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I-Ville - Base documentaire du Secrétariat général à la ville

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Accueil - Les services de l'État dans le Gard « Les élites sont obnubilées par les métropoles » - Christophe Guilluy, géographe Publié le • Mis à jour le • Par Hugo Soutra, Jean-Baptiste Forray • dans : A la une, France Que retenir du projet de loi d’affirmation des métropoles, définitivement voté le 19 décembre 2013 par le Parlement ? Cette priorité est tout, sauf une surprise. Cela fait trente ans que les élites et la technostructure, obnubilées par la question économique, organisent la France autour de ces métropoles. Le texte du gouvernement Ayrault met simplement en forme cette vision sur les plans politique et institutionnel. Pourquoi les métropoles correspondent-elles, selon vous, à l’expression de la vision dominante ? Si les grandes villes sont intrinsèquement les zones les plus inégalitaires de France, elles restent néanmoins les mieux intégrées à la mondialisation : les 40% de Français vivant dans les métropoles génèrent plus de 60% du PIB national. Pourquoi cette conception favorise-t-elle ce que vous appelez les « fractures françaises » ? Le modèle métropolitain délaisse toute une France périphérique.

Fin des emplois francs, refonte des zones franches urbaines Politique de la ville 02/10/2014par AFP Annoncée par le gouvernement le 2 octobre, la fin des emplois francs s’expliquerait par le faible succès du dispositif tandis que les zones franches urbaines (ZFU) sont modifiées pour tenter de limiter le simple effet d’aubaine. Dans les deux cas, il s’agit aussi pour l’Etat de réaliser des économies… Cet article fait partie du dossier: La relance de la politique de la ville voir le sommaire Le gouvernement a annoncé le 2 octobre la fin des emplois francs et une refonte des zones franches urbaines (ZFU), deux dispositifs destinés à favoriser l’emploi dans les quartiers populaires qui n’ont pas donné satisfaction. « Nous allons faire 30 millions d’économies, en abandonnant des politiques qui n’ont pas prouvé leur utilité », a déclaré le ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports Patrick Kanner. Fin des exonérations pour les entrants en ZFUDe plus, le gouvernement va revoir le dispositif des ZFU, censé expirer fin 2014.

CONSEIL%20CITOYEN.pdf CUCS du Piémont cévenol | Villes et Territoires LRVilles et Territoires LR La Grand Combe : quelques données statistiques sur la commune(sources INSEE) - Population[1] : 5 150 hab. (2009) - Population de moins de 20 ans : 21,5% - Part des logements HLM loués vides parmi les résidences principales : 29,7% - Médiane du revenu fiscal[2] des ménages par unité de consommation en 2010, en euros : Grand Combe : 11 233 – Gard : 16 535 – Languedoc Roussillon : 16 918 – France : 18 749 - Foyers fiscaux non-imposables sur le revenu : 76,9% – Gard : 52,9% (2009) - Part de la population non scolarisée de 15 ans ou plus sans aucun diplôme (2009) : 37,8% La Politique de la ville en Piémont cévenol Géographie prioritaire : 1 ZUS : Trescol sur la commune de La Grand Combe 8 NQP dont 6 correspondent à des communes : Saint Florent sur Auzonnet (1202 hab.), Molière (1353 hab.), Bessèges (3000 hab.), Les Salles du Gardon (2553 hab.), Rousson (3805 hab.) et Saint Julien les Rosiers (3219 hab.).

« Les pouvoirs locaux doivent s’ouvrir à l’initiative citoyenne » - Pascal Aubert, collectif Pouvoir d'agir Pour réussir, la politique de la ville doit s’appuyer sur les habitants. A cet effet, de nouveaux outils ont été créés comme les conseils citoyens ou les maisons du projet. A quels besoins répondent ces nouveaux outils de la participation citoyenne ? Ces nouveaux outils sont nés du constat que la participation des habitants de la politique de la ville n’avait pas cessé de faiblir dans la dernière période. Pourtant, dès 1983, le rapport fondateur d’Hubert Dubedout insistait sur cette dimension participative en faisant des habitants d’un quartier les acteurs de la transformation du territoire. Quels sont les enjeux de cette participation citoyenne ? C’est un enjeu qui dépasse la politique de la ville. Quels sont selon vous les bénéfices attendus ? La participation des habitants peut changer énormément de choses. Comment y parvenir ?

