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Le secteur du luxe défie la crise, à l'image de LVMH

Le secteur du luxe défie la crise, à l'image de LVMH
Le numéro un mondial du luxe, LVMH, a annoncé lundi 15 octobre des ventes en hausse de 15% à 6,9 milliards d'euros au troisième trimestre, conformes aux prévisions des analystes, et s'est dit "confiant pour l'année 2012" malgré le "contexte de ralentissement économique en Europe". Sur neuf mois, la progression est de 22%, là aussi conforme aux attentes, à 19,86 milliards d'euros. Le groupe détient notamment Louis Vuitton, Céline, Givenchy, les champagnes Moët et Chandon, Dom Pérignon et Veuve Clicquot, les parfums Guerlain et Dior, mais aussi les montres Tag Heuer, Hublot et le joailler Bulgari. Toutefois, la croissance organique a continué de ralentir au troisième trimestre, contre 12% sur l'ensemble du premier semestre. Ce qui constitue pour le groupe "une bonne performance dans le contexte économique actuel". Un marché mondial supérieur à 200 milliards d'euros Au-delà de LVMH, c'est tout le secteur du luxe qui se porte bien. Les Chinois, premiers clients du luxe (Avec AFP) Related:  Mémoire évènementiel de luxe

La Chine, bien partie pour devenir le deuxième marché mondial du luxe En 2017, la Chine sera plus importante que le Japon pour le secteur du luxe. C'est du moins ce que prédit le cabinet international Euromonitor dans une étude publiée mardi. Austérité de plus en plus sévère en Europe d'un côté, gonflement de la classe moyenne dans les pays émergents de l'autre : la donne est en train de changer sur ce marché de 302 milliards de dollars (estimation pour 2012) en hausse de 4% par rapport à l'année dernière. Actuellement, les quatre premiers marchés au monde - Etats-Unis suivis du Japon, de l'Italie et de la France - représentent près de la moitié des ventes en valeur. Mais les puissances émergentes du groupe des "BRIC" ((Brésil, Russie, Inde et Chine) prennent de plus en plus d'importance. Mais Goldman Sachs prédit que la progression de la Chine sur le podium mondial de la consommation de produits de luxe sera plus rapide encore : la banque d'affaires voit ainsi l'Empire du Milieu totaliser 30% des ventes mondiales de produits de luxe dès 2015.

Etude de cas Amazon La stratégie d'entreprise consiste à se fixer des objectifs en fonction de l'environnement (contraintes extérieures) et des ressources disponibles dans l'organisation, puis à allouer ces ressources afin d'obtenir un avantage concurrentiel durable et défendable Le cabinet de conseil Boston Consulting Group "a compté les changements survenus parmi les dix premiers des classements (pour leur capitalisation boursière) sur les périodes 20002004 et 2004-2007. Durant la première période, qui vit l'éclatement de la bulle Internet, la moitié des leaders de l'assurance ont perdu leur place, contre 10 % seulement durant la période d'embellie qui suivit. Le constat vaut pour tous les secteurs." Les différences managériales pourraient expliquer ce paradoxe.

Les facteurs de la fixation des prix C’est une étape très délicate dans la vie d’un produit : celle de lui fixer un prix. En effet, le prix n’est pas fixé par hasard et doit correspondre à plusieurs critères. L’objectif étant de pouvoir vendre, pour être rentable et assurer la pérennité de l’entreprise. Pour fixer un prix, les analystes distinguent généralement trois facteurs : la demande, les coûts et la concurrence. Voyons chaque point en détail. La demande Plusieurs facteurs affectent la sensibilité de la demande par rapport au prix. Pour connaître l’évolution de la demande par rapport au prix, l’entreprise est appelée à effectuer de manière épisodique des enquêtes auprès des consommateurs. Portant sur les perceptions d’achat chez les clients et sur le prix pratiqué par les concurrents, ces enquêtes peuvent utiliser des approches et des techniques diverses. Parmi ces techniques, il existe une méthode de calcul du prix psychologique. Les coûts Plusieurs types de coûts peuvent intervenir dans le calcul du prix. La concurrence

5 étapes pour un prix de vente... qui vend plus que les autres ’étape qui suit le choix de son produit, pour cette opération un peu "hors norme" dont je vous parle depuis deux jours, c’est la détermination du tarif à appliquer à votre produit. Ne vous y trompez pas… C’est une opération capitale, car c’est justement l’élément qui va déterminer si oui ou non votre client va respecter son engagement. Il y a certains processus et critères à respecter que je vous propose de passer en revue ci-dessous pour choisir un prix au plus juste, mais juste avant, voyons un critère de taille : Le coût psychologique et la valeur perçue du produit Dans ce genre d’opération, les réactions à prévoir de votre client sont bien différentes de celles dont vous avez l’habitude. a) La différence psychologique du paiement après livraison En effet, dans une opération normale, une fois que la personne a payé et reçu son produit, alors elle "adapte" inconsciemment la valeur perçue du produit au prix qu’elle a payé. b) L’effet de "détention" Là, aucune manière de se faire avoir :

