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Monsanto, PepsiCo, Coca-Cola et d’autres dépensent 45 millions de $ contre l’étiquetage des OGM

Monsanto, PepsiCo, Coca-Cola et d’autres dépensent 45 millions de $ contre l’étiquetage des OGM
Mardi 6 novembre, plus de 18 millions de Californiens inscrits sur les listes électorales (un chiffre record pour l’Etat) éliront un président, des membres du Congrès et des représentants locaux, mais doivent aussi approuver ou non onze initiatives populaires ou propositions, qui seront inscrites en amendement à la Constitution si elles obtiennent une majorité des voix. Le plus disputé de ces projets de loi est la proposition 37, qui imposerait un étiquetage obligatoire à tous les produits comestibles contenant des ingrédients modifiés génétiquement (genetically engineered, dans le texte), et interdirait leur commercialisation sous l’appellation de produits "naturels ". Environ 90 % du maïs et du soja américains, très présents sous formes diverses dans la grande distribution, comportent des gènes altérés – souvent pour leur permettre de tolérer l’herbicide Roundup de Monsanto. Sources : Le Monde / LATimes / SDTribune / SFChronicle / Le Journal du Siècle Like this: J'aime chargement… Related:  MOSANTOMonsantoMosanto

USA: la Cour suprême se range une nouvelle fois du côté de Monsanto La Cour Suprême américaine à Washington le 6 novembre 2013© AFP/Archives Saul Loeb Washington (AFP) – La Cour suprême des États Unis a à nouveau donné raison à Monsanto en refusant de se saisir de la plainte d’un groupement de producteurs et d’agriculteurs bio, mercredi. Ce groupement voulait empêcher les poursuites du géant de l’agronomie en cas de contamination par erreur de leurs champs par des cultures transgéniques. La haute Cour, qui s’était déjà rangée du côté de Monsanto en mai 2013, a rejeté, sans commentaire, la requête de dizaines de fermiers pratiquant la culture bio et conventionnelle ainsi que des producteurs de semences organiques, qui réclamaient que le groupe américain s’engage à ne pas poursuivre les propriétaires des cultures de soja, coton, maïs, qui auraient été génétiquement modifiées par les vents ou des pluies. Le puissant Monsanto arguait que donner raison à ces fermiers permettrait à n’importe qui de violer intentionnellement la réglementation de ses brevets.

Santé : Monsanto en Argentine, un bilan accablant:: Novopress.info – arme de réinformation massive Novopress a traduit en français une enquête décapante de Micheal Warren et Natacha Pisarenko (Associated Press) datant du 20 octobre dernier et portant sur les effets secondaires dévastateurs des produits agro-chimiques de la firme Monsanto, multinationale spécialisée dans les pesticides et semences génétiquement modifiées. Source originale et nombreuses photos : www.concordmonitor.comPhoto ci-dessus : le 31 mars 2013, Camila Veron, 2 ans, née avec de multiples malformations et très malade, se tient devant la maison de sa famille à Avia Terai, dans la province de Chaco, en Argentine. (AP Photo/Natacha Pisarenko) L’ouvrier agricole Fabian Tomasi n’avait pas l’habitude d’utiliser des vêtements de protection lorsqu’il manipulait des pesticides sous forme pulvérulente. Dans la province de Santa Fe, cœur de l’industrie du soja, le nombre moyen de cancers est deux fois supérieur à la moyenne nationale.

Un soja OGM « sain » : la nouvelle idée de Monsanto et DuPont Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Les OGM peuvent-ils être bons pour la santé ? Le débat est relancé alors que le groupe américain d'agrochimie Pioneer, filiale du géant DuPont, est en train de lancer, sur le marché américain et peut-être bientôt en Europe, une graine de soja génétiquement modifiée et « saine », de marque Plenish. Son rival, Monsanto, développe de son côté un produit similaire, Vistive Gold. « On travaille depuis dix ans sur le Plenish. Il s'agit de la première huile de soja qui présente des bénéfices sanitaires pour le consommateur : elle est en effet riche en acides oléiques, ce qui en fait un produit qui vaut presque l'huile d'olive, assure Michael Keller, porte-parole de DuPont Pioneer. L'annonce tombe à pic alors que l'Agence des produits alimentaires et pharmaceutiques (FDA) américaine veut bannir les acides gras trans de l'alimentation des Américains. Or l'huile de soja contient des acides gras trans. « Ce soja pourrait se voir autorisé en Europe.

