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Ils tenteront de nous pourrir l'impression 3D avec leurs DRM

Ils tenteront de nous pourrir l'impression 3D avec leurs DRM
Nous sommes en 2023. Vous cassez malencontreusement une assiette. Vous allez tout naturellement chercher son fichier numérique sur le Net pour en créer une nouvelle sur votre imprimante 3D, en la modifiant éventuellement au passage pour l’adapter à vos besoins. Mais deux minutes plus tard la Police du Copyright sonne à votre porte et vous embarque en flagrant délit d’effraction de propriété intellectuelle et contournement de mesure de protection… En mai 2011 nous publiions une longue et riche traduction : L’impression 3D, ce sera formidable… s’ils ne foutent pas tout en l’air !. Nous y sommes désormais. Sauf qu’ici nous avons déjà nos propres imprimantes, logiciels et formats libres et ouverts. Comment les DRM vont infester la révolution de l’impression 3D How DRM will infest the 3D printing revolution Ryan Whitwam - 16 octobre 2012 - ExtremeTech.com(Traduction : Kurze, Dryt, Gatitac, goofy, Sylvain, Kiwileaks) Crédit photo : FdeComite (Creative Commons By)

L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain "Il y a une sorte de pensée magique chez les geeks aujourd'hui autour de l'impression 3D", s'énerve Christopher Mims pour la Technology Review. Alors que les imprimantes 3D deviennent accessibles aux amateurs - la Thing-o-Matic de MarkerBot ne coûte que 1 100 dollars - et que Pirate Bay estime que les "physibles" - les plans d'objets qu'on peut réaliser via des machines 3D et qui s'échangent dès à présent sur The Pirate Bay - sont la nouvelle frontière du piratage, des penseurs comme Tim Maly pensent que nous approchons de la fin de "l'expédition". C'est-à-dire qu'il sera bientôt plus coûteux d'expédier une pièce depuis la Chine ou de n'importe quel endroit où elle est fabriquée, que de la fabriquer soi-même. Les promesses de l'impression 3D "Ce n'est pas seulement prématuré, c'est absurde", rétorque Christopher Mims. Pourtant, Christopher Mems ne porte pas un regard hautain sur l'impression 3D. Et Christopher Mims de détailler les progrès qu'il y a encore à accomplir. Hubert Guillaud

#Lift12 : L’impression 3D va bouleverser l’industrie Lisa Harouni (@lisaharouni) est la fondatrice de Digital Forming, une société britannique spécialisée dans l’impression 3D et c’est justement de cela qu’est venu parler Lisa Harouni sur la scène de Lift à Genève : que va-t-on pouvoir faire avec l’impression 3D dans un futur proche ? Image : Lisa Harouni sur la scène de Lift, photographiée par Ivo Näpflin pour LiftConference. « Il y a 5 ans, un ami jouait avec une étrange et étonnante structure complexe de 3 cm », explique Lisa Harouni. « Quand je lui ai demandé ce que c’était, il m’a expliqué que c’était un prototype fait avec une machine qui va provoquer une véritable révolution industrielle. L’impression 3D n’est pas une technologie nouvelle pourtant, rappelle l’entrepreneuse dans sa présentation (.pdf) (voir notre article : L’impression 3D est-elle le moteur de la fabrication de demain ?). Image : exemples de prototypes réalisés via l’impression 3D, présentés par Lisa Harouni dans sa présentation (.pdf). Hubert Guillaud

Impression 3D : une Américaine conçoit son propre disque vinyle L'impression tridimensionnelle n'a pas pour seul intérêt de répliquer des armes à feu. Fort heureusement, il existe d'autres débouchés pour ces machines. Mais certaines des pistes actuellement explorées pourraient bien susciter l'ire des maisons de disques. En effet, comme le fait savoir La Tribune, une ingénieure américaine, Amanda Ghassaei, a utilisé une imprimante 3D pour créer ses propres disques vinyles. Disons-le tout net, la qualité sonore de ces 33 tours composés de plusieurs couches de plastique est particulièrement exécrable. Cependant, malgré le désagréable bruit de fond accompagnant la lecture, les titres de Nirvana, Pixies ou Daft Punk sont reconnaissables. S'il s'agit vraisemblablement du premier cas d'un disque microsillon imprimé depuis chez soi avec une imprimante 3D, d'autres expérimentations dans le domaine de la musique ont déjà eu lieu. Les explications de la démarche suivie par Amanda Ghassaei sont disponibles derrière ce lien.

Des cellules souches pour créer des organes par impression 3D Les cellules souches embryonnaires (CSE) sont placées dans des puits de dépôt et peuvent s'agréger pour former des sphères. Avec le milieu de culture adapté, il est possible de les pousser à se différencier en n'importe quelle cellule du corps. © Will Shu, Biofabrication Des cellules souches pour créer des organes par impression 3D - 2 Photos Le progrès passe parfois par la combinaison de différentes technologies. De premiers succès ont déjà été obtenus. Ces cellules sont particulières car elles sont pluripotentes, c’est-à-dire qu’elles ont la capacité de se différencier en n’importe quel tissu de l’organisme. Des cellules souches embryonnaires survivent à l’impression 3D Des scientifiques de l’Heriot-Watt University d'Édimbourg (Écosse) annoncent cependant avoir probablement réussi à outrepasser le problème. Voici l'imprimante 3D conçue par les scientifiques. La machine est pilotée par ordinateur. Des organes artificiels ? A voir aussi sur Internet Sur le même sujet

Makerbot présente un scanner 3D "grand public" pour l'impression 3D C'est encore beaucoup trop cher pour être réellement accessible au grand public, mais le temps et la concurrence aidant, le prix pourrait bientôt devenir attractif. Makerbot, le leader mondial de l'impression 3D pour les particuliers et petites entreprises, vient de lancer son premier scanner d'objets 3D. Vendu 1400 dollars, le Makerbot Digitizer est une version miniature d'un scanner 3D classique, qui associe un plateau tournant et deux lasers, dont la lumière est réfléchie vers un capteur CMOS de 1,3 mégapixels. Le Digitizer peut scanner des objets mesurant jusqu'à 20,3 x 20,3 cm, avec une résolution de 0,5mm (ce qui n'est pas très précis lorsque l'on sait qu'une imprimante 3D de base est aujourd'hui capable d'imprimer à 0,1mm de précision). Les modèles ainsi scannés pourront alors être partagés sur Thingiverse, gérée par Makerbot, ou sur d'autres plateformes d'hébergement de fichiers STL.

L’impression 3D, un secteur prometteur en franchise Encore considérée comme un marché de niche, l’impression tridimensionnelle devrait afficher une croissance à deux chiffres en 2015. HP, L’Oréal, La Poste… De plus en plus de sociétés investissent dans le secteur de l’impression 3D. Des entreprises entièrement dédiées à cette activité émergente commencent également à apparaître. La naissance de nouveaux réseaux Depuis trois ans, le grand public commence à s’intéresser aux imprimantes 3D, découvrant leur potentiel et la multitude de domaines d’applications possibles (médecine, industrie, recherche fondamentale, design, etc.). C’est ainsi que Shakir Bader a créé Matrix 3D en 2013. Le positionnement des anciens La manne potentielle du marché de l’impression 3D attire également des réseaux de franchise existants, se développant sur des secteurs d’activité proches. Chez Cartridge World, réseau mondial spécialisé dans l’impression classique, c’est à l’initiative d’un franchisé que tout a commencé.

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