
ANEM - Association Nationale des Elus de Montagne Association Nationale des Elus du Littoral Sport : Le CNDS chamboule ses critères de subventionnement « Revenir à la vocation originelle de l’établissement. » Telle est, dixit le ministère des Sports, la décision prise à l’unanimité par le conseil d’administration du CNDS mardi 19 novembre 2013. Avec l’objectif affiché de renforcer l’effet de levier de ses subventions sur les actions et investissements dans les territoires. Pour cela, trois principes simples ont été édictés par l’État, le mouvement sportif et les associations d’élus, tous administrateurs de la « tirelire du sport français », dotée d’un budget de 272 M€. : « se concentrer sur les territoires et les publics qui ont le plus de difficultés à accéder à la pratique sportive, développer l’emploi sportif et agir conformément à des schémas régionaux du sport ». Nouveautés jusqu’en 2015 - Un tournant que Valérie Fourneyron, ministre des Sports, commente sans ambiguïté : « Nous avons redonné au CNDS son cap pour qu’il se consacre de nouveau au financement exclusif du sport amateur.
Ces collectivités qui refusent de payer la LGV Tours-Bordeaux « Le communiqué ministériel est très flou sur les dates. On parle d’horizon 2024″ pour Bordeaux-Toulouse « et 2027″ pour Bordeaux-Dax. « Si les choses ont un peu avancé, je considère que le dossier n’est pas solide », a indiqué le président UMP du département Dominique Bussereau. « Et lorsque le ministre déclare qu’il ne veut pas de financement privé, dans l’état des finances publiques surtout si l’État est obligé à des concessions sur l’écotaxe, il n’y aura pas d’argent pour payer », a ajouté l’ancien secrétaire d’État aux transports qui a notamment mis en place le partenariat public-privé pour la construction de LGV Tours-Bordeaux. Les prolongements depuis Bordeaux vers Toulouse et Dax ont été estimés à 9,1 milliards d’euros. Petite vengeance aux grandes conséquences ? M. « J’avais prévu qu’après l’arrivée de la LGV à Bordeaux on commence immédiatement vers Toulouse » car « on ne peut pas laisser la 4e ville de France à l’écart du reste de l’Europe du TGV. Focus