Le luxe maintient la cadence et porte les résultats de PPR | Économie par Pascale Denis PARIS (Reuters) - PPR a annoncé jeudi des résultats portés par la performance de ses activités dans le luxe, qui ont poursuivi sur leur lancée au deuxième trimestre malgré les craintes de tassement liées au ralentissement économique en Chine. Le groupe propriétaire de Gucci, Bottega Veneta, Yves Saint Laurent, Fnac et Redcats, a fait état d'un résultat opérationnel courant en hausse de 20% à 815,3 millions d'euros, la très forte progression du luxe (+30%) ayant compensé les contre-performances de l'équipementier sportif Puma (-11%) et les pertes de la Fnac. La croissance organique du pôle luxe a atteint 17,4% au deuxième trimestre, maintenant la cadence par rapport aux 17,6% du premier, alors que les analystes tablaient sur un ralentissement aux alentours de 15,7%. La griffe florentine, deuxième marque mondiale de luxe derrière Louis Vuitton (groupe LVMH) a encore amélioré sa marge à 30,1% (contre 29,9% il y a un an).

Evénementiel : des relations de sous-traitance basées sur la confiance et le prix 64 % des annonceurs investissent jusqu’à 24 % de leur budget global de communication (hors achat d’espace) sur les opérations événementielles. Tel est l'enseignement principal du Baromètre 2012 Anaé-OpinionWay. Selon l'étude, 65 % des annonceurs ont déjà mesuré l’efficacité de leurs opérations événementielles, et plus particulièrement ceux menant des actions sur des cibles B to C (77 %). Les agences, quant à elles, sont 67 % à proposer à leurs clients un outil de mesure de l’efficacité des opérations. Un marché mené par les appels d’offres Dans le cadre de la sélection de leurs agences, deux critères arrivent en tête parmi tous ceux proposés aux annonceurs : – plus des deux tiers des sélections des agences (71 %) se font par appel d’offres,– la poursuite d'une collaboration précédente (63 %). Selon l'étude, un nombre moyen de trois appels d’offres par entreprise ont été menés au cours des 12 derniers mois avec une moyenne de quatre agences mises en compétition.

Le marketing sensoriel comme axe de positionnement Ce principe de théâtralisation de l’offre est notamment utilisé par les magasins Niketown aux Etats-unis ou en France par les « parcs de la forme »de Décathlon : le point de vente est complété par un complexe de loisirs et de pratiques sportives. Ces exemples d’enseignes montrent que le commerce de détail tend à manipuler l’aménagement du magasin en développant les variables d’atmosphère et sensorielle pour que la visite du consommateur constitue en elle-même une expérience positive, notamment par le biais des émotions qu’il éprouve. L’idée ne date pourtant pas d’hier. C’est Aristide Boucicaut, le premier, qui l’a conceptualisée et mise en pratique au Bon Marché, à la fin du XIXe siècle. Le cas Nature et Découverte [2] Le marketing sensoriel est un des piliers de l’offre de NATURE & DÉCOUVERTES. Cette tendance à la création de magasins d’atmosphère singuliers peut s’expliquer Bibliographie Darpy D. et Volle P (2003), Comportements du consommateur, Dunod

Prix de vente Les méthodes de fixation des prix Pour fixer le prix d’un produit, plusieurs techniques peuvent être utilisées. Cette approche est souvent pratiquée par les entreprises pour fixer les prix de leurs produits, elle consiste à se référer essentiellement aux prix des produits concurrents sur le marché choisi et la clientèle ciblée. Ce procédé présente des avantages dans les circonstances suivantes : Lorsque les coûts sont difficiles à mesurer ou que l’exploitation n’a pas mis en place un système de comptabilité analytique, Lorsque le prix moyen pratiqué dans le marché sélectionné procure une rentabilité suffisante, Mais il existe des dangers liés à la concurrence sur les prix. Le risque de concurrence forte sur les prix montre l’intérêt pour le vigneron d’être présent dans un marché de niche ou la concurrence directe est faible. Quant aux études qualitatives sur le prix, il s’agit de se procurer des informations auprès de l’Onivins ou des syndicats d’appellation.

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