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Misère sexuelle mon cul

Misère sexuelle mon cul
Quand on parle d’abolir la prostitution, on finit toujours par se heurter à la célèbre Misère Sexuelle. La Misère Sexuelle, c’est quoi? Ce sont les hommes qui sont trooooop en manque de sexe, les pauvres, et il faut bien les satisfaire sexuellement, sinon hé bien ils sont trop malheureux. Même si la misère sexuelle existait en ces termes, la prostitution consisterait à coller un mignon petit pansement sur une tumeur de la taille d’une pastèque. Donc elle ne règle pas le problème, évidemment, et en plus, elle fait des victimes. Par la suite, la tradition chrétienne considère la prostitution comme un moindre mal. Rien d’étonnant donc à ce que, chaque fois qu’on essaie de justifier la prostitution, cette idée de sacrifice revienne. Mais j’aimerais me pencher un peu plus sur cette fameuse « misère sexuelle ». Partons du principe que nous, humains, nous avons besoin d’un certain nombre d’interactions les uns avec les autres: interactions sociales, vie affective et vie sexuelle. Ho ho ho.

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L’utilité de la prostitution (2) Dans mon dernier article, j’ai évoqué une rupture entre les discours féministes pro/anti prostitution qui parlent beaucoup des prostituées et assez peu des clients, et les discours habituels sur la prostitution qui ne parlent que des clients et occultent totalement l’existence, le ressenti des prostituées, comme si elles n’existaient pas. Or, je le redis, si on veut comprendre le sens de la prostitution, il faut se demander pourquoi elle existe, autrement dit pourquoi certains hommes achètent du sexe. Si on peut facilement dire qu’une prostituée se prostitue « pour l’argent », on ne peut pas dire qu’un client achète du sexe « pour le sexe », du moins en disant ça, on ne dit rien. Certains clients prostituteurs sont mariés et ont une vie sexuelle en dehors des prostituées, beaucoup d’entre eux sont tout à fait intégrés dans la société et pourraient très bien avoir des relations sexuelles sans avoir besoin de payer.

"Lover boys", "miol"... Cette nouvelle forme de prostitution des mineurs La porte des toilettes se referme et laisse entrevoir une scène sordide : une jeune fille pratiquant une fellation, son cartable posé par terre. C'est l'un des spots choc que vous verrez bientôt à la télévision – il est déjà disponible sur Internet – dans le cadre de la campagne lancée par l'association Agir contre la prostitution des enfants. Selon l'ACPE, plusieurs milliers de mineurs se prostitueraient dans l'Hexagone. Parmi eux, des étrangers qui vendent leur corps pour survivre, des jeunes étudiantes cherchant à payer leurs études, mais aussi, encore plus tabou, des lycéens et des collégiens.

La pute, la sainte, et celle qui n’existe pas Cet article réunit des notes que j’ai prises sur la prostitution et la libération sexuelle, lors de plusieurs réflexions sur le sujet. J’ai essayé d’y mettre un peu d’ordre, mais il demeure un peu décousu. Cependant, il constitue un premier jet de mes positions sur un sujet qui fait toujours débat chez les féministes, et qui me tient à coeur, celui de la libération de nos corps et de ses échecs. Certaines féministes sont d’une naïveté folle lorsqu’il s’agit de défendre nos droits à la sexualité, et notre pouvoir sur nos corps. Mon corps m’appartient-il? Les cultures enclines au viol et les cultures sans viol. Les études interculturelles Partie 2 : le cas de la culture occidentale Partie 3 : Alcool, fêtes & viol – les fraternités étudiantes aux États-Unis Je vais commencer une petite série sur les cultures enclines au viol. Je débuterai par le résumé des études d’anthropologie, notamment celles qu’a menées Peggy Reeves Sanday, et qui l’ont conduit à penser qu’il existait des cultures sans viol et des cultures enclines au viol. Femmes Minangkabau L’anthropologue Peggy Reeves Sanday a étudié plusieurs sociétés préindustrielles afin d’établir leur vision du viol, mais aussi de la sexualité et des rapports entre les hommes et les femmes.

effondrement du mythe du "client" esseulé Voici la traduction française d’un excellent article de Meghan Murphy sur son site Feminist Current : Si la prostitution n’est pas l’affaire d’hommes esseulés, carencés au plan sexuel, qu’est-ce donc? (Ou Justin Bieber n’a pas besoin de payer pour du sexe) Meghan Murphy s’appuie sur la récente affaire de Justin Bieber photographié à la sortie d’un bordel brésilien pour démonter le mythe du pauvre « client » esseulé et carencé sexuellement qui n’aurait d’autre choix que de recourir à la prostitution. « Il y a huit jours, le chanteur populaire Justin Bieber a été photographié sortant d’un bordel brésilien. On l’avait recouvert de quelques draps, ce qui semble indiquer que l’achat de sexe n’est toujours pas considéré comme un passe-temps tout à fait acceptable (même si nos camarades du team «le travail du sexe est un travail» font de leur mieux pour changer cela). Ce n’est pas comme si le Bieb manquait d’opportunités au rayon des dames.

