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Comment retrouver un acte grâce à un escargot ?

Comment retrouver un acte grâce à un escargot ?
La question peut paraître saugrenue mais pourtant il s'agit d'une méthode que j'utilise régulièrement lorsque je suis bloqué dans une branche. En fait, tant que l'on trouve des actes de naissance, de mariage ou de décès complets indiquant l'origine des personnes concernées, tout va bien. Le problème se pose lorsque l'on trouve des actes réduits à leur plus simple expression comme j'en ai parfois trouvé au milieu du XVIIème siècle du type "ce jour X a épousé Y". Alors comment faire pour retrouver l'origine des personnes ? Il existe une méthode que j'ai pratiquée il y a déjà fort longtemps, à l'époque où internet balbutiait et où il fallait optimiser ses recherches aux Archives Départementales. Pour cela il faut seulement une carte ... et de la patience ! Le point de départ Le point de départ de la recherche est l'acte dont on dispose. Son acte de baptême est assez lapidaire : Si maintenant, on avance dans le temps, on trouve en 1779, le décès de Julienne Soyer à l'âge de 36 ans : Que conclure ? Related:  Organisationorganisationgénéalogie

De l'intérêt de lire les registres paroissiaux L'avantage lorsqu'on pratique la généalogie depuis plusieurs années est que l'on dispose d'un peu de recul sur sa propre façon de travailler. Personnellement, j'ai souvent travaillé de manière "anarchique" tellement l'excitation de découvrir de nouveaux ancêtres me troublait l'esprit ! Mais ce qui est vrai pour le XIXème siècle l'est moins avant. Et là, il faut un peu plus de méthode sinon, on risque au mieux de n'aboutir à rien, au pire de se décourager. J'ai abordé le sujet il y a quelques temps dans l'article "comment aborder une recherche généalogique", mais je souhaite ici aller plus loin sur la méthode que je qualifiais d'"horizontale". C'est une méthode que je pratique de temps en temps, quand je bloque sur une recherche, mais qui me permet également d'emprunter les petites routes en prenant le temps d'admirer le paysage. La lecture complète des registres En avant ou en arrière ? Mais on peut affiner la méthode suivant le sens de lecture. Des trouvailles étonnantes

Un peu d’organisation, que diantre ! Ce matin, le constat est inévitable. Si je veux continuer à faire de la généalogie et à y prendre du plaisir, il est impératif que je m’organise et que je me tienne à cette organisation. La généalogie est un loisir certes, mais comme tous les loisirs, que ce soit la pratique du sport ou les jeux en ligne, si on veut être un minimum efficace, il faut que le temps qu’on y consacre soit organisé et pensé. Jusqu’à présent, j’ai picoré de droite de gauche, sans plan d’action, au gré de mes envies du jour. Un peu de vérification de sources par ci, du décryptage de registres par là, une petite recherche sur Gallica où je me retrouve à passer des heures à lire autre chose, certes je me fais plaisir, mais les limites sont atteintes. Ne vous méprenez pas, je ne suis pas à la base une fille désorganisée, bien au contraire, tous mes proches et mes anciens patrons vous le confirmeront. Mais en généalogie, je ne suis pas du tout en ordre de marche. Pourquoi ce constat soudain ? Sources et liens

Mon organisation généalogique Comme le mentionnait Sophie Boudarel récemment, le blog permet de s'organiser dans sa tête, passage nécessaire pour tenter une avancée plus efficace dans ses recherches. Il est vrai que cet article a pour but de me structurer pour l'avenir de mes recherches mais je sais aussi que je ne suis pas le seul à me poser ces questions et que cela aidera d'autres débutants ou d'autres généalogistes confirmés. Je ne suis pourtant plus débutant, même si on le reste toujours un peu, car on apprend tous les jours. Cependant, j'ai toujours cherché à tout va, sans vraiment m'organiser. Du coup, tout est vraiment dispersé (surtout au niveau électronique) : Une bonne partie de mes trouvailles n'est toujours pas rentrée dans mon logiciel : des mesures s'imposent! Ne sommes nous pas au printemps? = eh oui! Ces informations sont déjà le plus souvent notés mais chaque ancêtre ne se situe pas sur le même rang d'égalité, sans avoir pourtant de préférences pour l'un ou l'autre. - une pour les fichiers

