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La schizophrénie (court-métrage) - Cours De Médecine.flv

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Comment le cannabis perturbe la mémoire Le cannabis est notoirement connu pour perturber la mémoire, à court et à long terme. Dans le cerveau, on sait que son composé actif, le THC (delta9-tétrahydrocannabinol), se fixe sur des récepteurs dits cannabinoïdes, le récepteur CB1 en particulier, pour modifier l’activité des neurones et d'autres cellules cérébrales. Mais on ignorait à ce jour comment le THC altérait directement la mémoire. L’équipe de Giovanni Marsicano, du NeuroCentre Magendie de l’Inserm à Bordeaux, a probablement trouvé la réponse : le THC perturbe le fonctionnement des centrales énergétiques des cellules, les mitochondries. Et sans énergie, pas d’activité. À l’intérieur des cellules animales, les mitochondries convertissent l’oxygène et les nutriments en énergie (sous forme d’ATP), nécessaire à tous processus biochimiques.

La Fondation des maladies mentales Les troubles cognitifs sont souvent les premiers symptômes qui apparaissent et sont précurseurs de la schizophrénie. Ce sont ces troubles qui entraînent les difficultés de socialisation chez une personne atteinte de schizophrénie. Troubles d’attention, de concentration, manque de tolérance à l’effort La personne atteinte prend du temps à répondre aux questions, à réagir aux situations demandant une réponse rapide. PARTENARIATS Dr Marc Habib Dr Anne Tuffeli Claire Devoge Nahima Laïeb Les Rencontres vidéo en santé mentale sont organisées chaque année en novembre à la Cité des sciences et de l'industrie à Paris par les CEMEA, l'association L'Elan Retrouvé et le 6ème secteur de l'Hôpital Maison Blanche, grâce à un partenariat basé sur une convention entre Universcience (Palais de la Découverte et la Cité des sciences et de l'industrie, la Cité de la santé) et l'Hôpital Maison Blanche.

Le cerveau des femmes change durant le cycle menstruel Les hormones sexuelles fluctuent au cours du cycle menstruel, avec des effets observables sur l’humeur et les émotions, mais aussi dans certains cas sur la mémoire et certaines capacités cognitives. Mais comment ces hormones agissent-elles sur le cerveau ? Une étude récente a montré que les concentrations d’oestrogènes sont étroitement associées à des modifications de la structure d’une zone importante du cerveau, impliquée à la fois dans l’orientation dans l’espace et la mémorisation, à savoir l’hippocampe. Dans cette expérience, des neuroscientifiques des universités de Leipzig, Berlin, Montréal et Toronto ont adopté une approche simple : mesurer la concentration en oestrogènes d’une même personne de sexe féminin chaque jour de son cycle et lui faire passer chaque jour une IRM. Les variations mesurées étaient de ce fait purement temporelles et permettaient de suivre chez une même personne les liens éventuels entre hormones sexuelles et structure du cerveau.

Bénéfices des activités physiques adaptées dans la prise en charge de la schizophrénie : revue systématique de la littérature Mémoire original Benefits of exercise for people with schizophrenia: A systematic review Laboratoire Epsylon EA 4556, dynamique des capacités humaines et des conduites de santé, université Montpellier-1, 4, boulevard Henri-IV, 34000 Montpellier, France Received 22 November 2010, Accepted 3 May 2011, Available online 11 October 2011 ADOLESCENCE ET SUICIDE. Des aspects épidémiologiques et psychopathologiques aux perspectives thérapeutiques - François Ladame - Payot Le suicide est en passe de devenir la première cause de mortalité des jeunes en Europe, mais ses origines restent mal expliquées. Les deux premières parties de cet ouvrage analysent les aspects épidémiologiques et cliniques du geste suicidaire : après l'exposé de diverses études épidémiologiques récemment conduites en Europe et aux Etats-Unis qui présentent et discutent les comportements suicidaires, différentes équipes de cliniciens font part de leurs hypothèses quant aux mécanismes psychopathologiques impliqués dans la tentative de suicide à l'adolescence. L'approche thérapeutique constitue la troisième partie de l'ouvrage.

Le stress affecte le cerveau des garçons et des filles différemment Un événement très traumatisant touchera le cerveau différemment selon que la victime est un garçon ou une fille. Un garçon confronté à un stress post-traumatique (ESPT) ne sera pas affecté de la même façon qu'une fille. La raison de cette différence entre les sexes se trouverait dans le cerveau. L'équipe du Dr Megan Klabunde de la Stanford University school of medicine aux Etats-Unis l'explique dans une étude dans la revue Depression and anxiety . Ils concluent que les garçons et filles en proie à des syndromes de stress post-traumatique - cauchemars , anxiété, troubles du sommeil, flashbacks, émotions négatives persistantes etc - présentent une différence de structure d'une zone du cerveau. Cette région, située dans le cortex cérébral, est appelée le cortex singulaire ou insula.

L’activité physique : rôle thérapeutique dans la schizophrénie? Une méta-analyse indique des bénéfices sur la santé mentale et sur le bien-être de l’activité physique pratiquée régulièrement chez des personnes souffrant de schizophrénie. Une méta-analyse de Gorczynski et Faulkner publiée dans la revue Cochrane Database of Systematic Reviews en 2010 montre des bénéfices psychologiques de l’activité physique régulière chez des personnes souffrant de schizophrénie à partir de trois essais randomisés contrôlés. Les auteurs encouragent les recherches sur des indicateurs biologiques et fonctionnels. Le rationnel de l’étude

Le concept - CLASH BACK L’échange – qu’il se termine ou non en clash – débouche sur un profil du joueur établi à partir de ses choix, sous la forme d’un diagramme à 5 composantes (sincérité, impulsivité, adaptabilité, expression émotionnelle, compréhension de la situation). Il s’accompagne d’un bilan complet, commenté par le Dr Pommereau, réplique par réplique, donnant accès à des rubriques détaillées sur les enjeux de l’adolescence. En France, les 11-19 ans sont environ 8 millions. Parmi eux, 15% vont très mal (anorexie-boulimie, automutilations, tentatives de suicide, abus de substances) et encore 15 autres pourcents suscitent des inquiétudes du fait de leurs comportements à risque (soirées alcoolisées, usage chronique de cannabis, etc.).

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