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Animer son entreprise, un job pour community manager ?

Animer son entreprise, un job pour community manager ?
Zzzzzzzz zzzzzzzz… Oups, t’endormirais-tu dans ton rôle de community manager ? Tu es jeune avec peu d’expérience dans le domaine ? Tu n’es pas le seul ! Ce profil type correspond souvent aux community managers comme le montre l’enquête 2012 sur les community managers dans l’entreprise réalisée en partenariat avec My Community Manager. Si ce portrait perdure, est-ce parce que ton job manque d’épaisseur ? Petites et grandes entreprises, associations, organismes publics, agences, les employeurs de ceux qui occupent tout ou partie de leurs journées à gérer et animer la communauté sont divers. La première communauté à animer : celle de son entreprise ! Et si le meilleur moyen d’élargir la palette des tâches du community manager, c’était de lui permettre de faire vivre le dialogue au sein de la société par l’intermédiaire des outils numériques ? Sacré challenge que de réussir à déplacer ces discussions courantes vers une plateforme initiée par l’employeur et pour son bénéfice.

Le responsable de réseau social d'entreprise doit savoir "vendre" son projet - JDN web & tech Après avoir mené des projets de refonte d'intranets, Marc Bramoullé a pris en mains le réseau social d'entreprise de l'éditeur de jeux vidéo Ubisoft. Portrait. "La communication interne est un levier de la motivation des collaborateurs". Marc Bramoullé, Internal Social Media Project Manager chez Ubisoft, en est convaincu. Ce passionné de rencontres ouvert sur le monde, s'est ainsi très tôt intéressé au rôle que peut jouer la communication dans les relations humaines, en particulier en contexte d'entreprise. Et s'est décidé à en faire la pierre angulaire de son projet professionnel. Petit retour en arrière. "Je suis rentré en contact avec mon premier employeur en m'appuyant sur les réseaux sociaux comme Viadeo et LinkdIn" Le projet de réseau social était déjà défini, mais qu'aucun développement n'avait alors été fait sur l'Intranet. Mais, disposer des bonnes compétences et du savoir-être nécessaire ne garantit pas de facto le succès d'un projet RSE.

Voirin Consultants et blueKiwi clarifient le rôle du Community Manager interne C'est à un exercice salutaire que se sont livrés Voirin Consultants et blueKiwi : définir le rôle du Community Manager interne, ses qualités et sa place dans l'organisation. Le besoin de clarification est évident tant le terme est populaire, mais demeure dans un flou artistique. Une première ambiguité tient à l'emploi indifférencié d'un même intitulé de poste pour désigner celui qui anime des communautés sur le réseau social de l'entreprise (RSE) et celui qui intervient sur les médias sociaux (Facebook, Twitter, LinkedIn...). L'un des mérites du séminaire de la semaine dernière, consacré au seul gestionnaire de communautés internes, est d'avoir dégagé de grandes règles, tout en mettant en évidence la diversité de la fonction. En introduction, Frédéric Créplet, DG de Voirin Consultants, rappelait les 4 grands types d'usage d'un RSE - réseauter, collaborer, partager et communiquer – et les typologies associées. Un investissement variable selon les communautés

Community management : c’est moins une question de gestion que de rendre les autres actifs Aujourd’hui, comme tous les vendredi, toujours dans le cadre de nos petits détours par le monde anglo-saxon un article du blog de Yammer sur le community management interne. Trois petites précisions, le titre n’est pas celui de l’article original, c’est celui twitté par mes amis du @TheCR. Le choix de l’article est un petit clin d’oeil aux équipes européennes de Yammer que j’ai eu le plaisir de rencontrer la semaine dernière (merci Karl pour l’invitation à votre soirée). Alors les principaux points de l’article : Il y a quelques bonnes raisons pour lesquelles un community manager ne doit pas tout faire. Ce n’est pas sain – pour la communauté ou pour vous en tant que community manager. Le community management c’est moins une question de gestion que de rendre les autres actifs. Ces champions sont généralement les utilisateurs expérimentés qui ont adopté la plate-forme de manière précoce et / ou facilement. Trouvez vos champions Vous devez vous dire: « Ces champions super idée !