Vous Souhaitez Éviter les Produits Monsanto ? Voici La Liste des Marques à Connaître. Impliqué dans des scandales sanitaires à répétition, Monsanto est plus que jamais montré du doigt. Si vous souhaitez boycotter Monsanto, voici la liste des sociétés qui utilisent leurs produits si controversés. En boycottant ces marques, vous choisissez d'éviter de donner de l'argent à Monsanto pour protéger la santé de votre famille, de vos enfants et des générations futures. La Liste des Marques à Éviter Nous avons obtenu la liste des sociétés utilisant les produits Monsanto sur le blog américain Collective Evolution. Comme ces sociétés sont peu connues en France, nous avons répertorié pour vous les marques qu'elles possèdent et qui sont vendues sur le marché français et européen. Cliquez ici pour accéder à la version imprimable. Comme vous pouvez le voir dans cette liste, un grand nombre de marques de notre quotidien et celui de nos enfants appartiennent à des sociétés utilisant les produits Monsanto. Liste des Sociétés Utilisant des Produits Monsanto • Heinz et son fameux Ketchup.

Le droit de planter et cultiver librement bientôt interdit ? Les industries et multinationales semencières veulent rendre les paysans captifs… grâce à la loi. Les députés doivent examiner le 28 novembre un texte instaurant une « contribution volontaire obligatoire » : une véritable dîme sur les semences. Ressemer librement sa propre récolte ou échanger des variétés de plantes deviendra illégal. Photo : source Demain, graines et semences ne seront peut-être plus libres. Qui sont ces propriétaires de semences à qui la « contribution volontaire » sera reversée ? Rendre les paysans captifs « Le fait que l’obtenteur soit rétribué pour son travail de recherche ne nous pose pas de problème, explique Jean-Pierre Lebrun, un maraîcher biologique à la retraite. Yves Manguy, agriculteur à la retraite, connaît bien les semences de ferme, ces graines récoltées à partir de variétés sélectionnées par l’industrie semencière, mais multipliées par l’agriculteur lui-même par souci d’économie et d’indépendance. Pourquoi cette redevance ? Sophie Chapelle

Le Roundup de Monsanto, tueur du papillon monarque Le cycle de vie de l'insecte est parfaitement accordée à la croissance saisonnière du laiteron —la seule plante que ses chenilles peuvent consommer. Dans ce vaste jeu de marelle, les générations successives de monarques suivent l'émergence printanière du laiteron, depuis le Mexique jusqu'au Canada. Naguère, cette plante vivace s'épanouissait dans les prairies, aux bords des routes, dans les champs de maïs et sur les terrains vagues de la plupart des régions du continent américain. publicité Puis le Roundup fit son apparition. D’année en année le nombre des monarques qui arrivaient Mexique chute; il vient d'atteindre son plus bas niveau. La population des monarques s'est effondrée au fur et à mesure que le secteur de l'agriculture prenait son envol. Au même moment, les progrès de la technologie ont permis aux agriculteurs d'améliorer un peu plus leurs rendements sur chaque hectare de terrain. Recul de 80% du laiteron dans les zones Roundup Ready L'herbicide n'est pas le seul responsable

Son label bio perdu, un agriculteur porte plainte «La pire des décisions» Un nouvel OGM, le maïs TC1507 du groupe américain DuPont-Pioneer, va être autorisé à la culture dans l'Union européenne, malgré l'opposition de 19 pays. Ceux-ci ne totalisaient que 210 voix, alors que la majorité pour bloquer l'autorisation était de 260 voix. Les abstentions allemande, belge et portugaise ont pesé lourd. «C'est la pire des décisions au pire des moments», a regretté la ministre hongroise des Affaires européennes. Mais le paysan n'a pas pu se retourner contre Monsanto, qui détient le brevet du colza incriminé. Jim Whelan, chercheur à l'Université de La Trobe à Melbourne, estime que ce procès reflète le débat autour des OGM. (mag/afp)

Monsanto Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Monsanto Company Dans les années 1940, Monsanto était un producteur majeur de plastique comme le polystyrène et des fibres synthétiques. Monsanto est notamment la première entreprise à avoir produit des LED visibles en masse[4]. Au début des années 1980, le potentiel des biotechnologies végétales provoque une forte réorganisation du marché des produits phytosanitaires et des semences, autrefois séparés. Historique[modifier | modifier le code] John Francis Queeny fonde, à la fin de l’année 1901, la société Monsanto, ainsi nommée en hommage à son épouse : Olga Mendez Monsanto. Initialement producteur de saccharine, vendue pour l’essentiel à une petite société en développement nommée Coca-Cola, Monsanto se diversifie dès 1904 avec la fabrication de caféine et de vanilline. En 1945, Monsanto débute la production d’herbicides et d’insecticides. En 1950, Monsanto et American Viscose créent en coentreprise Chemstrand. L'entreprise Monsanto produit :