Premier Comité de suivi des Conseils citoyens Premier Comité de suivi des Conseils citoyens : des axes de travail pour garantir une véritable dynamique citoyenne dans les quartiers de la politique de la ville Le premier comité de suivi national des Conseils citoyens s’est tenu ce jour au Secrétariat d’Etat à la Politique de la ville, sous l’égide de Myriam EL KHOMRI. Avec la Loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine de février 2014, chacun des 1 500 quartiers dits « prioritaires de la politique de ville » a l’obligation de constituer un Conseil citoyen. Celui-ci doit être composé à 50% d’habitants et à 50 % de représentants associatifs et d’acteurs économiques. Garantir la place des habitants dans toutes les instances de pilotage du contrat de ville, créer un espace de propositions et d’initiative à partir des besoins des habitants, co-construire les politiques publiques : tels sont les objectifs de ces conseils a rappelé la secrétaire d’État. Le comité de suivi de ce jour préconise notamment :

Politique de la ville : les professionnels à la recherche du "droit commun" perdu... « La politique de la ville mobilise et adapte, en premier lieu, les actions relevant des politiques publiques de droit commun. » Aussi limpide soit-il, l’article 1.1 de la loi Lamy du 21 février 2014 n’est pas toujours interprété à l’identique par les protagonistes de la politique de la ville. A trois mois de la date-butoir de signature des contrats de ville, un dialogue de sourds s’est installé entre de nombreux professionnels de terrain, les collectivités territoriales et l’État local. Une trentaine de techniciens de la politique de la ville se sont donc interrogés, le temps d’une journée, vendredi 20 mars à Nantes, sur les marges de manœuvre dont ils disposent encore réellement pour encourager les services responsables des politiques publiques classiques à prendre leur relais dans les quartiers prioritaires. « Ne rêvez pas sur la mobilisation du droit commun, vous risquerez d’être déçus » les coupa d’emblée le sociologue Thomas Kirszbaum.

Egalité et citoyenneté : le gouvernement mise sur une politique de peuplement coercitive « Casser les logiques de la ségrégation avec une autre répartition de l’habitat et plus de mixité sociale à l’école, faire évoluer les mentalités, changer les pratiques de nos institutions, c’est nécessairement un travail de longue haleine. Il faut des moyens, certes, mais tout ne se réglera pas à coup de millions d’euros » a prévenu le premier ministre, Manuel Valls, lors d’une conférence de presse organisée vendredi 6 mars à Matignon. Dans la foulée de la réunion interministérielle « Egalité et citoyenneté : la République en actes », il se dit « déterminé et plein d’opiniâtreté. » Il en aura besoin. « Tous les acteurs de bon sens nous ont dit : le problème, ce n’est pas tant les moyens – ils existent –, que le fait que sur le terrain, les opérateurs et acteurs (école, santé, justice, etc) ne travaillent pas ensemble. Nous devons casser les carcans et les frontières administratives » a martelé le premier ministre. Focus

Contrats de ville : l'enjeu est désormais de les traduire en plans d'actions - Localtis.info - Caisse des Dépôts "Pérenniser la dynamique des contrats de ville" était le thème des troisièmes rencontres territoriales de la cohésion urbaine, organisées les 10 et 11 septembre à Pantin. Un thème qui tombe à pic car si la tournée des signatures est quasiment achevée, la mise en œuvre des contrats de ville ne fait que commencer. De nouvelles questions émergent, notamment concernant l'organisation des équipes au sein du bloc local. 325 contrats de ville sont d'ores et déjà signés sur un total attendu de 438 (*). "Maintenir la flamme" par le droit commun Mais maintenant que "le contrat est là, il faut le traduire en plan d'actions", a insisté le commissaire général délégué à l'égalité des chances. En ingénierie comme ailleurs, il n’y a pas de format modèle Car la transversalité, promue depuis la création de la politique de la ville, pourrait bien devenir une réalité à la faveur du développement de l'intercommunalité. Une nécessaire montée en compétence sur le développement économique Valérie Liquet