Généalogistes : de quoi avez-vous peur ? La fête d’Halloween est traditionnellement associée à la peur, aux peurs et autres phobies. Dans un billet plein d’humour, la généalogiste Valerie Elkins identifie ses « Top Scariest Things in Genealogy ». Je me suis posée la même question. « Peur » est sans doute un bien grand mot pour une activité – une passion certes – qui reste un loisir. La généalogie est histoire de vies et de morts, et non question de vie ou de mort. Malgré tout, je pense que je pourrais hurler si je venais à… 1. Malgré les sauvegardes, malgré les partages, malgré le cloud… je pense vraiment que la perte de ma généalogie est tout en haut de me liste de « peurs généalogiques ». 2. Une peur finalement bien moins irrationnelle et beaucoup plus probable que la précédente. 3. Mon grand drame ! Ne riez pas. 4. Là, on pénètre les terres amères de la frustration. 5. Une des raisons pour lesquelles je me suis équipée d’un PC portable en plus de mon PC fixe. Et vous, quelles sont vos peurs de généalogistes ?

Les Degrés de Parentés et Dispenses de Consanguinité PARENTÉS ET DISPENSES POUR CONSANGUINITÉ ou dispense d'affinité spirituelle Dans les actes de mariages, on peut parfois lire une mention de "Dispense pour consanguinité" ou dispense d'affinité spirituelle, accordée par le Pape ou par l'Évêque, avec une indication du degré de parenté. Voici dans un tableau de correspondances, ces degrés de parenté pour consanguinité : Il peut être intéressant de relever les dates de dispenses ainsi que l'instance qui les a accordées (Pape ou Évêque). LesÉvêchés (voire le Vatican) possèdent dans leurs archives les originaux de ces actes de dispenses qui, bien malheureusement, n'établissent pas la généalogie des couples dispensés pour consanguinité (Registres des insinuations ecclésiastiques). Ces actes sont en latin, rédigés toujours sur le même modèle. Il serait intéressant par contre de trouver les dossiers envoyés par les prêtres des paroisses, prouvant la consanguinité des époux.

Transcrire ou ne pas transcrire Accordez moi encore un petit article – tout petit, je vais essayer – pour partager avec vous une question qui me turlupine depuis la fin du stage que j’ai fait auprès de la Revue Française de Généalogie . Au détour d’une diapositive qui parlait de l ‘utilisation d’Evernote dans l’organisation de ses recherches , Sophie Boudarel nous a expliqué le principe de la mise en place d’une ligne de vie . Il s’agit de suivre dans un tableau ( Excel ou autre ) la chronologie des événements qui jalonnent la vie d’un individu. Je suis plutôt novice en généalogie, et mes méthodes ne sont pas optimales, j’en conviens …. Je ne transcris pas les actes que je retrouve, je me contente de les déchiffrer, d’en noter tous les éléments qui m’intéressent dans Heredis, de les sauvegarder sous format pdf dans un répertoire inclus dans Dropbox, et de créer la source correspondante. Reprenons les arguments pour et contre, enfin les miens : : Argument très personnel et qui met en avant mon côté paresseux. Evernote

