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Al Qaida dans les pays du Maghreb islamique AQMI dans l’espace (...)

Al Qaida dans les pays du Maghreb islamique AQMI dans l’espace (...)
L’ESPACE géographique où sévit AQMI s’insère dans un espace gigantesque : le Sahara couvre 8 000 000 km2, auxquels il convient d’ajouter les 3 000 000 km2 du Sahel. Ces contrées, comparables en cela à des étendues maritimes, se montrent difficilement contrôlables. AQMI en utilise une partie car la configuration du terrain lui offre de multiples avantages : les conditions de vie très difficiles écartent la plupart des hommes, il existe de nombreux axes de communication hormis les routes transsahariennes répertoriées et des ressources importantes se trouvent dans la région. Un relief accidenté Contrairement à un lieu commun répandu, les dunes n’occupent que 20% du territoire du Sahara. La région saharo-sahélienne est donc propice au camouflage de petits groupes mobiles, offre aux populations qui la parcourent une multitude de refuges (canyons, grottes, rochers en surplomb) et fournit des sites de repli quasiment inexpugnables. Une immense zone aride Un espace de communication Les Touaregs

Les Balkans dans le système spatial danubien : entre intégration européenne et différenciation régionale 1La position géographique du système spatial danubien2, constitue depuis toujours un facteur crucial pour le développement global de l’Europe centrale (Figures 1a et 1b). Cette situation a fait du fleuve et de son système de transport un fil directeur pour la structuration polycentrique des échanges et des transports dans cette partie de l’Europe, constituant ainsi un corridor multimodal prioritaire et un axe symbolique pour les trois derniers élargissements européens. Cependant, plus de quinze ans après le début de la transition engagée en 1989, il est toujours aussi difficile d’estimer l’ampleur des phénomènes observés dans la partie centrale et orientale du bassin, ainsi que de localiser avec précision l’évolution et la dynamique de différenciation de ce nouvel espace européen. Figure 1a. Figure 1b. 3 La Croatie, à la différence des autres pays tiers, est dotée depuis fin 2005 d’un statut officiel(...) 4 Nomenclature des unités territoriales statistiques utilisée par Eurostat (NUTS).

Les nouvelles frontières de l’Asie centrale : États, nations et régions en recomposition 1 La rédaction de cet article repose sur des enquêtes de terrain menées entre 1996 et 2010 au Kazakh (...) 1La carte de l’Europe et de l’Asie a connu des changements fondamentaux et des modifications durables depuis le tournant des années 19901. L’URSS a laissé place à quinze Etats indépendants et souverains ; l’effondrement du bloc de l’Est a provoqué une redéfinition des équilibres géopolitiques marquée notamment par l’influence croissante du pôle euro-atlantique, à l’ouest, et du pôle asiatique, à l’est ; la généralisation des logiques capitalistes a entraîné une restructuration et une relocalisation des activités économiques et des échanges commerciaux ; la multiplication des acteurs modifie les dynamiques sociales et les mécanismes de la production d’espace. La disparition de l’URSS a inauguré une phase de profonde transformation de l’organisation de l’espace, une transition territoriale marquée par des formes de tension, de contradiction et d’ajustement (Elissalde, 2000). 8 M.

Le partage de la mer Caspienne : un enjeu juridique - Mer Caspienne : enjeux pétroliers - Dossiers Mer ou lac ? L’évolution des positions des pays riverains sur le partage de la Caspienne au cours de la dernière décennie montre l’importance relative de son statut car, bien qu’à ce jour aucun accord n’ait été conclu entre les cinq pays riverains –Russie, Iran, Azerbaïdjan, Kazakhstan et Turkménistan-, son exploitation est déjà bien entamée. Cependant les compagnies pétrolières ont intérêt à ce que la Caspienne soit dotée d’un statut. Jusqu'en 1991, date de la fin de l’Union soviétique, la Caspienne était contrôlée par deux Etats riverains, l'URSS et, pour une portion plus limitée, l'Iran. Mer ou lac ? Le statut juridique de la Caspienne est un grave sujet de discorde entre les pays riverains, sur la question de savoir s’il s’agit d’une mer ou d’un lac. La position russe La Russie a longtemps pris parti pour "l’option lac", considérant que "la mer Caspienne, qui n’est pas reliée naturellement à l’océan mondial, est une mer fermée. Azerbaïdjan, Kazakhstan Evolution de la position russe

