs. Le CDI à plein temps et à vie a fait long feu « Face à la déshumanisation du travail, les organisations syndicales sont sur la défensive. Ici et là s'inventent des expériences Et dessiner un avenir meilleur. Le travail sans les chaînes Pareilles initiatives répondent à une aspiration de plus en plus fréquente dans la jeune génération : « Les jeunes d'aujourd'hui veulent se réaliser dans leur travail, faire ce qu'ils aiment, être autonomes, constate le sociologue Patrick Cingolani, auteur de Révolutions précaires. Le travail sans les chaînes n'est pas un doux rêve. Il manque un cadre cohérent Alain Supiot tente, lui, de poser les bases d'une nouvelle organisation s'appuyant sur des « droits de tirage sociaux ».

Marx et le travail : acte créateur et instrument d’aliénation Prologue J’étais invité à Lille, il y a environ un an à une manifestation intitulée « Citéphilo » pour y faire une conférence sur le thème « le travail et ses valeurs », titre de mon ouvrage alors récemment paru chez Albin Michel. Dans un vaste auditorium bien rempli, j’étais attendu par un « comité anti-travail ». 1. Comme je viens de l’évoquer, Marx affirmait explicitement la thèse contraire à celle défendue en son nom par les militants anti-travail que je viens de citer, et ceci dans une critique d’Adam Smith, dont il raillait le puritanisme. Nous appellerons la première la « contrainte productive ». La seconde contrainte relève des institutions sociales de travail : l’esclavage, le servage, le salariat. L’action, celle de la vie publique idéalisée par les grecs (politique, guerre) ; L’œuvre, celle de l’artisan ; D’abord, à l’échelle de l’histoire de l’humanité, l’institution salariale est un épiphénomène. Le travail et la force de travail : aliénation et émancipation Conclusion

Est-il vraiment possible de faire la différence entre travail et divertissement? Est-il vraiment possible de faire la différence entre travail et divertissement? Analyse des termes du sujet Ce sujet invite à travailler deux concepts apparemment opposés pour chercher à dépasser cette opposition. Il faut donc aller au-delà des préjugés, pour chercher ce que travail et divertissement auraient en commun. Schéma d'analyse Développement: pistes de réflexion 1/ Le travail comme nécessité ou obligation , le divertissement comme contingence a- Opinion commune : - Le travail est une nécessité vitale, qui a pour fin la survie, ou la vie matérielle de l'individu. - Souvent, le travail est aussi présenté comme un devoir, envers soi-même et envers les autres. - Au contraire, le divertissement vise à se distraire, s'amuser, et n'a donc pas d'autre fin que lui-même. b- Critique de l'opinion : - Le travail n'est pas seulement un moyen de gagner sa vie : lorsqu'on a soi-même réellement choisi son emploi, on travaille par plaisir, par passion. b- Critique de l’opinion a- Opinion commune :

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