Association Royale Office Généalogique et Héraldique de Belgique Méthode de localisation Des origines dans le centre-est connues depuis longtemps mais inexplorées J’ai découvert mes ancêtres bourguignons, alors que mes origines sont principalement méridionales, au détour d’une remontée dans le temps que j’avais commencée il y a longtemps, à l’époque où je ne pouvais chercher qu’aux archives départementales des Bouches-du-Rhône. En effet, j’ai pu à cette époque remonter étape par étape les générations de mes ancêtres maternels, tous marseillais dans les générations récentes (j’ai déjà eu l’occasion de présenter ici la lignée agnatique de ma mère), jusqu’à cette découverte géographiquement surprenante : le premier des MARC (lignée L-2) arrivés à Marseille, Pierre Etienne (SOSA 48), lui-même né dans le Tarn, avait épousé Geneviève CHABEAUD (SOSA 49), née dans la Loire, à Firminy (chef-lieu de canton) : Acte de mariage de Pierre Etienne MARC (SOSA 48) et Geneviève CHABAUD (SOSA 49) à Marseille (Bouches-du-Rhône) Où une méprise remplace l’autre Où et pourquoi se déplacer Like this:

Billet d'humour: Biographie (imaginaire) d'un généalogiste - Sacrés Ancêtres! Mardi 30 octobre 2 30 /10 /Oct 16:23 Je ne sais pas si quelqu'un se souvient d'un article un peu... euh... "cliché" sur les jeunes en généalogie. Petit rappel: la FFG a posté l'article en lien ci-dessus à l'intention des jeunes. Vive les clichés! C'est parti. "René Dupont est un jeune retraité frétillant. Ancien secrétaire de l’assistant du Vice-président de la Préfecture de l’Ain, René a toujours fait montre d’un respect sans égal pour le service public. Admirateur d’Ellsworth Toohey, René se rend chaque semaine au local de la récente association dont il est le président, le Cercle Généalogique de l’Ain et de l’Ailleurs où il publie la Gazette Généalogique. Qu’à cela ne tienne, René ne désespère pas de trouver des adhérents pour financer les multiples projets : « Je ne comprends pas pourquoi les gens sont devenus si égoïstes et refusent d’aider une association comme la nôtre. René parcoure depuis toute la France, de Brest à Nancy, de Calais à Nice.

Réparation pour civils oubliés | Mémoire d'histoires Valorisation, Indexation, Mémoire, ou comment allier la recherche généalogique à la valorisation d’une publication de Gallica BnF. (Article associé : Civils morts pour la France ) En janvier 2014, la bibliothèque nationale de France a eu la bonne idée de numériser les bulletins paroissiaux des communes où vivaient mes ancêtres au début du XXè siècle (décanat de Merville (59)). Bien m’en a pris de commencer à feuilleter, un à un, les bulletins de la commune d’Estaires (où j’ai grandi). Décanat de Merville, publication hebdomadaire, année 1915. En effet, ils présentent des lacunes mais à partir de Juin 1915, un feuillet par bulletin est consacré à la guerre mondiale 1914-1918 et raconte en détails l’invasion allemande d’octobre 1914. En octobre 2014 (100 ans après l’invasion! …), je me décide à les numériser pour les valoriser, mais comment? Cela ne peut pas s’arrêter là! 2 exemples de feuillets ci-dessous, avec les patronymes : Une belle surprise! Pour reprendre le titre de l’article:

Vérifier ses sources « De l'utilité d'un blog généalogique | Accueil | Analyse de la clientèle SOS Paléo » Vérifier ses sources Par Stéphane Cosson le 6 novembre 2010 | (5) Commentaires | Permalink Je suis en train de travailler sur une famille de notables, quasi nobles mais pas complètement, sur laquelle des auteurs et des généalogistes confirmés ont écrit. Et premier travail : je vérifie ce qui a été écrit. Je trouve des écrits me donnant des dates précises d'actes, sur deux communes pour lesquelles jusqu'à présent je n'ai pas trouvé de registres paroissiaux. Je trouve qu'un autre membre de la famille est déclaré par les différents auteurs comme célibataire. Une autre serait née à Toulouse, là encore j'ai une date précise. Un troisième se serait marié à Marseille en 1685. Certains membres de la famille, militaires, sont déclarés comme étant tous morts avant 1720. Une quatrième n'est pas décédée à la date indiquée mais un an plus tôt et pas à l'endroit indiqué non plus. Commentaires Bonjour, Amitiés

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