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[note de lecture] "Autobiographie des objets" de François Bon (par Antoine Emaz)

[note de lecture] "Autobiographie des objets" de François Bon (par Antoine Emaz)
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Nadja (André Breton) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Nadja. Nadja est un récit autobiographique d'André Breton publié en 1928, revu et corrigé par l'auteur en 1962. Avec le ton neutre du « procès-verbal », du document « pris sur le vif[1] », Breton rend compte « sans aucune affabulation romanesque ni déguisement du réel[2] » des événements quotidiens survenus durant 9 jours entre lui et une jeune femme rencontrée le 4 octobre 1926 à Paris, Léona Delcourt, qui se surnommait elle-même « Nadja ». Nadja se compose de trois parties. La première partie s'ouvre par la question « Qui suis-je[3] ? La deuxième partie est la relation de la rencontre de Breton et Nadja qui commence le 4 octobre 1926 et s'achève le 13. Dès la troisième rencontre, Nadja parle du pouvoir que Breton aurait sur elle, « de la faculté qu'il a de lui faire penser et faire ce qu'il veut, peut-être plus qu'il ne croit vouloir. » Elle le supplie de ne rien entreprendre contre elle[11]. . .

Séance 1: Objet de culte et culte de l'objet - Artis Cet objet vous veut-il du bien ? Philosophie magazine, octobre 2013, N°73 Les métamorphoses radicales de la vie quotidienne sont rares. Or, en moins d’une quinzaine d’années, nous avons vu le téléphone portable s’installer au cœur de nos existences. « L’homme est naturellement mobile » Martin Cooper (titre de l’article) C’est avec cette idée simple que Martin Cooper, ingénieur chez Motorola, a mis au point le premier téléphone portable. n°73 L’idée dominante était d’installer des téléphones dans des véhicules en déplacement, voitures ou autres, eux-mêmes pourvus d’un socle, d’une batterie et d’une antenne. Un outil social total C’est sans doute en vertu de cette charge métaphysique que ce petit objet a pu mettre sens dessus dessous la vie psychique, sociale et politique de notre temps. 6 milliards d’abonnements au portable sont dénombrés dans le monde. des portables vendus dans le monde sont des smartphones. 6 minutes le portent en permanence sur eux. 21 % ne l’éteignent jamais. 12 minutes

Oh les beaux jours Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Oh les beaux jours (Happy Days) est une pièce de théâtre de Samuel Beckett. Oh les beaux jours est, à l'origine, écrite en anglais et créée à New York le 17 septembre 1961. Beckett en fait lui-même une version française en 1963, créée au cours de l'été à la Biennale de Venise. Les premières représentations ont lieu en octobre au Théâtre de l'Odéon dans une mise en scène de Roger Blin, avec Madeleine Renaud dans le personnage de Winnie, rôle qui deviendra l'un des plus marquants de sa carrière. Résumé[modifier | modifier le code] Acte I[modifier | modifier le code] Au début de la pièce, « Winnie, la cinquantaine » est à moitié enterrée dans un gros mamelon, avec un sac à main à sa gauche, et une ombrelle à sa droite. Acte II[modifier | modifier le code] La disposition des scènes est la même qu’au premier acte si ce n’est que Winnie est enterrée jusqu'au cou et que le revolver apparaît clairement cette fois-ci. Analyse sur L'Intermède.com

le Musée de l'Objet Le Musée de l’Objet – collection d’art contemporain a ouvert ses portes à Blois en 1996. La collection qu’il présente aux publics est unique, rassemblant des œuvres dont la particularité est d’être réalisées à partir d’objets. Elle regroupe plus de 120 œuvres produites par 70 artistes français et étrangers qui, dans le courant du XXème siècle, ont fait de l’utilisation, de la manipulation de l’objet un véritable genre artistique. Le choix de rassembler les nombreuses tendances artistiques qui ont abordé la problématique de l’objet, son détournement, sa métamorphose, son interprétation, est celui d’Eric Fabre, collectionneur qui a souhaité prêter ses œuvres à la Ville de Blois. Sa collection constitue un parcours de réflexions sur les définitions de l’art et de la vie, de regards critiques sur la société, teintés d’humour ou d’angoisse. Les axes historiques Enfin, Salvador Dali (3) crée en 1931 les objets à fonctionnement symbolique en assemblant des objets entre eux.

