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La démocratie participative absorbée par le système politique local. Rémi Lefebvre. Métropolitiques.

La démocratie participative absorbée par le système politique local. Rémi Lefebvre. Métropolitiques.
Dossier : Réforme territoriale : un état des lieux La démocratie participative est devenue une norme de l’action publique locale. Chez les élus locaux, il est désormais considéré comme incontournable d’associer les citoyens aux décisions entre deux échéances locales et de le faire savoir. L’augmentation régulière de l’abstention aux élections, qui affaiblit la légitimité des élus, renforce encore la prégnance de « l’impératif participatif » qui a saisi l’ensemble des pouvoirs locaux. Alors même que les contraintes juridiques qui poussent les élus à favoriser la participation de leurs administrés sont faibles, on assiste à une véritable prolifération de dispositifs de natures diverses qui s’accumulent, souvent sans véritable cohérence, à des échelles territoriales multiples. L’heure est à l’innovation, à l’expérimentation et au bricolage de nouveaux outils. La démocratie participative est essentiellement locale Comment expliquer le succès de cette nouvelle norme ? Bibliographie Related:  Impact sur l'organisation interne de la collectivitéHistorique, nouvelle approche et mise en perspective

Finalités de la démocratie participative : quelle complémentarité entre démocratie représentative et démocratie participative ? Le Courrier des Maires et des élus locaux. HISTOIRE DES IDEES POLITIQUES 09/02/2009par Auteur associé Si le terme de démocratie représentative est ancien, celui de démocratie participative est d'usage plus récent. Ces termes sont aussi plus ou moins précis : si le terme de démocratie représentative, au niveau étatique a un sens clair, l'appellation démocratie participative relève d'un certain empirisme et est à géométrie variable. Cet article fait partie du dossier: Les collectivités territoriales et la démocratie participative voir le sommaire Par François Dietsch, adjoint au maire de Briey, maître de conférence à l’université de Metz La démocratie participative ne se conçoit pas comme un substitut de la démocratie représentative, elle ne peut être — au niveau local — que complémentaire. De l’émergence de la démocratie participative Le caractère démocratique d’un Etat exige que le peuple participe à l’exercice du pouvoir. La loi du 6 février 1992 Par ailleurs, existaient déjà des textes de portée générale : Améliorer la gestion locale

Démocratie & Participation : Groupement d'Intérêt Scientifique (GIS) "Participation du public, décision, démocratie participative". Participation-et-démocratie.fr Le GIS a pour objet de développer la recherche sur la participation du public aux processus décisionnels et la démocratie participative. Le GIS s’intéresse à la contribution des citoyens, au-delà du fonctionnement habituel de la vie politique institutionnelle, aux choix engageant la vie en société — développement durable, égalité sociale, redistribution et solidarité, rapports science-société, libertés et élargissement des droits, territorialisation et métropolisation, mondialisation, etc. —, à leur discussion dans de multiples espaces civiques et à leur réalisation par la mise en œuvre des politiques publiques. Le GIS ne se donne pas une définition de la démocratie participative ou de la participation du public qui délimiterait étroitement les travaux à engager. 1. Les conceptions de la participation du public et de la démocratie participative 2. Le GIS attache toute leur importance aux travaux sur les formes de participation institutionnalisées. 3. 4.

Métropoles XXL : repenser le développement urbain à partir des réseaux d’infrastructure Métropoles XXL en pays émergents est un livre ambitieux et stimulant, qui entend déplacer les termes du débat sur le gouvernement des très grandes villes. Il conclut un projet de recherche porté par Dominique Lorrain et mené en partenariat avec les contributeurs de cet ouvrage, dont une première étape avait été un numéro de la Revue française d’administration en 2003 [1]. Le point de départ consiste à refuser la vision classique des très grandes villes du Sud, chaotiques, surpeuplées, confrontées au défi de l’hyperpauvreté. Il s’agit plutôt de s’intéresser à ces métropoles XXL – astucieuse et frappante dénomination – en tant que nouveaux centres d’accumulation capitaliste et en faisant l’hypothèse qu’elles peuvent emprunter des voies de développement (d’émergence) distinctes de celles suivies par les villes du Nord. Le gouvernement des réseaux techniques Une approche heuristique... qui laisse dans l’ombre les rapports de force Des études urbaines postcoloniales ? Bibliographie

