background preloader

Sciences biologiques - Parutions

Sciences biologiques - Parutions
Comment le cerveau se réorganise-t-il pendant une période de surdité profonde ? Comment s’adapte-t-il de nouveau à l’audition ? Quels mécanismes cérébraux régissent la récupération de la parole chez les personnes sourdes portant un implant cochléaire ? Telles sont les questions sur lesquelles se sont penchés des chercheurs du Centre de recherche cerveau et cognition (CerCo, CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier), en engageant une étude d’imagerie cérébrale chez des patients sourds implantés cochléaires. Fruits d’une étroite collaboration avec le service ORL de l'hôpital Purpan à Toulouse, ces travaux publiés le 6 mai 2011 dans Human brain mapping révèlent comment les régions du cerveau impliquées dans l’audition ou la vision se réorganisent au fur et à mesure de la récupération. Depuis plus de vingt ans, les implants cochléaires constituent une méthode efficace de récupération des fonctions auditives. En savoir plus Contact chercheurs

http://www.cnrs.fr/insb/recherche/parutions/articles2011/p-barone.htm

Related:  anatomie du cerveaule cerveauCerveauxLe cerveau

Neurosciences Peu de gens sont plus qualifiés que Matthieu Ricard pour parler de la collaboration entre science et bouddhisme. Formé à la biologie moléculaire et moine bouddhiste depuis plus de trente-cinq ans, il a énormément contribué au dialogue de plus en plus fécond entre scientifiques et pratiquants bouddhistes et il est fréquemment le sujet d’expériences scientifiques sur la méditation. Il explique ici certaines des découvertes qu’ont permises ces expériences et leurs implications pour l’avenir. En 2000, une rencontre exceptionnelle eut lieu à Dharamsala, en Inde. Quelques-uns des meilleurs spécialistes des émotions, psychologues, chercheurs en neurosciences et philosophes passèrent une semaine entière à discuter avec le Dalaï-Lama dans l’intimité de sa résidence située sur les contreforts de l’Himalaya. Lors de cette rencontre, un matin, le Dalaï-Lama déclara : « Toutes ces discussions sont fort intéressantes, mais que pouvons-nous vraiment apporter à la société ?

La plasticité cérébrale - Philippe Lambert, article Psychologie Longtemps, les scientifiques ont cru que le cerveau, une fois mature, se caractérisait par la stabilité de ses connexions, jugées immuables. Depuis une trentaine d'années, cette vision de la structure et du fonctionnement cérébral a volé en éclats. Grâce à la plasticité cérébrale, le cerveau modifie l'organisation de ses réseaux de neurones en fonction des expériences vécues par l'organisme. Le cerveau est « informable » et déformable. Le cerveau aux commandes de notre santé Et si un jour nous étions capables d'agir sur le fonctionnement de notre cerveau afin d'augmenter notre mémoire, notre concentration ou encore la perception de nos sens ? Invité dans une émission de radio, Denis Le Bihan, directeur de Neurospin, présente les dernières expériences menées à l'aide de la neuro-imagerie, démontrant les capacités extraordinaires de notre cerveau sur notre santé. Lors de l’émission Science Publique du 12 octobre 2012, que j’ai animée sur France Culture, il est arrivé ce qui se produit parfois lors d’une émission de radio. L’un des invités, Denis Le Bihan, directeur de Neurospin, a relaté des expériences qui ont été menées par différents laboratoires et dont les résultats ont été publiés dans des revues scientifiques.

Le cerveau catégorise les choses que nous voyons Le cerveau a toujours été une machinerie complexe. Depuis que l'Homme s'intéresse à son corps, il est au centre de bien des interrogations. Encore aujourd'hui subsistent un grand nombre de questions. La mémoire, par exemple, a encore moult secrets à révéler. Des chercheurs viennent de trouver de nombreuses réponses. C’est à Berkeley, Université de Californie, que des chercheurs ont décidé de concentrer leurs recherches sur la gestion de la mémoire des objets et des actions par le cerveau.

Le cerveau artificiel qui imite les capacités et les défauts du cerveau humain. Une équipe de chercheurs de l’Université de Waterloo (Canada) a construit la simulation la plus complexe d’un cerveau qui fonctionne. Le but est d’aider les scientifiques à comprendre comment l’activité du cerveau donne lieu à la diversité de comportement présentée par les animaux, y compris les humains. Le modèle est appelé Spaun (Semantic Pointer Architecture Unified Network). Il se compose de 2,5 millions de neurones simulés.

Surprenante découverte sur l’origine du système nerveux parasympathique Le système nerveux parasympathique dériverait de cellules gliales immatures qui sont aussi à l’origine de cellules de Schwann. © Benedict Campbell, Wellcome Images, flickr, cc by nc nd 2.0 UK Surprenante découverte sur l’origine du système nerveux parasympathique - 2 Photos Le système nerveux autonome comprend les systèmes nerveux entérique, sympathique et parasympathique (ou vagal) qui contrôlent des fonctions involontaires : la respiration, la digestion, le système cardio-vasculaire… Le neurotransmetteur libéré dans le système nerveux parasympathique est l'acétylcholine. Lorsque l'embryon se développe, comment se forment les cellules du système nerveux parasympathique ?

Stress, peurs et traumatismes : la plasticité du cerveau serait capable de s’adapter et nous protéger Des chercheurs d’une équipe anglaise de l'Université d' Exeter Medical School (UEMS) ont pour la première fois identifié le mécanisme qui nous protège du développement de la peur incontrôlable. Nous le savons et l’apprenons régulièrement, notre cerveau a la capacité extraordinaire de s'adapter à des environnements changeants. Cette capacité est nommée par les experts, la « plasticité ». La plasticité neuronale (ou neuroplasticité) nous protègerait du développement de certains troubles mentaux à la suite de stress et de traumatismes. Cette nouvelle étude, publiée dans la revue de psychiatrie Molecular Psychiatry (1) du journal Nature, vient confirmer cette propension naturelle et approfondir le champ de compréhension de son mécanisme. Avant un événement traumatique, les récepteurs PAR-1 vont habituellement informer les neurones amygdaliens de rester actifs et de produire des émotions vives.

Avec Internet et les écrans, mon cerveau a-t-il muté ? - L'actu Médias / Net Lecture en diagonale, perte de concentration... le Net et les technologies numériques bousculent nos façons de penser. Faut-il s'en inquiéter ? Pas forcément. On vous explique pourquoi. Sur le mur d'une galerie d'art de Toronto, ce slogan : « Mon cerveau d'avant Internet me manque » (1). C'est drôle.

Related: