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Nombre d'animaux tués pour fournir de la viande dans le monde

Nombre d'animaux tués pour fournir de la viande dans le monde
Abattage, élevage et consommation de viande Combien d'animaux abattus pour la consommation de viande ? de 60.000.000.000 à 142.794.000.000animaux tués la consommation / an De 60 à 140 milliards d'animaux sont tués pour être mangés dans le monde chaque année. En effet, certaines sources estiment le nombre des animaux tués à plus de 140 milliards en prenant en compte le bétail, la volaille, etc. Les prévisions de consommation de viande sont de 463 milliards de kilos pour 2050 (contre 290 en 2012) ce qui représenterait 100 milliards d'animaux abattus chaque année. Nombre d'animaux tués dans le monde en 2003 source FAO 2,740,000,000,000 (2740 milliards) d'animaux marins : selon les estimations, le nombre de vertébrés pêchés varie de 970 à 2 740 milliards d'individus chaque année sur la période 1999 à 2007 45,895,000,000 (45 milliards) poulets 2,262,000,000 (2.3 milliards) canards 1,244,000,000 (1.2 milliards) cochons 857,000,000 (857 millions) lapins 691,000,000 (691 millions) dindes

http://www.planetoscope.com/elevage-viande/1172-nombre-d-animaux-tues-pour-fournir-de-la-viande-dans-le-monde.html

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«Les bêtes sont encore vivantes au moment où on les tronçonne» La journaliste Anne de Loisy avait enquêté en 2012 sur les abattoirs pour l’émission Envoyé spécial. Elle en a tiré Bon appétit ! Quand l’industrie de la viande nous mène en barquette (1), un livre très documenté paru fin février sur la filière de la barbaque, des éleveurs à nos assiettes. Est-ce difficile d’enquêter sur la filière de la viande ? C’est très compliqué parce que c’est hyper opaque. Gérer son végétarisme hors de chez soi - Mango and Salt Outre les questions de goût, dont on se déshabitue heureusement très vite, les apprentis-végétariens sont souvent effrayés, voire rebutés, par l’impact de ce mode d’alimentation sur leur vie en société. Si ce choix éthique ne pose aucun problème lorsque l’on est à la maison et que l’on cuisine soi-même, il peut en effet s’avérer plus délicat lorsqu’il s’agit d’aller au restaurant, de dîner chez des amis, ou de passer un week-end dans un endroit inconnu ! La peur de déranger, d’être mal perçu ou tout simplement de ne pas avoir de quoi manger amène d’ailleurs certaines personnes à faire une exception et consommer du poisson lorsqu’ils sont hors de chez eux (je l’ai moi-même fait deux fois, au début).

Dans le couloir de la mort: Témoignage d'une ancienne inspectrice d'abattoir Annick a rencontré Josée, ancienne inspectrice à l’Agence Canadienne. Elle a rédigé son témoignage sur son blog pitiemangemoipas, et le poste aujourd’hui sur Vegemag. 500 mises à mort à l’heure. Ici, la mort n’a pas de fin, ni d’identité. Elle n’a comme destination finale que notre propre faim. Les courses pour apprenti végane - Un courant de vert Pas toujours facile de s’y retrouver devant les rayons des magasins quand on veut végétaliser son assiette. Quelques petites astuces pour remplacer les produits animaux et une jolie liste de courses vous attendent dans cet article. Mon amie Laure est un peu perdue au moment de faire ses courses. Elle m’a demandé de faire un article pour l’aider ainsi que d’autres lecteurs (il y a une boîte à idée sur la colonne de droite, n’hésitez pas à proposer aussi vos besoins et envies !). Je lui ai répondu que l’idéal serait d’accompagner cet article d’un vrai truc pratique à emmener avec soi pour faire les courses : une liste. Le seul hic : je ne suis pas graphiste, je ne sais même pas utiliser photoshop.

DANS LE COULOIR DE LA MORT : Témoignage d’une ex-inspectrice d’abattoir - Pitié mange-moi pas! Cinq cents mises à mort à l’heure… Ici la mort n’a pas de fin, ni d’identité, elle n’a comme destination finale que notre propre faim. Pas de Fido, pas de Chouchou, de Mimi ou de Daisy… Mais plutôt un porc qui, encore conscient après la phase d’étourdissement ratée, nage dans un bassin d’eau bouillante destiné à lui enlever les soies pour échapper au trépas, un coup de barre de fer sur un petit veau qui n’a pas obéi parce qu’il savait très bien ce qui l’attendait, un porc au cou à moitié tranché, oublié dans un coin, attendant dans le silence de son sang qui ruisselle que la mort arrive enfin. La machine tourne à bon train, elle rugit et dévore des êtres vivants à pleine bouche et les déchiquette de ses dents aiguës afin de produire des steaks pour remplir les comptoirs des épiceries et calmer notre appétit cruel et féroce. Du sang, des cris, des bêtes paniquées, sans espoir, condamnées, dépecées. Bienvenue en enfer. Intriguée, je lui demande un peu plus de détails.