Vers l’entreprise collaborative : l'animation au quotidien : à propos de modération #18 La gestion des commentaires négatifs est une question qui revient très fréquemment dans les bouches et qui perturbe nombres de dirigeants et responsables. C’est une question tout à fait légitime... pour une entreprise traditionnelle mais pas pour une entreprise collaborative. En effet, l’entreprise collaborative a gagné en maturité, elle s’est progressivement ouverte sur l’extérieur et a su placer la confiance au centre de ses relations avec ses clients et partenaires. Transparente, ouverte, sincère, elle accepte la critique et sait se remettre en question. Elle a compris que les clients n'attendent pas d’une entreprise qu’elle soit parfaite (sans aucun défaut) mais qu’elle soit humaine dans le sens où elle reconnait ses erreurs, s’excuse et met en oeuvre les moyens et actions nécessaires pour y remédier. Les commentaires négatifs font partie de l’ordre naturel des choses, vous ne pouvez satisfaire tout le monde. S’appuyer sur la communauté Déléguer la modération aux membres

Le management de communautés, un nouveau métier mais aussi de nouvelles compétences pour tout manager Le manager, l’employé, le candidat, le client sont désormais tous sollicités, d’une façon ou d’une autre, pour participer à des forums, des communautés et autres groupes de toutes sortes, pour une multitude de finalités elles mêmes pas toujours affirmées ni claires (Être un « fan » sur Facebook, simple exemple, a d’innombrables sens possibles). Face à cela chacun est parfois un peu perdu, et en particulier les managers et les RH. On parle de « managers de communautés » en espérant que le mot clarifiera la situation. Ceux ci sont vus parfois comme des sauveurs qui mettraient de l’ordre dans des discussions partant tous azimuts, parfois comme des gardiens du temple qui surveilleraient le bon déroulé ou la politesse des conversations, parfois encore comme des leaders qui permettraient à des projets d’aboutir. C’est souvent beaucoup pour une seule fonction ! « Communautés », de quoi parle-t-on ? La figure ci dessous en illustre les contours :

Animation de communauté, l’inévitable contenu Certains d'entre vous ont peut-être vécu cette situation : vous êtes à votre bureau et soudain un jeune homme ou une jeune femme se présente. Ce n'est en réalité pas sa présence qui vous surprend, sa venue était prévue, mais sans doute un peu sa jeunesse justement, et aussi qu'il ou elle ne ressemble pas tellement aux consultants qui sillonnent parfois votre entreprise. Normal, cette personne est Community Manager. Elle officie d'habitude sur le web, au sein de communautés, dans des forums, sur des réseaux sociaux voire des blogs, pour le compte de marques. Plus tard, lorsque vous avez rejoint la communauté veille stratégique du réseau social interne, c'est encore elle que vous retrouvez au milieu de vos collègues, s'escrimant à publier des informations, à engager et entretenir des conversations, parfois sous votre regard dubitatif. Mais tout cela, c'était avant. Pour l'épauler dans sa tâche, on lui fournit le kit du parfait Community Manager. Un passage nécessaire au mode collectif

Animer une communauté de pratique, d'expertise Une communauté de pratique est un ensemble de personnes qui ont généralement comme objectifs de : construire, représenter une fonction, un métier, des compétences, une expertise ; supporter des activités de management fonctionnel transverse (ex. : animation des experts de manière transverse à plusieurs entités de l’organisation) ; permettre les rencontres, le partage entre des personnes qui sont localisées dans des sites différents (sur plusieurs continents par exemple) ; permettre le travail collaboratif pour résoudre des problèmes, pour innover ; développer, diffuser des compétences, partager des expériences. Les acteurs à considérer sont : Le schéma ci-dessous présente le processus « cycle de vie » d’une communauté : La première étape d’identification des opportunités de lancement de communautés permet de collecter les besoins et les apports de création de nouvelles communautés ou de compléter les objectifs de celles qui existent.

Création et animation d'une communauté de pratique virtuelle Selon Lave et Wenger, à qui l'on doit le terme, une "communauté de pratique" est un groupe de personnes qui se rassemblent afin de partager et d'apprendre les uns des autres, face à face ou virtuellement. Plusieurs termes sont utilisés de nos jours pour désigner des réalités proches. Il s'agit entre autres de : communauté d’intérêts, communauté stratégique de résolution de problèmes, réseau ou communauté du savoir, communauté d’apprentissage, communauté en ligne, communauté apprenante, etc. Les communautés de pratique peuvent naître de façon spontanée comme elles peuvent être créées intentionnellement. Les étapes La décision : le lancement de la communauté doit se faire sur la base d'un thème important partagé par un réseau embryonnaire ou potentiel de membres. Les types de communauté de pratique On distingue trois types de communauté de pratique : Travailler, apprendre et collaborer en réseau.