La fronti?re, discontinuit?s et dynamiques - G?oconfluences Cinq pays sont riverains de l'océan Arctique : les États-Unis (via l'Alaska), le Canada (dont le territoire inuit du Nunavut), le Danemark (via le Groenland [1]), la Norvège, dont l'archipel du Svalbard (ou Spitzberg) et la Russie. Compte tenu des conditions climatiques et océanologiques générales, l'espace arctique n'a longtemps intéressé qu'à travers les expéditions à caractère sportif et/ou scientifique dont il était le théâtre, ou par ses enjeux géostratégiques, principalement dans le contexte de la guerre froide. Mais, les effets des changements climatiques sur ces espaces extrêmement sensibles d'une part, les ressources naturelles, potentielles ou prouvées, qu'ils pourraient receler d'autre part, ont changé la donne au début du XXIe siècle. Évolutions récentes des températures et de la banquise de l'océan Arctique Courants dominants, routes maritimes et ressources en hydrocarbures Aux postes-avancés des nouvelles frontières de l'Arctique : le port de Churchill, Canada Notes

Russie Notes et bibliographie | citer cet article L'éclatement de l'Union soviétique (URSS) s'est accompagné d'une formidable ouverture sur le monde, ouverture ressentie comme une grande liberté, notamment pour les territoires et les républiques périphériques de l'ancien espace soviétique. En effet, pendant soixante-dix ans de fermeture des frontières externes de l'URSS, les régions frontalières n'étaient pas des espaces d'échange et de contact, mais se trouvaient au contraire au "bout du monde soviétique". Elles regardaient moins vers le monde extérieur tout proche, que vers Moscou qui était, d'une certaine façon, la seule véritable ville-frontière de l'URSS, non seulement par l'intensité des liaisons aériennes qui la reliaient au reste de la planète, mais également parce que la capitale soviétique était le passage obligé pour l'obtention d'un précieux et souvent inaccessible visa. Cependant, ces deux grands types de frontières sont concernés par des problématiques communes. Les pragmatiques

La frontière, discontinuités et dynamiques La chute du mur de Berlin et le processus d'intégration européenne ont fait des frontières externes de l'Union européenne (UE) un thème récurrent de l'actualité et de la recherche scientifique. Leur tracé actuel, des confins septentrionaux de la Scandinavie aux rives de la Mer Noire isole les Balkans de l'Ouest. Il a été constitué en plusieurs étapes depuis la fin des régimes communistes d'Europe centrale et orientale, au gré des élargissements de l'UE. Ce processus de déplacement de la frontière s'est accompagné de changements profonds quant à la nature et au sens même de la limite externe de l'Europe communautaire. Or, les frontières concernées par cette réactivation sont le plus souvent des lieux où se nouent d'importants échanges avec les pays voisins (Turquie, Ukraine, Biélorussie, Russie, mais aussi Albanie et États ex-yougoslaves) : mobilités de travail, échanges commerciaux, relations culturelles, déplacements touristiques sont autant de liens. Le continuum spatial du commerce.

ceriscope La quatrième édition du Ceriscope est en ligne Cette édition du Ceriscope entend rendre compte de la diversité et de la pluralité des recherches en relations internationales de l’environnement dans la sphère académique francophone. Sous la coordination scientifique de François Gemenne, elle associe des chercheur(e)s français(es) et étranger(e)s, des chercheur(e)s confirmé(e)s et de jeunes doctorant(e)s. Si la plupart des contributions émanent d’internationalistes, cette édition s’enrichit aussi des contributions de philosophes, d’économistes, de sociologues et d’historiens. Lire la présentation - Voir le sommaire

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