Société végane francophone La Société végane conduit un programme international d’éducation des adultes tout au long de la vie : Manger ensemble. Notre structure a été sélectionnée par l’Europe avec l’Association suisse pour le végétarisme (Schweizerische Vereinigung für Vegetarismus) et Dyrenes Alliance (Danemark). Inclusion sociale et accès à l’alimentation Qu’ils favorisent le partage culturel et le tissage des liens ou qu’ils cimentent un contrat, les repas collectifs enrichissent les sociétés. Malgré leur grande diversité, les alimentations européennes et mondiales présentent suffisamment de points communs pour composer des repas équilibrés qui permettent de rassembler toutes les cultures autour d’une même table. « Manger ensemble » est un programme éducatif d’inclusion.

Cinéclub : de l’intérêt d’un abattoir en ville Inter-Environnement Bruxelles, en partenariat avec l’Unité « Terrains d’architecture » de la Faculté d’architecture de l’ULB (La Cambre Horta), et le Cinéma Nova vous invitent au prochain cInEcluB. L’un des derniers abattoirs d’Europe à fonctionner dans un centre urbain se trouve à Bruxelles. Situé à Anderlecht, ce site exceptionnel fonctionne aujourd’hui encore autour des activités d’abattage et de marchés. Mais son avenir est incertain... Pour parler de l’intérêt de maintenir cet abattoir et ses activités, nous vous invitons à une soirée en deux temps. Nous commencerons avec la projection du film « Autour de la mort d’un cochon » de Bénédicte Emsens (1996, Belgique, 50’) : au travers du regard des enfants, ce documentaire traite de la mise à mort de l’animal, du monde qui l’entoure, de l’abatteur au mangeur en passant par le boucher.

Buddha bowl ou le saladier qui te remplit l'estomac - Among the animals Ces derniers temps sur mon fil Pinterest, je vois fleurir une mosaïque de saladiers au contenu coloré et certains d’entre eux ressemblent aux assiettes que je me compose le midi principalement. J’ai toujours aimé faire un repas composé de plusieurs plats jusqu’à réunir mon taboulé, mes haricots verts et riz chauds dans la même assiette par exemple. Depuis que je suis devenue végétarienne, ce type de repas est devenu de plus en plus fréquent, c’est pourquoi je me suis intéressée à cette tendance anglo-saxonne que l’on appelle les Buddha bowls ou bols repas. Le Buddha bowl, késako ? Son origine est assez floue et les explications divergent. Certains pensent que son nom vient de son apparence : un bol tellement rempli que sa forme rappellerait le ventre rebondi de Bouddha.

Vache de Montauban : une vidéo révèle qu'elle aurait pu être sauvée Nous vous avons alerté il y a quelques jours au sujet d’une vache qui avait réussi à s’échapper des abattoirs de Montauban, et qui fut ensuite abattue à l’aide d’une arme à feu en pleine rue. Des vidéos montrant la scène ont été mises en scène sur YouTube. Loin de disculper les responsables, elles montrent plutôt qu’il s’est agit d’une véritable exécution. Deux vidéos ont été mises en ligne sur YouTube après que l’affaire de la vache tuée à Montauban fut révélée par les médias, dans le but de prouver que 6 coups de feu n’avaient pas été tirés sur l’animal, mais « seulement » 4. Acculée sur le bas côté d’une route

Pourquoi préférer le lait d'amande ? La première fois que j’ai versé du lait d’amande sur des Corn Flakes, je m’attendais au pire, me demandant comment un jus végétal, fabriqué on ne sait comment, pourrait ressembler à du lait de vache. Ma surprise fut excellente. Je m’aperçus que mon bol de Corn Flakes était tout aussi bon que d’habitude, aussi onctueux et, pour tout dire, plus frais et plus digeste. Aujourd’hui, je ne mange plus de Corn Flakes (depuis longtemps) mais je continue à boire régulièrement, et avec délice, du lait d’amande. Et je vous encourage à faire pareil : tandis que le lait de vache cause potentiellement de nombreux problèmes de santé (allergie, intolérance, inflammation pouvant conduire à des maladies chroniques), le lait d’amande lui, n’a que des bienfaits : Le problème est que le lait d’amande coûte beaucoup plus cher que le lait de vache (la brique de lait d’amande bio Bjorg coûte environ 3,6 euros, contre 0,8 euro pour le lait).

Portons un coup au plaisir carnivore L’écart qui sépare, d’un côté, les étals silencieux et l’univers de la bonne chère et, de l’autre, la réalité vivante des animaux massacrés remplit parfaitement son rôle. C’est, en effet, tranquillement que nous mangeons «de la viande», mais aussi des morceaux désignant directement telle ou telle partie de l’animal. Ainsi a-t-on pu voir ces jours-ci, écartelés ou dépecés vivants, des agneaux non encore sevrés de 45 jours, tués dans une hâte plus grande qu’à l’ordinaire en raison des fêtes de Pâques. Mais le choc entre la réalité du traitement des agneaux et l’usage métaphorique de la viande festive est généralisable à tout animal promis à l’abattoir, s’il est reconnu à la viande la vertu de «faire société».

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