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Stress, peurs et traumatismes : la plasticité du cerveau serait capable de s’adapter et nous protéger

Stress, peurs et traumatismes : la plasticité du cerveau serait capable de s’adapter et nous protéger
Des chercheurs d’une équipe anglaise de l'Université d' Exeter Medical School (UEMS) ont pour la première fois identifié le mécanisme qui nous protège du développement de la peur incontrôlable. Nous le savons et l’apprenons régulièrement, notre cerveau a la capacité extraordinaire de s'adapter à des environnements changeants. Cette capacité est nommée par les experts, la « plasticité ». La plasticité neuronale (ou neuroplasticité) nous protègerait du développement de certains troubles mentaux à la suite de stress et de traumatismes. Cette nouvelle étude, publiée dans la revue de psychiatrie Molecular Psychiatry (1) du journal Nature, vient confirmer cette propension naturelle et approfondir le champ de compréhension de son mécanisme. Avant un événement traumatique, les récepteurs PAR-1 vont habituellement informer les neurones amygdaliens de rester actifs et de produire des émotions vives. Sources A lire « Psychologie de la peur.

AU FAIT, C'EST QUOI LE STRESS ? Neuroplasticité Introduction : Un siècle environ d’études neuroanatomiques de plus en plus résolutives ont conduit à préciser l’organisation du système nerveux avec une très grande définition, mais en donnant en contrepartie la notion d’une fixité et d’une constance forte dans l’architecture cérébrale. Le fait que le cerveau soit constitué quasi exclusivement de neurones postmitotiques renforce cette notion de rigidité structurale, favorisant la recherche de gènes de structure à la base de la mise en place des réseaux nerveux. À ces idées sur le déterminisme génétique de l’organisation anatomique du système nerveux sont associées celles relatives à l’organisation fonctionnelle, relevant d’une conception localisationniste des fonctions cérébrales, issue notamment des travaux de Broca, à la fin du siècle dernier. Notion de neuroplasticité : considération du caractère dynamique de l’organisation cérébrale et de son fonctionnement – au-delà des questions de régénérescence 1- Prolifération : – interleukine-1,

Les dendrites, les mini-ordinateurs du cerveau Les dendrites sont des prolongements cytoplasmiques qui entourent le corps cellulaire des neurones. Cette étude met en évidence leur rôle primordial, jusqu’ici insoupçonné, dans le traitement des informations nerveuses. © thelunch_box, Flickr, cc by nc 2.0 Les dendrites, les mini-ordinateurs du cerveau - 2 Photos Le système nerveux est constitué de milliards de neurones qui coordonnent leurs efforts pour relayer les informations nerveuses et faire fonctionner l’organisme. Chaque neurone possède un corps cellulaire entouré de dendrites et un axone dans lequel les influx nerveux circulent sous forme de courants électriques. Pendant de nombreuses années, les dendrites étaient considérées comme de simples prolongements membranaires impliqués dans le relais de l’influx nerveux jusqu’à l’axone. Schéma d’un neurone : (1) dendrite, (2) axone, (3) nœud de Ranvier, (4) extrémité de l’axone, (5) myéline, (6) corps cellulaire, (7) noyau. A voir aussi sur Internet Sur le même sujet

La semaine du cerveau et l'homme au cerveau creux C'est la semaine du cerveau sur le c@fé des sciences ! A cette occasion, les auteurs vous proposent une série d'articles inédits ; découvrez par exemple le plus petit cerveau du monde, comment modéliser le cerveau, comment l'observer ou disséquez celui d'Einstein. Apprenez comment se développe le cerveau, comment il nous fait vomir en bateau et explorez d'autres sujets, comme "le cerveau et la politique" ou "le cerveau et les croyances"! Ça se passe ici ! Quant à moi, j'ai repris un vieil article (oui je suis un flemmard) au sujet de l'homme au cerveau creux, que je vous propose de (re)découvrir aujourd'hui : En 2007, la découverte de l'équipe du docteur Feuillet, publiée dans The Lancet, a stupéfié le monde entier. L'homme au cerveau creux C'est un homme "normal": la cinquantaine, marié, deux enfants et employé dans l'administration. Cette découverte provoque la stupéfaction. Cartographie du cerveau La théorie du cerveau plastique La plasticité du cerveau en développement