Adieu, conseillers territoriaux L’Assemblée nationale a achevé dans la nuit de jeudi à vendredi la discussion d’une proposition sénatoriale abrogeant le conseiller territorial, création mort-née de Nicolas Sarkozy, et constituant le prélude à un texte plus global sur une nouvelle étape de la décentralisation. Le vote de ce texte, déjà adopté par le Sénat en novembre 2011 dans une version légèrement différente, aura lieu à l’Assemblée mardi prochain. L’instauration du conseiller territorial, qui devait cumuler les fonctions du conseiller régional et du conseiller départemental, et entrer en vigueur à partir de 2014, était une mesure phare de la réforme des collectivités votée sous le quinquennat de M. Sarkozy. Ulcérant de nombreux élus, bien au-delà des rangs de la gauche, cette réforme emblématique n’avait pas été pour rien dans le basculement à gauche du Sénat, à l’automne 2011. Son abrogation, a-t-il dit, «marque la fin d’une période de défiance à l'égard des élus locaux».

Concilier exigence participative et performance énergétique : le cas des bâtiments scolaires Dossier : Fabriquer la ville à l’heure de l’injonction au « durable » Les bâtiments scolaires sont investis d’un sens symbolique fort : architecture dans laquelle sont éduqués les citoyens de demain, ils sont souvent présentés comme l’incarnation, ou du moins le support adéquat, de la transmission des valeurs portées par les acteurs qui les font construire. La nécessité d’œuvrer à l’avènement d’une société plus respectueuse de son environnement fait aujourd’hui l’objet d’un consensus quasi unanime. Il n’est donc pas surprenant que de nombreux projets d’établissements scolaires construits ces dernières années se veuillent la démonstration de la capacité des collectivités locales à concrétiser cette ambition. Dans la perspective d’un développement durable conciliant le traitement des enjeux environnementaux, économiques et sociaux, l’exemplarité d’un bâtiment reste incomplète si ses usagers ne le jugent pas adapté à leurs pratiques et besoins. Impliquer les usagers Bibliographie

Diagnostics urbains « en marchant » : quand les usagers font l’expertise. Marion Esquerré. Le Courrier des Maires et des élus locaux. Démocratie participative - Politique de la ville 10/11/2014par Marion Esquerré © Flickr-CC-ScopLaPéniche Venus des Amériques, les « diagnostics en marchant » et les « marches exploratoires » font leur apparition en France, dans le domaine de la gestion urbaine ou, plus spécifiquement, sur la question de la place des femmes dans l'espace public. La méthode implique pleinement les usagers et leur expertise. Cet article fait partie du dossier: Les collectivités territoriales et la démocratie participative voir le sommaire Le rendez-vous a été fixé à 15 heures, à deux pas du périphérique, porte de Montreuil, dans le 20e arrondissement de Paris. Visiblement, les gens se connaissent. « Bonjour et avant tout, merci à tous de vous être déplacés pour cette 6e marche exploratoire de l’année », commence Florence De Massol, 1re adjointe au maire du 20e, en charge entre autres de la démocratie locale, du budget participatif et des espaces verts. Les habitantes ont une expertise d’usage.

Les grands principes du dialogue citoyen nantais. Nantes.fr La Ville de Nantes pose les principes du Dialogue citoyen avec une Charte. Elle sert de base pour construire ensemble les politiques publiques et projets de quartiers. "Construire ensemble une cité solidaire, attractive et durable", le préambule de la Charte traduit une volonté de renforcer une citoyenneté active et une démocratie moderne, s’inscrivant dans la durée. Téléchargez la Charte nantaise du Dialogue citoyen en .pdf (777 Ko). Le dialogue citoyen pour tous La Charte rappelle un principe fondateur du Dialogue citoyen nantais: "Les instances et outils du Dialogue citoyen ne se substituent pas aux instances municipales légitimement élues et pleinement responsables, notamment le Conseil municipal et le Maire, pour prendre les décisions." La Charte reconnaît et appelle les compétences citoyennes de chaque habitant. Pourquoi cette Charte ? La Charte précise :