Thème 2 (2015-2016) : « Ces objets qui nous envahissent : objets cultes, culte des objets » « BTS CGE CFM BTP Trappes L’émission de philosophie Les Nouveaux chemins de la connaissance a consacré, en avril 2013, une série de quatre entretiens au thème des objets. La première émission s’intitule « Qu’est-ce qu’une chose ? ». Les deux intervenants peinent beaucoup à apporter une réponse intéressante à cette question banale, même en recourant aux théories d’Heidegger (1889-1976) qui avait consacré un séminaire à ce problème en 1935. Au terme d’une heure de débat sur la « choséité » de la chose, on comprend que le penseur estimait tout simplement que les objets ne sont pas des abstractions mais doivent être considérés avec leur histoire et en contexte. La deuxième émission est plus intéressante.

Playtime (film) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Playtime. Playtime est un film franco-Italien réalisé par Jacques Tati, tourné entre 1964 et 1967 et sorti en 1967. Playtime est organisé en six séquences, reliées entre elles grâce à l'utilisation de deux personnages qui se croiseront au cours du récit : Barbara, une jeune touriste américaine en visite à Paris et M. À l'aéroport : un groupe de touristes américaines arrive à Orly et découvre un Paris futuriste fait d'immeubles de verre et d'acier, froids et impersonnels.Les bureaux : M. Échec commercial à sa sortie, éreinté par certains critiques comme Henry Chapier qui le qualifie de « navet monumental[1] », il est considéré par beaucoup comme le chef-d'œuvre du cinéaste et même, pour certains (David Lynch par exemple), comme l'un des plus grands films de l'histoire. Tati s'était montré extrêmement perfectionniste au cours du tournage, au point d'épuiser parfois son équipe[1].

rêve [septembre 2013] Le dessin est apparu très tôt comme un moyen de donner consistance aux images dont sont tissés nos rêves. À notre connaissance, le premier rêve authentique retranscrit sous cette forme est de la main de Dürer : un déluge d’eau évoqué dans une aquarelle. À l’époque moderne, des peintres surréalistes comme Ernst, Dali ou Magritte se sont inspirés de rêves, empruntant cette « voie royale qui mène à la connaissance de l’inconscient » − pour reprendre les mots de Freud – et qui lève les censures de la raison. Les dessinateurs humoristes n’ont pas été en reste (Voyages du rêveur, de Maurice Henry, 1979). Quant à la bande dessinée, elle a scellé un pacte entre l’imaginaire et l’onirisme dès 1905 avec le chef-d’œuvre de Winsor McCay Little Nemo in Slumberland. Longtemps, les « rêveurs de papier » par excellence ont été des enfants. George McManus, Nibsy the Newsboy in Funny Fairyland, 20 mai 1906 (détail) Winsor McCay, Dream of the Rarebit Fiend, s.d. Rêve ou réalité ? Elzie C.

L’économie de l’abondance va-t-elle tuer le capitalisme de la rareté ? Le logiciel libre, l’innovation partagée et la production collaborative menacent le capitalisme tel que nous le connaissons. Facebook exploite-t-il ses utilisateurs ? Et d’où vient la valeur estimée à 100 milliards de dollars de la société ? Fhimt.com, Framablog et l’équipe des traducteurs anonymes vous propose de découvrir le regard d’Al Jazeera sur les enjeux du numérique et de la politique à travers les traductions d’une sélection d’articles. Ce débat n’est pas nouveau. Ce terme a été récemment relancé dans un article de Christopher Land et Steffen Böhm, de l’Université de l’Essex, intitulé « Ils nous exploitent ! Cette argumentation est toutefois trompeuse, car elle mélange deux types de créations de valeurs qui ont déjà été reconnues différentes par les économistes politiques au XVIIIe siècle. C’est seulement avec l’arrivée du capitalisme que la majorité de la population active a commencé à produire de la « valeur d’échange » en vendant son travail aux entreprises. Créer de la rareté

