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Pratiques collaboratives dans l'enseignement - Travail collaboratif - Apprentissage collaboratif

Pratiques collaboratives dans l'enseignement - Travail collaboratif - Apprentissage collaboratif

Knowledge Management nouvelle génération et communautés de pratique L'ouvrage de Martin Roulleaux Dugage, Organisation 2.0 : Le knowledge management nouvelle génération fournit les clés essentielles de la mise en place de communautés de pratique (ou CoP) en entreprise. En effet, celles-ci sont l'un des vecteurs du knowledge management. Nous développons ici les points abordés en bref dernièrement. Les conditions d'existence La communauté de pratique naît à partir d'un centre d'intérêt commun à plusieurs personnes du même métier ou exerçant sur les mêmes domaines de compétence. Ces professionnels sont amenés à partager leurs problèmes, leurs expériences, leurs meilleures pratiques, de la documentation, des modèles, des outils en rapport avec le domaine de connaissance concerné par la communauté. Les autres communautés Les communautés de pratique se définissent par rapport à leur activité. D'autres communautés peuvent être identifiées en fonction de l'objet de leur activité : Les communautés d'intérêt fondées sur des intérêts communs La mise en oeuvre Incubation

Les outils collaboratifs en ligne pour l'entreprise Le partage d'informations et de travaux professionnels sont essentiels à la communication et à la productivité de l'entreprise . Grâce à certains outils sur internet, les collaborateurs peuvent créer, partager et modifier des fichiers de travail (ex : agenda, fichiers word, excel) en temps réel. Ces applications web et mobiles sont simples d'utilisation. Elles permettent notamment d'améliorer la communication interne dans l'entreprise. Notre vidéo Qu'est-ce qu'un outil de travail collaboratif en ligne ? Un outil ou logiciel collaboratif en ligne permet de partager des fichiers de travail entre les collaborateurs de l'entreprise. - Organisation et suivi d'un planning (agenda partagé) - Suivi budgétaire, organigramme et comptabilité (fichiers Excel) - Création de formulaires (enquêtes, études de marché) - Communiqués internes, règlement intérieur, annonces (fichiers word, pdf) Pourquoi utiliser des outils collaboratifs en ligne ? Les avantages pour l'entreprise sont multiples : Google Agenda

Les fautes d'orthographe coûtent plusieurs millions d'euros par an aux entreprises TextMaster, 1ère plate-forme de traduction et de rédaction à la demande sur Internet a réalisé une étude exclusive afin de quantifier le taux de fautes dans les courriels échangés dans le monde professionnel. Le constat est alarmant : 90% des courriels envoyés par les entreprises à leurs clients contiennent au moins une faute d'orthographe. Ce chiffre atteint même 95% lorsque le courriel est rédigé dans une langue étrangère. Les fautes d’orthographe : vos meilleures ennemies De nombreuses études ont été réalisées sur l’impact des fautes d’orthographe sur la performance des entreprises et les résultats sont sans équivoque : une seule faute d’orthographe peut avoir des effets catastrophiques sur la réalisation d’une vente ou d’un partenariat, et plus généralement sur l’image de l’entreprise. Premières touchées : les entreprises du Web. Source : communiqué de presse de Textmaster du 16 avril 2013 La faute... à qui ? Un enjeu concurrentiel et économique certain Vive le style concis et précis !

Outils de travail collaboratif : que choisir ? Dossier complet de l’URFIST Dans le cadre des formations proposées par l’URFIST – Unité Régionale de Formation à l’Information Scientifique et Technique de Bretagne et des Pays de la Loire, les formateurs Marie-Laure Malingre (conservateur de bibliothèque) et Alexandre Serres (maître de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication) ont proposé en mai 2014 une formation qui a donné lieu à la publication d’un support en Creative Commons : Outils de travail collaboratif (voir en fin d’article). Ce support de formation fait le point en 122 diapositives sur les outils collaboratifs avec un vaste panorama complété par un pad utilisé en mode simultané par les stagiaires (questionnaire sur les pratiques, connaissances et besoins) et d’une veille en ligne en continu sur les outils collaboratifs par l’unité régionale de l’URFIST. Plus de 40 outils collaboratifs explorés Sommaire du support de court Panorama des outils de travail collaboratif Licence : Creative Commons by-nc-saGéographie : Bretagne

Le futur de la navigation web (partie 1) Le futur de la navigation web (partie 1) Voila un sujet que j’ai peu traité depuis la création de ce blogue. Et pourtant quand on regarde ce qui compose le web d’aujourd’hui, la navigateur web en est une pièce indispensable dans son fonctionnement. Les autres grandes composantes du web étant les pages webs, leurs adresses, et le réseau pour y accéder. Je vous propose donc un article de prospective en plusieurs parties sur le futur du navigateur web et plus précisément comment le web des données va en changer la forme. {*style:<b>partie 1: nous ne navigons plus sur la même toile </b>*} Dans les premiers jours du web les pages et les données étaient plutôt copines puisqu’elles se confondaient. Arrivée du web 2.0: 1er effet kisscool. Arrivée du web 3.0: 2ème effet kisscool. La constante: dans cet environnement les pages web permettent toujours de visualiser les données. Mes sources pour la suite de l’article: share Uncategorized

La théorie de l’intelligence collective appliquée au Réseau Social d’Entreprise | Agence Aristote : Le blog Si certaines entreprises considèrent effectivement leur nouveau réseau social comme un petit outil utile à leur prestige et à leur positionnement, il ne faut pas perdre de vue la finalité première du RSE, qui est d’apporter une véritable valeur ajoutée pour tous les collaborateurs. Le concept de « valeur ajoutée », toutefois, reste relativement vague et peut rendre perplexe, voire sceptique un certain nombre de chefs d’entreprises. C’est la raison pour laquelle le cabinet d’étude Useo, spécialisé notamment dans l’analyse du développement des réseaux sociaux appliqués au monde économique, propose de parler plutôt d’une « intelligence collective », dont l’émergence serait favorisée par la montée en puissance du RSE. Le cabinet d’étude a pu distinguer quatre phases distinctes, correspond à quatre stades de développement et de maturité d’un réseau social. Ses conclusions sont particulièrement encourageantes quant à la viabilité des RSE. Phase A : Collaboration Phases B et C : Capitalisation

La petite révolution de l’intelligence collective Plus ludique que l'intelligence artificielle, l'intelligence collective, soit la mise en relation via le net d'une grande quantité de cerveaux humains, vient de réaliser quelques prouesses. Telle l'identification de centaines de cratères lunaires pour la NASA ou la mise en évidence d'une enzyme du VIH. À l'origine de ces nouveaux modes de recherche : le nombre d'heures hebdomadaires que nous passons, sur Terre, à jouer en ligne. Trois milliards d'heures par semaine. Le jeu est un élément important de notre société et nombreux sont ceux qui voient l’évolution vers l’homo ludens (homme qui joue) comme sa caractéristique majeure. Il sera question de crowdsourcing et de crowdsolving, d’human computation et de bien d’autres phénomènes aux noms barbares difficiles à traduire en français. Pour Markus Krause, doctorant de l’université de Brème travaillant sur l’intelligence collective et son utilité publique, humains et machines doivent travailler main dans la main :

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