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L'énergie nucléaire dans l'économie L’électricité nucléaire pose de grands enjeux économiques sur l’ensemble de sa chaîne de valeur. Le français Areva et le russe Rosatom sont les seuls à avoir intégré l’ensemble de la chaîne de valeur du nucléaire. Energie nucléaire et extraction de l’uranium L’extraction de l’uranium nécessaire à la fabrication du combustible passe par la construction d’installations minières dans les pays producteurs, parmi lesquels figurent le Canada, l’Australie et le Niger. Energie nucléaire et construction de réacteurs La construction des réacteurs nucléaire est un marché très disputé aux enjeux économiques considérables, au regard des sommes en jeu. L’aval de la filière nucléaire La filière nucléaire française possède des compétences particulières sur l’aval de la chaîne de valeur de l’électricité nucléaire (recyclage du combustible nucléaire et retraitement).

STOP ITER / CRISE ECONOMIQUE Ce que nous craignions est donc en train de se produire : le coût prévisionnel de construction d’Iter venant de passer de 5 à 15 milliards d’euros, il est question d’en faire subir les conséquences aux budgets de financement de la recherche scientifique européenne. C’est exactement la catastrophe que nous redoutions. Il est grand temps d’y renoncer. Iter est le réacteur expérimental que sept pays ont décidé de construire à Cadarache (en Provence) afin de tester la possibilité de produire de l’électricité à partir de la fusion nucléaire. Ces pays sont les Etats-Unis, l’Europe, la Russie, la Corée du Sud, le Japon, la Chine et l’Inde. La revue Nature du 1er juillet 2010 nous apprenait que la contribution européenne devait passer de 2,7 à 7,2 milliards d’euros, dont 1,4 milliard à trouver en 2012-2013 sur le budget du Septième plan de la recherche européenne. Contrôler la fusion pour produire de l’électricité est un rêve ancien. Or notre problème d’énergie est urgent. Illustration Rocco

L'impossible chiffrage du coût de l'après-nucléaire Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie-Béatrice Baudet Cet article est extrait d'un hors-série du Monde, "Nucléaire : la situation après Fukushima - l'exception française - la transition énergétique", qui sera disponible le 24 novembre. La question semble facile à formuler : "Combien coûterait à la France une sortie du nucléaire ?" Mais y répondre précisément et avec certitude relève d'une mission impossible. Aujourd'hui, l'atome fournit à l'Hexagone 74 % de son électricité. Il ne suffit pas de proclamer la " sortie du nucléaire ", encore faut-il, comme on le rappelle au ministère français de l'énergie, dire par quoi on le remplace ; préciser le futur prix de l'électricité ; expliquer comment la sécurité d'approvisionnement du pays sera assurée ; indiquer quelles énergies (fossiles ou renouvelables) seront privilégiées pour remplacer l'atome ; et définir l'impact de ces choix sur la politique de lutte contre le réchauffement climatique… Bref, l'équation est à multiples paramètres.

YVES MARIGNAC SORTIR DU NUCLEAIRE? L'Union européenne est le plus important consommateur d'énergie au monde. Ses réserves étant réduites, elle doit compter sur les pays tiers pour lui fournir la majeure partie de l'énergie qu'elle consomme. Parallèlement, elle s'est fixé des objectifs contraignants pour lutter contre le changement climatique. La politique européenne de l'énergie s'efforce alors d'assurer la sécurité des approvisionnements et le maintien de prix abordables, tout en poursuivant des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de développement des énergies renouvelables. En matière énergétique, l'Union européenne fait aujourd'hui face à trois principaux défis. En dépit de la rareté de ses réserves et de la dépendance vis-à-vis des pays tiers, elle cherche à garantir la sécurité de ses approvisionnements. L'Union européenne consomme environ 20% de l'énergie produite dans le monde. La Russie fournit à l'UE le tiers de ses importations de pétrole, de produits raffinés, de gaz et de charbon.