Centre Pompidou, parcours pédagogique : L'OBJET DANS L'ART DU XXe Dossiers pédagogiques - Collections du Musée > English text REPRÉSENTER L’OBJET L’EXPÉRIENCE CUBISTE • Georges Braque (1882-1963) • Pablo Picasso (1881-1973) DÉTOURNER L’OBJET RÉEL DE DUCHAMP AUX SURRÉALISTES • Marcel Duchamp (1887-1968) Les ready-made • L’objet insolite des surréalistes UNE SOCIÉTÉ D’OBJETS POP ART AMÉRICAIN ET NOUVEAU RÉALISME • Le Pop Art américain • Les Nouveaux réalistes MISES EN SCÈNE DE L’OBJET DES MYTHOLOGIES PERSONNELLES • Joseph Beuys (1921-1986) • Bertrand Lavier (1949) L’objet traverse la tradition picturale occidentale dès l’antiquité. Crânes, instruments de musique, miroirs, corbeilles de fleurs et de fruits semblent enfermer le spectateur dans le monde muet des choses. Mais c’est à Duchamp que revient le geste radical transformant, par la seule déclaration de l’artiste, l’objet quotidien manufacturé en œuvre d’art. ReprÉsenter l’objet L’expÉrience cubiste Violons et bouteilles, guitares et guéridons, journaux et verres peuplent les natures mortes cubistes. Liens

Musée de l'immigration : cette truelle va vous émouvoir... Dans le fracas de la grande histoire, isoler quelques notes particulières, plus frappantes à l'oreille. Le musée de l'Histoire de l'immigration présente, depuis 2008, une Galerie des dons, des portraits de personnages qui ont quitté leur pays et qu'un objet évoque. Ce petit espace a été entièrement revu. Auparavant, il retraçait huit parcours de Français venus d'ailleurs. Depuis, près de 500 pièces transportées précieusement depuis les quatre coins du monde ont été recueillies. Le 1er avril, la Galerie des dons rouvrira, repensée – toute en circonvolutions, en bois – et enrichie. "On pourrait croire que les gens nous donnent surtout des valises, des passeports, des papiers officiels, raconte Hélène du Mazaubrun, chargée des collections ethnographiques au musée de l'Histoire de l'immigration. Palais de la Porte dorée (12e), à partir du 1er avril.Offre de dons possible dans la galerie, dans l'"arbre à dons", ou par mail à galeriedesdons@histoire-immigration.fr Suivre

Le Cousin Pons Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Résumé[modifier | modifier le code] La description du bonhomme Pons indique déjà qu’il est ridicule : En conservant dans quelques détails de sa mise une fidélité quand même aux modes de l’an 1806, ce passant rappelait l’Empire sans être par trop caricature. Pour les observateurs, cette finesse rend ces sortes d’évocations extrêmement précieuses. Mais cet ensemble de petites choses voulait l’attention analytique dont sont doués les connaisseurs en flânerie ; et, pour exciter le rire à distance, le passant devait offrir une de ces énormités à crever les yeux, comme on dit, et que les acteurs recherchent pour assurer le succès de leurs entrées. Le cousin Pons a, en outre, deux autres manies qui feront de lui une victime : il est gourmand et il a une passion de collectionneur d’objets précieux[2]. Ils sont à peine plus éduqués que la logeuse du cousin Pons et tout aussi rapaces qu’elle. Analyse[modifier | modifier le code]

«La Renaissance et le rêve»: comment rêvait-on avant Freud? Aujourd’hui, quand on parle de l’interprétation des rêves, on pense à la psychanalyse, à l’inconscient, à Keira Knightley Keira Knightley dans «A Dangerous Method» de David Cronenberg Mais bien avant notre conception moderne du rêve, façonnée par Carl Jung et Sigmund Freud à la fin du XIXe et au début du XXe siècle, la Renaissance a connu une période d’interrogations très riche sur le sujet. Un intérêt que l’on retrouve alors dans toutes les disciplines –littérature, médecine, philosophie, théologie– et notamment dans l’art: Raphaël, Michel-Ange, Léonard de Vinci, tous tentent de représenter le rêve. Ils ne peignent pas leurs propres songes, ils s'inspirent de récits mythologiques ou religieux. Et le constat que fait l'exposition «La Renaissance et le rêve», au musée du Luxembourg à partir du 8 octobre (et dont Slate est partenaire), est sans appel: l’interprétation et la représentation des songes au XVIe siècle n’avaient rien à voir avec celles que nous faisons aujourd’hui. Anaïs Bordages

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