Les leçons à tirer de la défaite de Monsanto à Córdoba, en Argentine Il n’est possible de vaincre les multinationales que si un puissant mouvement social, soutenu par une partie significative de la population, se met en place. Un tribunal provincial de Córdoba a rendu son verdict : Monsanto doit arrêter la construction d’une usine de traitement de semences de maïs transgénique située à Malvinas Argentinas, dans la proche banlieue de Córdoba. Ce jugement fait suite à un recours d’amparo présenté par les habitants de la zone, qui campaient aux portes du chantier depuis trois mois. La mobilisation a débuté sous l’impulsion d’habitants isolés et de plusieurs petits groupes comme les « Mères d’Ituzaingó » et l’Assemblée des Habitants de Malvinas en Lutte pour la Vie, et a réussi à survivre malgré les menaces proférées par le gouvernement provincial et le syndicat de la construction. Ce sont toujours de petits groupes qui initient le combat, sans se soucier du « rapport de forces », mais plutôt de la justice de leurs actions. Raúl Zibechi

Retour sur un procès perdu — Kokopelli L’État français — ou plus précisément le Ministère de l’Agriculture – ainsi que ses acolytes, le GNIS (Groupement National Interprofessionnel des Semences et Plants – un organisme hybride public-privé) et la FNPSP (Fédération Nationale des Professionnels de Semences Potagères et Florales), ont poursuivi l’Association KOKOPELLI devant la Justice et ils ont gagné leur procès. Cela n’est plus aujourd’hui un secret pour personne. Ce qu’il l’est en revanche davantage, ce sont les raisons pour lesquelles KOKOPELLI n’a pas eu gain de cause. Les différentes étapes de cette longue épopée judiciairesommaire Tout d’abord, l’association tentait ainsi de dénoncer les erreurs commises par la Répression des Fraudes lorsqu’elle visait dans son procès-verbal, à tort, des variétés dont le nom figurait effectivement au Catalogue Officiel. Cette corporation se trouvait donc renvoyée dans ses buts. La nouvelle directive sur les "variétés de conservation" (Directive 2009/145/CE de la Commission)sommaire

Monsanto est condamné à payer 93 millions de dollars Il peut y avoir de grandes victoires dans de petits endroits. C’est un gros coup dur pour le géant de la biotechnologie Monsanto ce mois-ci, la Cour Suprême de la Virginie de l’Ouest le condamne à payer 93 000 000 de dollars à la ville de Nitro, située en Virginie de l’Ouest, pour avoir empoisonné les citoyens aux produits chimiques de l’Agent Orange. La com a été approuvé l’année dernière, mais les détails ont été réglés il y a seulement quelques semaines sur la manière dont les fonds seront distribués. Le condamnation nécessitera que Monsanto fasse ce qui suit : -Dépenser 9 millions de dollars pour nettoyer la poussière contaminée à la dioxine de 4 500 maisons. -Dépenser 21 millions de dollars pour faire des tests sur les gens afin de déterminer s’ils ont été empoisonnés à la dioxine. -Les citoyens seront surveillés pendant 30 ans pour ces intoxications, et pas seulement quelques mois. -63 millions supplémentaires seront attribués si des tests supplémentaires sont nécessaires.

Affiches pour la Marche contre Monsanto Vous comprendrez bien que comme vous, notre artiste a besoin d’un revenu minimum pour vivre et ainsi continuer à vous fournir des outils de qualité. Il a donc besoin de fonds pour mettre en place de nouveaux packs de visuels et d’autres projets. Cependant, il comprend que ses services doivent rester accessibles à tous pour qu’ils puissent servir le plus grand nombre et ainsi aider la collectivité à s’organiser. Il tient donc à offrir gratuitement son travail et ses créations. Nous vous demandons donc, si vous pouvez vous le permettre, de faire un geste pour l’encourager à continuer dans cette voie, en lui faisant simplement un don. Parce que ce n’est pas seulement à l’artiste que vous donnez, mais bien à tous ceux qui utilisent ses services et exploitent ses créations. Merci à lui, merci à vous.

Le Salvador bannit le Roundup de Monsanto et connaît des récoltes records Le Salvador a tourné le dos aux grandes multinationales semencières et aux phytosanitaires pour favoriser la culture de graines locales. Depuis, le système agricole du pays aurait gagné en durabilité et en productivité. En septembre 2013, le Salvador votait l’interdiction de 53 produits phytosanitaires à usage agricole. Parmi eux, ce grand pays producteur de café, coton, maïs et canne à sucre retirait du marché le Roundup (glyphosate), désherbant vedette de Monsanto, récemment classé “cancérogène probable” par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Pour protéger le patrimoine semencier salvadorien et assurer la production agricole, le gouvernement de l’ancien président Mauricio Funes lançait en 2011 le Plan pour l’agriculture familiale (FAP). En crise, le système agricole était majoritairement dépendant des semences hybrides commercialisées par Monsanto, Pioneer et consort. Selon le site Natural Society, l’agriculture du Salvador serait en pleine expansion.

OGM : la fin du rêve Monsanto en Inde ? Diplômé du CFJ, il a travaillé à Europe 1, France 2 et France Info, avant de participer à la création de FRANCE 24 en 2006, en tant que présentateur de la matinale et du débat. Depuis 2011, il est directeur de l'Académie France 24-MCD-RFI.

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