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Le sociogramme

Le sociogramme
une alerte ; l’effet « paresse sociale » Ringelmann, agronome français du début du siècle, a réalisé une expérience où il demandait à des jeunes hommes de tirer le plus fort possible sur une corde, seul, par deux, par trois ou par huit. Il avait constaté préalablement que l'individu moyen pouvait exercer une force moyenne de 63 kg. Deux personnes qui tirent ensemble la corde devraient donc, en toute logique, exercer une force de 126 kg, trois personnes devraient exercer une force de 189 kg, etc. Les résultats ont montré que plus le nombre de personnes augmente, moins les efforts individuels fournis sont importants. Tout se passe comme si les membres du groupe réduisaient leurs efforts en faisant reposer le travail à fournir sur les autres. D’après Ringelmann, M. (1913).

http://francois.muller.free.fr/manuel/Gererlesrelations/pratiques.htm

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2- Le travail de groupe, comment faire ? Le mercredi 26 février 2003. Il ne s’agit pas ici de justifier le travail de groupe, mais de dire mes réponses d’aujourd’hui aux multiples problèmes que j’ai tenté de résoudre, au fil de mon expérience, convaincue que j’étais de l’intérêt du travail de groupe, mais certaine aussi qu’il ne suffit pas de mettre les élèves par trois ou quatre pour qu’ils apprennent. 1. Trouver la bonne organisation De nombreux pédagogues soulignent les bénéfices apportés par le travail de groupe au sein de la classe. Chacun d’eux en préconise une organisation précise. Or, certaines organisations testées en classe ne sont pas toujours satisfaisantes. Nous en proposons une nouvelle approche à partir d’une expérience menée en classe de seconde. Dans un enseignement basé sur le travail de groupe, c’est la mise en activité des élèves qui est recherchée avant tout.

Des cours de solidarité et de gentillesse à l'école primaire, trois pays donnent l'exemple EDUCATION - Les cours d'empathie et de gentillesse font leur entrée dans les écoles primaires. Au Danemark, ils sont désormais obligatoires pour les 6-16 ans. Et dans d'autres pays, ces enseignements existent depuis un bon moment. En Russie, depuis près d'une douzaine d'années, des cours de gentillesse sont dispensés dans les écoles moscovites. Aux Pays-Bas, des ateliers d'entraide entre grands et petits de la même école sont mis en place. Voilà des applications concrètes des bienfaits de l'empathie, qui ont été démontrés dès 2002, dans une étude scientifique démontrant que les enfants attentifs à autrui étaient meilleurs à l'école.

L'idée que le savoir n'a plus d'importance est le plus grand mythe des pédagogues FIGAROVOX/ENTRETIEN - Daisy Christodoulou, auteur d'un best-seller au Royaume-Uni qui démonte les mythes pédagogistes à propos d'éducation, analyse la réforme du collège en France. Elle y voit la continuité du préjugé progressiste selon lequel la connaissance serait obsolète. Daisy Christodoulou est une spécialiste reconnue de l'éducation au Royaume-Uni. Elle a publié en 2014 Seven myths about education, un essai qui a eu un grand retentissement outre-Manche, où elle démonte méticuleusement les méthodes pédagogistes progressistes, et réhabilite l'importance du savoir dans l'apprentissage. LE FIGAROVOX:Vous avez écrit un livre intitule Sept mythes sur l'éducation aujourd'hui. Quel est selon vous le mythe le plus persistant de l'éducation contemporaine?

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Site de Philippe Meirieu Il n'existe pas une forme unique de travail de groupe. Et, effectivement, l'injonction qui consiste à dire aux élèves : « Mettez-vous en groupes pour faire cet exercice, étudier ce texte ou faire une telle expérience ! » n'est, en rien, une consigne pédagogique. Tout au contraire, ce type de fonctionnement va entraîner la classe vers une division du travail : les élèves traditionnellement travailleurs et appliqués s'efforcent de contribuer à la tâche selon leur « spécialité » antérieure ; les autres, quand ils ne perturbent pas le fonctionnement du groupe, se contentent de chômer, car s'ils s'impliquaient, ils risqueraient de faire baisser le niveau et de rendre le résultat final plus médiocre. Il faut donc une véritable « gestion pédagogique » du travail de groupe.

