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Optimiser les ventes avec une mi se en avant... - Aménagement Commercial

Optimiser les ventes avec une mi se en avant... - Aménagement Commercial
Un tiers des décisions d'achat sont faites en magasins. Le point de vente reste le lieu de communication privilégié. Il est donc essentiel que les marques soient le plus visibles possible par les consommateurs, une fois que ces derniers font leur entrée dans le point de vente. Les supports prospectus et la visibilité permettent clairement de stimuler les ventes. Mais faut-il encore savoir où se placer, quels supports d'information privilégier et quels produits exposer. Il existe plusieurs emplacements de mises en avant (MEA) : la tête de gondole (les produits sont présentés en bout de rayon, à chaque extrémité du linéaire), l'allée pénétrante (zone par laquelle entre le client, qui va jusqu'à l'autre extrémité du magasin) et les zones promotionnelles (tous les espaces et les îlots promotionnels, hors allées pénétrantes et têtes de gondoles). Doubler son chiffre d'affaires Mais, selon une étude Nielsen menée en septembre 2011, le rendement est différent en fonction de l'implantation. Related:  Etude sur le chocolat

Ménage à trois entre les français, le web Le mois dernier, une étude du cabinet OC&C, réalisée dans huit pays affirmait que les consommateurs préfèraient les magasins physiques d'une enseigne plutôt que son site internet. Aujourd’hui, mercredi 10 octobre, une autre étude menée par l’Ifop et Wincor Nixdorf affirme l’inverse. Selon elle, les français penchent pour le web pour faire leur course. Tandis qu’à l’inverse, près de 70% des consommateurs affichent leur désamour grandissant pour les grandes surfaces, trop chronophages à leur goût. Triste sort pour les rayons. Et alors qu’ils divorcent d’avec la GMS, les français se réfugient aussitôt sur leur souris, pour la faire flâner sur les sites web. Mais ce sont les magasins de loisirs culturels qui préside dans le cœur des français comme lieux d’achats préférés avec 74% d'appréciation. Du contenu et de l’autonomie Si le web s’est imposé comme lieux d’achats, c’est en partie grâce aux informations sur les produits et les prix. 50% des sondés y passent entre une et trois heures.

Les grandes surfaces misent sur le catalogue pour les produits blanc, brun, gris Pour la rentrée 2010, les grandes surfaces alimentaires (GSA) et les grandes surfaces spécialisées (GSS) ont investi 21 millions d'euros bruts dans les médias pour les produits blanc, brun et gris, soit un recul de 23% par rapport à 2009 (1) . Ces résultats ont été communiqués dans le PanoBBG®, étude sur l’activité média et hors média des grandes surfaces alimentaires (GSA), des grandes surfaces spécialisées (GSS), mais aussi des sites e-commerce. À travers cette étude réalisée par Le Site Marketing, spécialiste du marketing “come & buy”, l'étude s'intéresse à l'analyse quantitative et qualitative des investissements média et hors média pour les produits blanc, brun, gris (BBG) sur la période “Back to school” du 15 juillet au 12 septembre 2010. Parmi les résultats, Le Site Marketing révèle que le prospectus demeure l'outil-phare des rayons . Chaque enseigne, qu'elle soit de la GSA ou de la GSS, mène une stratégie particulière dans le choix du mix média/hors média . Méthodologie:

Les promotions devront coûter moins et Des mécaniques complexes, la pression d'internet et des technologies de l'information, des critiques sensées de consommateurs perdus devant tant de complexité, des habitudes difficiles à changer, des attentes nouvelles. C'est peu de dire que l'énorme chantier de la promotion reste à ouvrir pour en connaître vraiment les points forts, mais surtout se débarrasser de quantités de points faibles. Nul ne sait d'ailleurs précisément combien ces promotions coûtent, et pas plus combien elles rapportent. Sinon d'insatisfactions dénoncées par la plupart des clients fréquentant les magasins. C'est ce qui ressort de deux études d'Ipsos, une « quali », auprès d'un panel de consommateurs lors d'entretiens individuels à domicile, suivis de visites en magasins pendant trois heures, et l'autre « quanti », avec 1 000 interviews en ligne sur une cible représentative fréquentant les hypermarchés et les supermarchés. Un scepticisme croissant quant à la réalité de leur bénéfice

La publicité sur le lieu de vente (PLV) - marketing La PLV est un élément incontournable de notre vie quotidienne, elle regroupe tout le matériel publicitaire présent sur le lieu de vente. Elle a comme objectif principal de mettre en avant un produit sur un lieu de vente par des moyens visuels et d'en faire ainsi sa promotion. Administrateur NetPME , mise à jour le La Publicité sur le Lieu de Vente (plus couramment appelée PLV) est un élément incontournable de notre vie quotidienne, elle regroupe tout le matériel publicitaire présent sur le lieu de vente. La PLV a comme objectif principal de mettre en avant un produit sur un lieu de vente par des moyens visuels et d'en faire ainsi sa promotion. La PLV peut se présenter sous différentes formes : - stands d’animations (avec animateurs) - coffrets - signalétiques - présentoirs - colonnes - pancartes - écrans vidéo (spots de présentation) - écrans tactiles interactifs Certains points clefs sont à vérifier pour que la PLV soit efficace : - La PLV doit rendre le produit attractif.