Claustrum : "Un interrupteur de la conscience" En essayant de traiter par stimulation cérébrale une patiente atteinte d'épilepsie, des chercheurs auraient découvert le "bouton" on/off de la conscience. Le claustrum, une fine bande de matière grise pourrait ainsi constituer le siège de la conscience. Aussi intrigante qu'enthousiasmante, la découverte publiée dans la revue Epilepsy & Behavior nécessite quelques éclaircissements. Co-auteur de l'étude, le Pr Fabrice Bartolomei du service de neurophysiologie à lhôpital de La Timone (Marseille) a répondu à nos questions. Pouvez-vous préciser en quoi la stimulation du claustrum a modifié l'état de conscience de cette patiente épileptique ? Un des signes majeurs d’une crise d’épilepsie, c’est l’altération de la conscience. À l’inverse, il y a une conscience-expérience ; c’est la façon dont on est conscient d’interagir avec le monde extérieur et avec soi même. En stimulant cette zone, ils ont obtenu un arrêt de cette conscience-expérience" Je ne suis pas pour qu’on appelle cela comme ça.

L'homme sans cerveau (La théorie du cerveau plastique) En 2007, la découverte de l'équipe du docteur Feuillet, publiée dans The Lancet, a stupéfié le monde entier. L'examen d'un patient "normal" avait révélé une particularité extraordinaire : sa boîte crânienne était pratiquement vide ! Comment cet homme était-il parvenu à vivre normalement, sans troubles neurologiques ? C'est un homme "normal" : la cinquantaine, marié, deux enfants et employé dans l'administration. En 2007, il consulte un médecin à cause d'une trouble de la marche. "Lorsque j'ai appris son passé médical, je lui ai naturellement conseillé de passer un scanner, et c'est alors que nous avons découvert ce spectacle peu commun : un cerveau réduit à une bande de quelques centimètres d'épaisseur, contre la paroi crânienne Cette découverte provoque la stupéfaction. Cartographie du cerveau Un cerveau "normal" est structuré en régions fonctionnelles : des zones qui sont dédiées et nécessaires à certaines fonctions (le langage, la vision etc.). La théorie du cerveau plastique

Comment fonctionne le cerveau quand on apprend ? Le comportement du cerveau pendant l’apprentissage demeure aujourd’hui un grand mystère pour nombre d’éducateurs. Cependant, si l’émergence de la neuro-pédagogie a déjà permis de lever le voile sur certains des aspects du fonctionnement du système nerveux et cérébral de l’être humain pendant le processus d’apprentissage, plusieurs zones d’ombre demeurent encore. Comment fonctionne véritablement le cerveau pendant le processus d’apprentissage ? De la diversité des cerveaux et de leurs modes de fonctionnement Les théories sur le fonctionnement du cerveau et de ses hémisphères sont légions, se contredisant parfois les unes les autres. « Pour apprendre – et enseigner – il est nécessaire de créer des schèmes structuraux solides entre les neurones. Une thèse que semble confirmer les travaux de nombre de chercheurs. L’environnement ambiant comme facteur déterminant à l’issue du processus L’évolution du cerveau dépendrait donc énormément des diverses influences de notre environnement.

Seulement 1 % de notre activité cérébrale serait cognitive! Voici le huitième article sur les richesses incommensurables du cerveau! L’article s’inspire du livre Votre cerveau n’a pas fini de vous étonner de Patrice Van Eersel, rédacteur en chef du magazine Clés. L’article présente des recherches faites sur l’utilisation de nos capacités cérébrales. De nouveaux neurones naissent même chez les adultes seniors Selon le Pr Bernard Mazoyer, même si nous perdons un neurone par seconde, de nouveaux neurones naissent constamment dans une zone appelée «sub-épandymaire» (proche du bulbe rachidien), d’où ils migrent ensuite dans tout le tissu cérébral. Le plus important n’est pas tant la naissance de nouveaux neurones que les nouvelles connexions. Selon les chercheurs, les six moteurs de croissance dendritique les plus importants sont : le désirl’affectionl’interrogationla réflexionl’actionl’effort volontaire Ce qui détruit les neurones ? le vieillissementle stressla pollutioncertaines maladieset surtout, la passivité les visuellesles verbales

