
Speed Nous ne cessons de gagner du temps. Et pourtant, au bout du compte, nous en avons de moins en moins. Cherchez l’erreur ! À la maison Il n’y a pas que les bains chauds et la tisane à la camomille qui font relaxer : diminuer son niveau de stress passe parfois par des astuces moins évidentes. Voici un petit questionnaire pour évaluer si vous êtes sur la voie de la détente. L’objectif ? Obtenir le plus de « oui » possible ! Chercher ses clés le matin alors qu’on devrait déjà avoir franchi la porte pour attraper l’autobus crée un stress dont on peut facilement se passer. En remettant chaque chose à sa place, on évite les pertes de temps et d’énergie inutiles. Avez-vous songé à une solution de rechange à la voiture s’il y a une tempête ou un problème mécanique ? « Si votre stress est dû à une surcharge de travail, il faut apprendre à déléguer au conjoint, aux enfants ou à des ressources externes et, surtout, accepter que les choses soient faites différemment que si vous les aviez vous-mêmes assumées », précise Marianne Roberge, présidente et conseillère en conciliation travail-famille chez Koevä.
Au travail « Le milieu de travail ne devrait pas être associé uniquement à la performance et aux compétences. Avoir des gens à qui on peut se confier dans les bons et les moins bons moments diminue l’isolement et, par le fait même, la pression », explique Fanny Gaudet, psychologue du travail et des organisations. Astuces : - Inscrivez-vous à des activités paratravail pour fraterniser avec vos collègues et entretenir des relations informelles avec eux ; - Mangez dans les aires communes prévues à cette fin plutôt qu’à votre bureau ; - Faites d’une pierre deux coups en vous inscrivant à des activités de perfectionnement. L’excès de caféine, de thé et de sucre provoque une dépense d’énergie importante qui est inévitablement suivie de fatigue. - Pour éviter les montagnes russes qui fragilisent le système nerveux, choisissez des aliments non anxiogènes ; - Mangez plus léger à l’heure du dîner et prévoyez plutôt de petites collations entre les repas ; Astuce :
untitled 50 trucs anti-stress pour mieux dormir Les résultats d’une étude menée au Finnish Institute of Occupational Health ayant révélé que les événements stressants de l’existence sont deux fois plus susceptibles de déclencher de l’insomnie chez les personnes anxieuses. Ainsi, ces dernières ont tout intérêt à adopter des trucs anti-stress au quotidien, ce qui leur permettra de relaxer et mieux dormir. De plus, le stress peut tôt ou tard nuire à votre santé. « Je connais peu de maladies qui ne sont pas directement ou indirectement influencées par le stress », souligne Hymie Anisman, professeur de neurosciences à la chaire de recherche du Canada en neurosciences comportementales de l’Université de Carleton et auteur du livre An introduction to stress and health (Une introduction au stress et à la santé). Cependant, nous avons tous des points faibles ; si votre point faible se trouve être votre système immunitaire, vous pourriez développer une pathologie liée à l’immunité.
Une appli plutôt qu'un psy Gérer son stress et ses humeurs, apprendre à méditer ou à respirer profondément pour mieux relaxer, quantité d’applications pour tablette ou téléphone intelligent prétendent pouvoir nous aider à garder un esprit sain. Laquelle choisir ? Plus important encore : utiliser une application mobile est-il une solution de rechange ou un complément fiable à un traitement supervisé par un psychologue ou un autre professionnel de la santé mentale ? « C’est un peu le free for all », résume Réal Labelle, chercheur en psychologie et professeur à l’UQAM. Sa collègue Sonia Lupien, directrice scientifique du Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale de Montréal, constate aussi qu’il est difficile – surtout pour la population en général – de faire le tri entre les applications qui peuvent faire du bien, celles qui ne feront ni bien ni mal et celles qui peuvent faire du tort. Testé sur des humains Les deux chercheurs croient toutefois au potentiel de ces outils numériques.
Mon ado compte les moutons Typique matin de semaine. Vous commencez à perdre patience alors que vous attendez votre grand garçon pour le conduire à l’école. Dépeigné et les lacets défaits, Justin, 16 ans, se traîne de peine et de misère jusqu’à la voiture : « Suis fatigué… » Non, vraiment ? Vous ne comptez plus le nombre de fois où ces deux mots combinés sont les premiers qu’il vous adresse de la journée. Maintes fois, vous avez eu cette discussion avec lui. Ce n’est pourtant un secret pour personne : pour être en mesure de maintenir une attention soutenue et de fonctionner à plein régime, le cerveau a besoin d’une quantité adéquate de sommeil. Mais ce n’est pas faute d’avoir essayé : « De toute façon, même quand je me couche à 9 h, c’est juste impossible de m’endormir », vous répond-il. Nous avons tous une pendule interne. La montre biologique déréglée Or, voilà que les changements associés à la puberté viennent dérégler, entre autres choses, la montre biologique. Résultat ? – Tamisez les lumières ! Bonne nuit !