Les Français et les points de vente connectés Dans le cadre d’une rentrée marquée par un contexte de crise économique et de fortes tensions sur le pouvoir d’achat, Wincor Nixdorf, partenaire stratégique des banques et des magasins, et l’Ifop, ont interrogé les Français pour mieux connaître leurs comportements d’achat, leurs perceptions et leurs attentes à l’égard des points de vente. Cette étude permet de mieux comprendre qu’Internet a profondément changé les habitudes de consommation des Français, et pousse les points de vente à s’adapter et à proposer de nouveaux services connectés. Echantillon de 1005 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération.

Jeff de Bruges – Vente en ligne de chocolats et de dragées : Collections L’adhésion pleine et entière aux conditions générales de vente, développées ci-dessous en neuf articles est nécessaire et indispensable pour pouvoir passer une commande. En conséquence, l’acheteur ne pourra se prévaloir d’une opposabilité sur une clause quelconque, la passation d’une commande faisant office d’une acceptation expresse de celles-ci. Elles régiront donc les relations entre Jeff de Bruges Diffusion SAS et toute personne physique majeure non commerçante, à l’occasion de la vente de produits proposés sur le site « www.jeff-de-bruges.com », pour une livraison en France métropolitaine et en Corse. L'acheteur sera désigné dans ce document par le terme « vous ». Les commandes en ligne ne se font que par le biais de notre site internet « www.jeff-de-bruges.com » qui présente une sélection de nos produits. Les commandes faites par courrier ou par téléphone ne sont pas prises en compte. Nos offres sont valables dans la limite des stocks disponibles.

Comment le "drive" va révolutionner nos hypermarchés Le principe : on achète en ligne, puis on va chercher sa commande. A peine besoin de descendre de voiture. Et ça change tout ! Christophe Bacot n’est pas peu fier de son coup. Abonnez vous à l'édition digitale Conjoncture : Roi des tablettes, Kraft veut imposer ses chocolats de Noël «Prelude. Un chocolat qui n'est pas réservé aux vieilles tantes au menton qui pique.»Kraft a choisi l'humour pour s'inviter dans la bataille du chocolat de Noël. Si l'américain est deuxième du marché du chocolat en France derrière Ferrero, grâce à sa position de leader historique sur les tablettes (Côte d'Or, Milka), il reste un nain à Noël. Avec moins de 5 % du segment des chocolats de fêtes, dominé par l'italien Ferrero et le suisse Lindt, il est même derrière Nestlé et le français Cémoi, qui propose à Noël ses pralines en forme de cœur «J'aime le chocolat» et ses pyramides Kheops aux amandes. Or la saison des fêtes de fin d'année pèse 552 millions d'euros, soit 20 % des ventes annuelles. Le chocolat est le premier marché des fêtes, loin devant le saumon ou le foie gras… Chaque Français y consacre en moyenne 25 euros. Calendrier de l'Avent Milka et pralines Suchard Kraft mise sur ses deux marques phares, Suchard et Milka.

La grande distribution se lance à la reconquête du consommateur Les grandes surfaces ne séduisent plus. Pour répondre aux attentes de leurs clients, elles se réinventent dans le fond et dans la forme. Tout sous un même toit et au prix le plus bas. Le 15 juin 1963, lorsque le premier hypermarché – un Carrefour – ouvre ses portes à Sainte-­Geneviève-des-Bois, en région parisienne, c’est la cohue. Abonnez vous à l'édition digitale La confiserie fait fondre toujours plus de... - Biscuiterie, Confiserie, Petit Déjeuner «La confiserie reste un marché tonique et gagne encore en taux de pénétration », commente Jean-Michel Noël, directeur marketing de Haribo France. En 2011, les industriels ont su faire fondre 300 000 foyers supplémentaires (+ 1,3 point). « Nous avons un fond de rayon dynamique », précise Sonia Depoilly, directrice marketing de Chupa Chups. Son homologue chez Haribo développe : « C'est un produit refuge très accessible. Le rapport prix/plaisir est inégalé en hypermarchés ! Ajoutez à cela une baisse de un point pour le chiffre d'affaires engrangé grâce aux offres promotionnelles, et la part des MDD qui diminue légèrement (- 0,3 point) ; il s'agit donc bien d'un marché d'offres dopé par les marques. Toujours plus acides Parmi les valeurs sûres de la confiserie, le segment des gélifiés et celui des bonbons acides continuent d'afficher de belles performances dans la confiserie enfant. Ainsi, Carambar (Cadbury) propose en format mini ses bonbons de magiciens : les Carambar Abracadabra.

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