Témoignage de pratique de classe - Educaroline : CM2 Suite à la lecture de certains articles un peu « déprimants », cet écrit veut montrer que l'école prépare bien à la société de demain et elle pourrait le faire encore plus. C'est mon témoignage en tant qu'enseignante dans une classe de CM2... mais je sais que bon nombre des « amis de mon réseau pédagogique » mais aussi les collègues de mon école, en font de même. Je pense qu'il faudrait tout simplement plus médiatiser toutes nos démarches afin qu'elles soient connues de tous, qu'elles se répandent encore plus et encouragent les collègues qui n'osent pas se lancer à faire de même. L'école favorise la créativité.

10- Le Kanban: organiser le travail des groupes Kanban est une méthode appartenant au mouvement Agile. Présent dans la salle de classe aux yeux de tous les élèves, le kanban est un tableau à double entrée. C’est un outil de processus qui indique ce qu’il faut faire dans un temps limité. Il permet aux élèves travaillant en groupe de suivre leur progression. Dans la première colonne sont placés les différents objectifs. Ils peuvent eux-mêmes être divisés à leur tour.

Le cerveau aux commandes de notre santé Et si un jour nous étions capables d'agir sur le fonctionnement de notre cerveau afin d'augmenter notre mémoire, notre concentration ou encore la perception de nos sens ? Invité dans une émission de radio, Denis Le Bihan, directeur de Neurospin, présente les dernières expériences menées à l'aide de la neuro-imagerie, démontrant les capacités extraordinaires de notre cerveau sur notre santé. Lors de l’émission Science Publique du 12 octobre 2012, que j’ai animée sur France Culture, il est arrivé ce qui se produit parfois lors d’une émission de radio.

Climat scolaire - Travailler en équipe avec les élèves : quels groupes ? pour quelles activités ? Comment composer un groupe de travail d'élèves ? Les activités proposées lors du travail en groupe n'entraînent pas les mêmes relations, les mêmes échanges. Cette ressource présente deux documents permettant de comprendre l'apprentissage coopératif pour constituer des groupes et proposer des activités et des objectifs ciblés. Dans la ressource « Quelles représentations avons-nous de l'apprentissage et de la coopération ? » disponible sur le site, nous cherchons à définir ce qu'est l'apprentissage, l'enseignement et la coopération pour chacun. De nombreux enseignants tentent de faire travailler les élèves en groupe et sont parfois déçus du résultat obtenu : bruit, travail non réalisé ou par une partie des élèves seulement.

⭐La mise en commun. (D après Michel Barlow, Le travail en groupes des élèves, Paris, A. Colin, 1993, pp ) 1 La mise en commun (D après Michel Barlow, Le travail en groupes des élèves, Paris, A. Colin, 1993, pp ) 1. Définition et buts. Après le travail en groupe d élèves, la mise en commun permet de «reconstituer le groupe-classe et de faire profiter chacun du travail accompli par les différentes équipes» (Barlow, 1993, 38).

L'élève mystère (Truc efficace et amusant de gestion de classe.) - Classe de Valérie Je pige un élève au début de chaque jour. C'est l'élève mystère. Il n'y a que moi qui sais qui est cet élève. Je dis aux élèves que j'observe l'élève mystère toute la journée. Je pige un défi que l'élève doit respecter toute la journée s'il veut ajouter des minutes au privilège de groupe à la fin de la semaine. Ne sachant pas qui est l'élève mystère, tous les élèves relèvent le défi. La motivation en contexte scolaire : quelques notes ...quelques notes et références Il y a de nombreux modèles pour aborder la motivation, quelques-uns me paraissent pertinents à notre problématique. La motivation-compétence L'attribution causale La motivation comme vecteur La motivation extrinseque-intrinsèque Le sens plutôt que la motivation La pyramide des besoins de Maslow et d'autres... Quelques textes on-line; sélection très subjective.

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