Linky : installation généralisée à partir de fin 2014 - Energie © DR Le nouveau compteur communiquant d'Erdf baptisé "Linky" La ministre de l’Energie Delphine Batho a annoncé jeudi 15 novembre que l’installation du compteur électrique « intelligent » dans toute la France démarrerait d’ici fin 2014, affichant sa détermination à faire aboutir ce projet au point mort depuis un an. Des groupes de travail associant les parties prenantes (entreprises, pouvoirs publics, consommateurs...) vont se mettre en place dès le 16 novembre pour "mettre en oeuvre la finalisation concrète du projet" Linky, a expliqué le 15 novembre la ministre de l'Energie Delphine Batho lors d'une visite à Montluçon (Allier) d'une usine de Landis+Gyr, fabricant suisse de compteurs et partenaire de Linky. "Sur la base de ces groupes de travail, le débat sur la transition énergétique sera saisi en début d'année prochaine, et nous prendrons les décisions" afin de lancer les appels d'offres pour la fabrication des 35 millions de compteurs à installer, a-t-elle poursuivi.

Opinion des Français sur l’échelon local : entre confiance et exigence La commune reste l’échelon de proximité par excellence et, à ce titre, le favori des Français. Mais, au fil des années, elle a perdu un peu de son aura, notamment en raison de la prise de conscience des limites du pouvoir du maire et de son équipe. L’un des premiers enseignements de notre enquête exclusive montre que, sur l’échiquier territorial, les Français accordent encore une place honorable à l’échelon local – notes au-dessus de 6/10 aux deux questions posées pour chaque item : « pensez-vous que ce mot contribue au mieux-être ? » et « pensez-vous que votre commune/intercommunalité est capable d’agir sur… ? » – (lire « la méthode »). Opérateurs clés - Même si la commune (qui obtient 6,7 et 6,5 sur les deux questions) distance encore l’intercommunalité (6,1 et 6,3), l’institut Médiascopie déduit de la note de cette dernière qu’elle « s’est finalement imposée comme faisant partie du paysage institutionnel ». Il faut « toujours se rappeler que ce qui n’est pas vu n’est pas su ! Focus

S'engager dans les espaces publics : participation politique et engagements multiples Le colloque « S’engager dans les espaces publics, participation politique et engagements multiples » est organisé dans le cadre du projet « Processus et acteurs latino-américains de la participation politique » financé par l’Agence nationale de la recherche (ANR) et par l’Institut de recherche du développement (IRD). Ce projet a analysé les formes diverses de la participation politique tant dans des expressions contestataires que dans des arènes de démocratie participative, et interrogé les articulations entre acteurs engagés, structures d’encadrement et de mobilisation (partis, associations) et pouvoirs publics, dans une perspective comparée. Au cours de deux journées de travail, on s’interrogera sur la pluralité des espaces publics en démocratie, au-delà des cas latino-américains. C’est donc la circulation des groupes et des individus engagés d’une arène et d’un espace à l’autre qui est ici au cœur du questionnement sur la participation. Jeudi 5 avril 9h : Accueil des participants

Yves Sintomer, professeur de sciences politiques : « Le tirage au sort permettrait de recrédibiliser la politique ». Martine Kis. Le Courrier des Maires et des élus locaux. Le tirage au sort, vieille pratique politique, tombée en désuétude, retrouve une certaine popularité. Y recourir permettrait à une large fraction de la population qui ne s’exprime pas et qui n’est plus représentée par les élus, de participer au débat démocratique, comme l'explique Yves Sintomer, professeur de sciences politiques à Paris VIII. Courrierdesmaires.fr. Pourquoi serait-il intéressant de parler, aujourd’hui, de recourir au tirage au sort pour la représentation des citoyens ? Yves Sintomer(1). Quelles critiques peut-on faire au système de l’élection ? Y. Aujourd’hui, les partis n’organisent plus la société, les classes populaires ont décroché de la vie politique organisée par eux. Le résultat de tout cela est que les élections tournent à vide. Comment donc donner du souffle à la politique ? Y. Ce n’est pas une vue de l’esprit, une théorie universitaire. Quels sont les grands exemples historiques ? Y. Quelle était l’argumentation pour privilégier le tirage au sort ? Y. Y. Y. Y. Y.

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