5 conseils pour mettre en place son budget participatif La Ville de Paris n’a pas fait les choses à moitié puisqu’elle consacrera une enveloppe de 500 millions d’euros sur la mandature au budget participatif, dont 75 millions pour 2016. Cependant, si proposer un budget participatif à ses concitoyens peut séduire les élus, c’est une idée qui n’est pas sans risque : un échec aurait des retombées très négatives sur l’image de la collectivité et hypothéquerait de futures initiatives. Voici donc quelques conseils… 1/ Faire de la pédagogie Parler budget et finances n’est pas très sexy, et attirer les citoyens sur ces thématiques n’est pas évident… La Ville de Paris pour des raisons de délais, mais aussi pour sensibiliser progressivement les habitants, a donc procédé en deux étapes. A lire aussi [Data] Budget participatif : la dure quête des votes 2/ Dimensionner les équipes dans les services Fin mars 2015, 5 115 projets avaient été déposés sur la plate-forme Internet Madame la Maire j’ai une idée. « Nous ne nous attendions pas à un tel volume !

Mise en ligne d'une dizaine de contrats de ville L'ensemble des contrats de ville dits de "nouvelle génération" doivent être signés d'ici fin 2015. Après un départ poussif, les signatures s'enchaînent depuis début juin. Afin de se faire une idée de ce qu'ils apportent par rapport aux contrats urbains de cohésion sociale (CUCS) précédents, la Gazette des communes a sélectionné, de façon aléatoire, une dizaine de contrats déjà signés. Votée le 21 février 2014, la loi Lamy portant réforme de la politique de la ville enjoignait près de 390 agglomérations, abritant au moins un des 1 514 nouveaux quartiers prioritaires, à signer leurs prochains contrats de ville avant le 31 décembre 2014. L’ultimatum de fin 2014 a, en effet été reporté une première fois au 30 juin 2015, puis au 30 septembre. En présentant un projet de territoire intégré, réfléchi et discuté avec divers partenaires ainsi que le plan d’actions détaillé qui en découle, certains sont déjà signés et d’ores et déjà complet.

« La politique de la ville ne peut pas tenir des promesses intenables » Pourquoi a-t-on tort de parler de « crise des banlieues » ? Le « problème des banlieues » est présenté comme la lente dégradation d’un état originel, rétrospectivement idéalisé, celui des HLM des années soixante. Il me semble que cette lecture fait fi d’une réalité plus structurelle du fonctionnement des villes, qui n’est pas propre à la France et renvoie au fait qu’il y a toujours eu des formes de spatialisation de la pauvreté urbaine. Certes, on ne doit pas se satisfaire de cette situation. La politique de la ville se tromperait de « combat » en somme… Les politiques de gauche comme de droite ont fixé à la politique de la ville un objectif impossible à atteindre, celui de résorber les écarts entre territoires, en perdant de vue que les populations sont mobiles mais que les quartiers, eux, restent. Doit-on faire le constat d’un échec total ? Il me semble qu’on construit des raisonnements très sommaires quand on pose le constat d’échec de la politique de la ville.

Les conseils citoyens, une opportunité pour développer de nouvelles pratiques sur nos territoires + FORUM La participation citoyenne et le développement du pouvoir d’agir des citoyens sont des enjeux majeurs de la Politique de la Ville avec pour ambition que les habitants des quartiers populaires soient acteurs des décisions qui les concernent et contributeur de l’amélioration de leurs conditions de vie. La loi Ville de février 2014 affirme le principe de co construction de l’action AVEC les habitants et rend obligatoire la création de « conseils citoyens » dans les quartiers prioritaires. Des représentants seront associés au pilotage des Contrats de Ville 2015-2020. Le conseil citoyen sera mis en place par les acteurs locaux (habitants, techniciens, élus) à partir d’un cadre de référence volontairement peu prescriptif. Sans attendre sa création, d’autres acteurs du quartier (associations, conseil de quartier …) peuvent être associés au diagnostic du territoire ainsi qu’à l’élaboration du Projet de territoire et du Contrat de Ville. Beaucoup d’entre nous se questionnent sur le sujet :

L'actualité documentaire sur les villes en ligne by carsoncb Jan 2

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