Le neurologue, spécialiste du cerveau Ce spécialiste est consulté le plus souvent sur l'avis du médecin traitant mais il reste en accès direct selon la nouvelle réforme de la Sécurité Sociale. Il s'intéresse à des domaines sensibles tels que le système nerveux central (cerveau et moelle épinière) ou périphérique. Ses compétences vont des troubles de la mémoire au sommeil en passant par les migraines. 1 - Qu'est ce que la neurologie ? La neurologie traite les pathologies touchant le cerveau, la moelle épinière ainsi que les nerfs et leurs racines. 2 - Quels troubles traitent le neurologue ? Le neurologue est l'interlocuteur privilégié des patients victimes de migraines persistantes ou encore troubles de la mémoire. C'est également lui qui prendra en charge les maladies évolutives telles que la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson, la sclérose en plaques, sclérose latérale amyotrophique(SLA ou maladie de Charcot) et l' épilepsie. 3 - A quel moment consulter ? 4 - Quelles sont les personnes les plus à risque ?

Comment le cerveau se nettoie pendant le sommeil Dormir permet au cerveau de se débarrasser des toxines accumulées pendant la période de veille. Des chercheurs américains pensent avoir compris pourquoi l'homme est programmé pour dormir plusieurs heures chaque nuit, alors que le sommeil le laisse vulnérable aux prédateurs. Le repos permettrait au cerveau de se débarrasser des toxines produites pendant les phases d'éveil, explique l'équipe de l'Université de Rochester (État de New York) dans un article publié jeudi dans la revue Science. «La nature récupératrice du sommeil résulterait de l'élimination des déchets produits par l'activité neuronale qui s'accumulent pendant la période d'éveil», explique le Dr Maiken Nedergaard, le principal auteur des travaux. Le rôle essentiel du sommeil dans l'apprentissage et la mémoire était déjà connu, mais les chercheurs ont cette fois expliqué l'intérêt chimique d'alterner les phases d'éveil et de repos. «Cette recherche a permis de voir que le cerveau a deux états de fonctionnement distincts.

Comment est organisé votre Cerveau ? Que diriez-vous de voir en détail de quoi est constitué votre cerveau ? Visite guidée à l’intérieur de votre tête … Cet article est plus compliqué qu’à l’ordinaire. Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à la poser dans les commentaires. J’espère que les schémas vous aideront à y voir plus clair. Un conseil : prenez-le temps de lire cet article, c’est toujours plus intéressant de comprendre précisément où se trouve les différentes commandes que l’on actionne inconsciemment ou consciemment à chaque instant … Le cerveau est l’élément le plus volumineux du système nerveux central. Cette partie de l’encéphale est constituée de deux hémisphères : l’hémisphère droit et l’hémisphère gauche. Les différents lobes. Source schéma : De nombreux sillons parcourent la surface extérieure des hémisphères, qui ont également pour nom celui de scissures et qui divisent le cerveau en six lobes : Aperçu des différents hémisphères du cerveau

Pourquoi cultiver de tout petits cerveaux dans des tubes à essai ? Des scientifiques australiens et anglais ont développé des cerveaux humains miniatures dans des tubes à essai et des boites de culture. Ils leur permettront de voir comment ces organes se développent dans l’utérus et ils espèrent également s’en servir pour améliorer leur compréhension des problèmes neurologiques et mentaux. De quelques millimètres de diamètre, ces “organoides cérébraux” sont constitués de couches de cellules du cerveau avec des aires définies qui ressemblent à celles observées chez les cerveaux embryonnaires immatures. Les scientifiques précisent que les organoides seront utiles pour les biologistes qui veulent analyser les conditions à l’apparition de maladies mentales comme la schizophrénie ou l’autisme. Bien que celles-ci soient généralement diagnostiquées chez des personnes d’âge mûr, certains des défauts sous-jacents surviennent pendant les premiers stades de développement du cerveau. Un des organoïdes, ou minuscule ‘cerveau’, qui mesure à peine 4mm de diamètre.

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