À lire : un extrait de "Les luttes des putes" de Thierry Schaffauser Thierry Schaffauser, Les luttes des putes, Paris, La fabrique, 2014. Pourquoi le travail sexuel est-il réprimé ? Il ne s’agit pas uniquement, comme nous l’avons vu, d’une forme de contrôle patriarcal sur les femmes mais également d’une forme de contrôle social sur les plus pauvres qui sont maintenus dans l’illégalité, en visant leurs moyens de vivre et de survivre. Ces moyens permettent parfois d’échapper au travail salarié, parfois d’en contourner les difficultés d’accès. La criminalisation du travail sexuel est à comprendre dans le prolongement du système carcéral et comme faisant partie d’un continuum de criminalisation des classes opprimées pauvres et tenues comme inférieures. À titre de comparaison, le recel, la mendicité et la vente de drogues sont aussi des métiers criminalisés parce que pratiqués par des pauvres.

Le mariage fait-il de nous des putes? Dans le cadre de ces controverses militantes autour de la prostitution —pour ou contre la prostitution, pour ou contre la pénalisation des clients— l’argument de la dynamique prostitutionnelle dans le couple est souvent avancé, notamment pour mettre en évidence l’omniprésence d’une certaine forme de tarification sexuelle dans l’institution même du mariage. A l’opposé des abolitionnistes qui assimilent la prostitution à la traite des êtres humains et à l’esclavage, certains mouvements libertaires estiment que le fait de combattre la prostitution en tant que fléau recouvre en fait une volonté de moraliser notre société. Et pour contrer cette supposée offensive morale, la comparaison de la prostitution «classique» et de la prostitution conjugale est un argument choc, s’appuyant sur les thèses de chercheurs comme Gail Pheterson, qui affirme la présence d’une transaction économique dans le mariage en ces termes: publicité

Mythes autour du viol. Partie 5 : Les mythes sur le viol dans les médias Partie 5 : Comment se transmettent les mythes sur les viols ? Zoom sur les médias. Partie 1 : Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ? Partie 2 : Les conséquences pour la victime Partie 3 : Les mythes sur le viol restreignent la liberté des femmes Prostitution : Quand le militantisme prohibo- abolitionniste met en danger la vie des putes, et autres considérations... Depuis quelques jours, un nouveau Tumblr créé dans le cadre d'une campagne abolitionniste de la prostitution a fait son entrée dans les internets. Il s'agit du Tumblr "Prostitueurs", dont l'objet est de réunir diverses citations de clients de putes qu'on peut trouver sur des forums spécialisés à cet effet. ( par exemple, Escortfr, Youppie ou 6annonces) Le but de la démarche n'a pas été explicité : on arrive sur le Tumblr, on trouve les témoignages, point. Je suppose que l'idée, c'était que ça ne demandait pas d'argumentation et de développement, que les mots parlaient d'eux même. En l'occurrence, j'imagine qu'il est question de tenter de montrer à la face du monde combien les clients de putes sont barbares et dénués d'empathie, ainsi que de mettre en perspective les nombreux témoignages de viols et d'agressions (sexuelles mais pas seulement) dont ils font preuve (en ne les nommant bien sûr jamais de la sorte, évidemment. "Y" a voulu témoigner pour cette campagne.

- Kajsa Ekis Ekman : « La prostitution c’est l’ennemi de la libération sexuelle  « La prostitution c’est l’ennemi de la libération sexuelle » Du néolibéralisme à une véritable liberté sexuelle Kajsa Ekis Ekman La prostitution c’est, en réalité, très simple. Vagina dentata Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le vagina dentata est un mythe folklorique dans lequel le vagin de certaines femmes serait pourvu de dents. Étymologie et signification[modifier | modifier le code] Mythes autour du viol. Partie 4 : Les mythes sur le viol augmentent la propension au viol. Partie 4 : Conséquences sur la propension au viol Partie 1 : Quels sont ces mythes ? Qui y adhère ? Partie 2 : Les conséquences pour la victime

Prostitution, "fantasme féminin" François Ozon et Marine Vactch, qui tient le rôle principal de son film "Jeune et jolie", à Cannes, le 18 mai 2013 (ESCHER/SIPA). Si François Ozon n’a aucune légitimité pour parler au nom des femmes (ou de seulement certaines femmes, comme il l’a précisé ensuite en s’excusant), de leur sexualité, de leurs fantasmes, et de ce qu’est la réalité de la prostitution, si ses propos sexistes caricaturaux sont consternants et scandaleux, il n’est, avec son film et ses propos, qu’un des nombreux vecteurs de stéréotypes affligeants sur la sexualité des femmes et – en miroir – sur celles des hommes. Le cinéma, la littérature, les médias, la publicité regorgent de ces stéréotypes sexistes, et la pornographie en fait son fonds de commerce. Selon ces stéréotypes, sexualité et violence sont confondues, de même que désir et addiction au stress.

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