SARKOZY ET L'ENGAGEMENT ECONOMIQUE VIDEO - Le chef de l'Etat a mis en garde jeudi contre «les dommages considérables» pour «l'industrie française» que causerait une réduction de la part du nucléaire dans la production d'électricité, après l'accord en ce sens signé par le PS et les écologistes d'EELV. La droite n'a pas tardé à réagir à la confusion qui règne à gauche sur le nucléaire. Le président de la République Nicolas Sarkozy a profité d'un discours à l'occasion de l'anniversaire du Fonds stratégique d'investissement pour accuser les socialistes de «brader cet avantage de la France». Défendant la filière nucléaire, il a pointé les risques pour l'industrie que représente l'accord du PS et des Verts de fermer certaines centrales : «Abandonner cette énergie, réduire autoritairement sa part dans le mix énergétique sans disposer de solution de substitution, cela signifie des dommages considérables à l'industrie française», a soutenu le chef de l'État. «Programme socialiste complètement obsolète»

What is EURDEP EURDEP (EUropean Radiological Data Exchange Platform) makes unvalidated radiological monitoring data from most European countries available in nearly real-time. The participation of the EU member states is regulated by the Council Decision 87/600 and the Recommendation 2000/473/Euratom. The participation of non-EU countries is on a voluntary basis. Countries sending their national data have access to the data of all the other participating countries. Description EURDEP is both a standard data-format for radiological data and a network for the exchange of automatic monitoring data. The central node of the EURDEP network is the EC DG-JRC in Ispra, Italy.

Evaluations complémentaires de sûreté post-Fukushima : analyse et conclusions de l’IRSN à l’issue de l’expertise des rapports fournis à l’ASN par les exploitants Le 17 novembre 2011, lors d'une conférence de presse organisée conjointement par l'ASN et l'IRSN, a été présenté le rapport d’expertise remis par l’IRSN à l’ASN et aux membres des groupes permanents d’experts à la suite de l’examen des rapports des Evaluations complémentaires de sûreté (ECS) des exploitants nucléaires. La version intégrale du rapport (environ 500 pages) ainsi qu’une synthèse technique sont disponibles ci-dessous. Cet imposant travail d’analyse a été réalisé dans un délai très court à la fois par les exploitants d’installations nucléaires (EDF, CEA et Areva notamment) et par l’IRSN, qui a mobilisé sur ce sujet une centaine de ses experts pendant plusieurs mois. La contre-expertise menée par l’IRSN sur les dossiers de sureté soumis par les industriels, en cas de catastrophe exceptionnelle, a permis de dégager trois grands constats : 1. Lire la synthèse du rapport de l'IRSN (document pdf) Lire l'avis du Groupe permanent d'experts sur le site de l'ASN.

Bourse: L'accord PS-Verts sur le nucl aire fait plonger EDF L'action EDF accuse jeudi l'une des plus fortes baisses des indices CAC 40 et SBF 120, l'électricien public souffrant encore de l'accord électoral entre socialistes et écologistes prévoyant notamment l'arrêt de 24 réacteurs nucléaires français d'ici 2025. A 11h15, le titre EDF perdait 4,26% à 18,985 euros, après avoir déjà chuté de 4,36% la veille, ce qui en faisait la deuxième plus forte baisse du CAC 40 (-1,73%). Baisse de recommandation Plusieurs brokers ont abaissé leur recommandation et/ou leur objectif de cours sur la valeur à la suite de l'accord intervenu mardi entre le Parti socialiste et Europe Ecologie-Les Verts.(voir et ) «En dépit de la poursuite de l'amélioration des fondamentaux du groupe et de son recentrage sur ses marchés clés, nous abaissons notre recommandation à neutre (contre acheter, NDLR) compte tenu de l'impact du débat électoral français et des diverses propositions annoncées», commente Natixis dans une note. Natixis évalue à 25% la décote politique sur le titre.

Pollution à l'iode radioactif en Europe : Accident à la centrale de Krško ? Pour etre précis, ce n’est pas la grue qui est tombée dans le réacteur à neutrons rapides refroidi au sodium de Monju (du genre Superphénix). C’est un tube de 3,3 tonnes servant à introduire les barres de Plutonium qui s’est détaché de la grue et s’est plantée au fond de la cuve du réacteur accompagné du couvercle du réacteur... Une paille. Les barres restantes ont continué à fissionner et sans système de manœuvre, le réacteur ne pouvait plus être arrêté, on se contentait de le refroidir. Le tout baignant dans du sodium liquide qui explose au contact de l’air ou de l’eau. Ca s’est passé en 2010 lors de la phase de redémarrage du réacteur lequel était resté à l’arrêt pendant 15 en arrêt à cause d’une fuite de sodium avec incendie peu après l’inauguration du monstre dans les années 1990. Les autorités avaient d’ailleurs complément dissimulé la gravité de l’incident à l’époque. Au total, ce surrégénérateur avait produit de l’électricité pendant 1 heure en plus de 20 ans d’existence...

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