Stratégie sociale des entreprises : les RSE à la traîne : Community management, moteur de la réussite du RSE Pour assurer la réussite d'un réseau social d'entreprise, plusieurs leviers sont mis en avant par les entreprises. Avec, en premier lieu (52% des répondants concernés), la capacité de l'entreprise à animer son réseau social interne en s'appuyant sur un ou plusieurs community managers. Un levier de réussite qui arrive même devant la sacrosainte "réponse aux besoins". "Parmi les besoins mis en avant par les entreprises et auxquels les RSE se doivent de répondre, on trouve le fait d'augmenter la collaboration et la productivité des salariés, simplifier le système de gestion des contenus et permettre de localiser les messages ayant à l'origine une dimension internationale", précise Franck Perrier. Par ailleurs, l'implication de la direction générale au projet RSE, tout comme parvenir à faire participer de façon active une communauté d'utilisateurs champions sur le RSE, constituent de sérieux atouts pour assurer sa réussite.

Le Community manager : fantassin ou Général ? Par Vincent Berthelot A lire ce qui a été écrit sur cette fonction ces 6 derniers mois, je suis rassuré sur notre redressement économique car les besoins des entreprises sont immenses, les formations pléthoriques et les appétences nombreuses ! Je ne reviendrai pas en profondeur sur le rôle et compétences attendues du CM 1 qui sont en bref : veiller, étudier, détecter, alerter, animer, engager et monitorer… Les CM freelance ont une palette souvent plus large car ils sont parfois la seule interface d’animation d’une politique digitale pour une PME et ont besoin, comme le précise Lucile Reynard, de : 1/savoir écrire et lire la France et si possible l'anglais, 2/comprendre des enjeux / des mécaniques virales 3/analyser un reporting et conseiller un client sur des pistes d'amélioration. 4/Veiller le secteur medias sociaux et pouvoir être force de proposition. Un CM çà ressemble à quoi ? Le Community management est-il un métier d’avenir ? Peut-on parler de métier d’avenir avec de tels chiffres ?

Comment favoriser l’échange d’idée et de bonnes pratiques entre salariés par @ClaudeSuper #e20 01net. le 22/04/13 à 13h10 Les expériences de réseaux sociaux d’entreprise sont des projets singuliers dépendant de la culture, de la stratégie et, bien évidemment, des objectifs de l’organisation qui les initie. La réussite de ces expériences relève bien plus de la qualité des relations sociales et des échanges que de celle de la plate-forme technique ! Il est donc nécessaire de tout mettre en œuvre pour que chacun participe aux conversations, aux bavardages, aux échanges et y apporte sa pertinence et ses idées. Quelles pratiques au-delà du consensus « académique » ? L’entreprise est une entité complexe et vivante qui agit et réagit souvent d’une manière singulière. Jusqu’alors, les « spécialistes du management » n’ont, à ma connaissance, jamais affirmé l’importance de la confiance ni des capacités d’empathie dans le fonctionnement de l’entreprise. La confiance se mérite, elle ne se décrète pas, tandis que l’empathie se cultive (ce n’est pas un don, plutôt une compétence). Claude Super

« Quels types d’outils collaboratifs sur le projet et pour quoi faire? » #jmp12 | Fritz_c, Catalyseur d'innovation Je suis intervenue le 18 décembre 2012 à la journée de Management de projet organisé par Microsoft Campus. Vous pouvez retrouver la vidéo des interventions de la journée ici. Voici un petit retour sur mon intervention. Les nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication ( TIC ) ont favorisé de nombreux usages. Dans mon intervention, j’ai décris d’avantage les usages associées à des fonctionnalités plutôt que des outils précis (nous sommes dans le temple Microsoft tout de même ;) ). Introduction Les espaces collaboratifs sont comme des lieues physiques. Quelle est la salle la plus adéquate pour animer une séance de créativité entre une salle de réunion autour d’une table et une salle autour d’affichage aux murs. Si vous voulez favoriser la créativité, choisissez la deuxième salle. Les outils collaboratifs dit web 2 sont composés de plusieurs fonctionnalités: BlogsWikiCommentairesTagsGestion des tachesAccessibles sur tablette, smartphone… 1. Le chef de projet. 2. 2. Like this:

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