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Innovation_collaborative_et_PI_INPI.pdf (Objet application/pdf)

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Related:  Entreprise et innovation

Business Innovation Speaker and Consultant Stephen Shapiro |  BEST PRACTICES ARE STUPID - Business Innovation Speaker and Consultant Stephen Shapiro Home » BEST PRACTICES ARE STUPID 40 Ways to Out-Innovate the Competition Well-intentioned leaders, in their attempts to boost innovation, are inadvertently destroying it. What if everything you know about creating a culture of innovation is wrong? It’s time to innovate the way you innovate. Stephen Shapiro is one of America’s foremost innovation advisers, whose methods have helped organizations like Staples, GE, Telefonica, NASA, the U.S. In Best Practices Are Stupid, Shapiro offers forty counterintuitive yet proven strategies for boosting innovation and making it a repeatable, sustainable, and profitable process at the heart of your company’s culture. Hire people you don’t like. Shapiro shows that nonstop innovation is attainable and vital to building a high-performing team, improving the bottom line, and staying ahead of the pack. Amazon.com Barnes & Noble Indiebound Here are six videos that describe the overall concept of Best Practices Are Stupid along with overviews of five tips. Overview

Quand Faut-il laisser partir une innovation? | HEC - Knowledge Les grandes innovations ne naissent pas toutes dans un garage ou une université. Au contraire, la plupart des start-up de la Silicon Valley sont des spinouts de sociétés existantes, des firmes créées par des ingénieurs ayant quitté leur entreprise pour créer la leur. Fairchild Semiconductor, par exemple, fruit de la rencontre de huit ingénieurs issus de Shockley Semi conductor Laboratory, a elle-même donné naissance à Intel et plusieurs autres sociétés high-tech. Mais pourquoi dans ces situations l’entreprise originale s’est-elle privée d’innovations aussi rentables ? D’une part, l’innovateur lui-même peut avoir intérêt à développer son concept dans l’entreprise qui l’a vu naître. Quel confort en effet, de bénéficier de la force financière, marketing et commerciale d’une grande entreprise, de s’appuyer sur son savoir-faire et toutes ses fonctions supports (juridique, logistique, finance, etc.) ! Fonder une entreprise autour d’une innovation centrale peut s’avérer extrêmement efficient.

L’innovation collaborative, un atout pour les PME Engouement croissant pour l'open innovation Grands groupes et PME main dans la main ? Venue des États-Unis, où elle se pratique avec succès, l'innovation collaborative, ou open innovation, remporte un succès en Europe et en France. Les collaborations se multiplient entre entreprises et universités, mais aussi entre grands groupes et PME ou TPE innovantes. D’ailleurs, d’ici à 2017, plus de 50 % des projets innovants menés par les entreprises seront basés sur l’innovation collaborative*. Cette ouverture de partenariats sur des projets communs est toujours très appréciée par les participants, cadres ou chercheurs. Un apport d'activités complémentaires « Nous sommes passés de la création sonore pour les jeux vidéo à la conception de simulateurs, s’exclame Vincent Percevault. Signer une convention de partenariat équilibrée Tout ceci n’aurait pu avoir lieu sans l’action concrète du département.

En France, on peut obtenir des brevets qui ne sont pas valables. Par Jean-Luc Chesneau, CPI. Rappel sur les critères de validité d’un brevet Tout d’abord, rappelons que pour qu’une invention soit valablement protégée, il faut qu’elle respecte simultanément les 3 critères suivants : nouveauté, activité inventive, application industrielle (l’invention doit pouvoir être susceptible d’être fabriquée ou utilisée dans tout type d’industrie). Nouvelle : l’invention ne doit pas avoir été divulguée, où que ce soit dans le monde et quel que soit le moyen de la divulgation. Inventive : les différences que l’invention présente (nécessairement puisqu’elle est nouvelle) ne doivent pas être évidentes pour l’homme du métier. Le Rapport de Recherche Pour toute demande de brevet, l’INPI effectue une recherche internationale d’antériorités et émet, environ 9 mois après le dépôt de la demande, un rapport citant les antériorités les plus proches. Que dit la loi française ? Notons : « absence de nouveauté ». Alors à quoi sert un brevet non valable ? Qu’en est-il à l’étranger ?

"Les communautés sont une source d'innovations pour l'entreprise", explique l’expert en économie collaborative Antonin Léonard ENTRETIEN Tout le monde veut faire du collaboratif, notamment pour réussir à profiter des contributions des fans d’une entreprise, pour améliorer les produits... Des bonnes intentions aux résultats financiers, la transformation n’est pas aisée et les obstacles nombreux. Antonin Léonard, co-fondateur de la communauté Ouishare nous explique pourquoi cees contributions sont de plus en plus appréciées et comment en faire des alliés aux bénéfices des entreprises. L’Usine Nouvelle : Vous organisez en mai prochain trois jours de rencontres sur le thème de l’âge des communautés (1). Antonin Léonard : Les communautés ne sont pas une nouveauté. Comment définissez-vous la notion de communauté ? Le terme est actuellement utilisé pour désigner des réalités très différentes. Pourquoi les entreprises s’intéressent aux communautés aujourd’hui ? Ceux que vous appelez les contributeurs sont-ils prêts à participer bénévolement pour des entreprises qui vont en tirer un bénéfice ? Tout dépend de l’objectif.

Dix raisons pour lesquelles votre incubateur interne va échouer en moins de deux ans Je travaille depuis plusieurs années avec des grands groupes souhaitant monter, ou ayant déjà monté, une structure d’incubation de projets innovants internes. Certains, séduits par les médias et l’actualité technologique de ces dernières années se risquent même à parler d’accélération. Dans tous les cas je suis confronté à un problème central : cela semble une bonne idée pour la direction des grands groupes concernés, mais presque aucun ne sait réellement ce qu’ils font avec ces dispositifs, et les échecs sont fréquents et très cuisants. Un incubateur interne est sur le papier la meilleure solution au dilemme innovateur dont vous souffrez. Du coup il suffit de trouver un local en mode open space, de le meubler avec des bureaux et des chaises sympas, de traiter toutes les surfaces verticales avec la peinture permettant de les transformer en tableaux blancs, un stock de post-its multicolores et une machine expresso… et c’est parti. Vous êtes en mode intimité client ? J’entends par là : 1.

The Human Side of Innovation: Seven Lessons For Sustained Success Enterprise innovation success seems illusive for large organizations. In the United States, executive leaders frustrated with the slow pace of innovation success are seeking elixirs to step up progress. This article reveals seven highly effective lessons for corporate leaders seeking to declare an innovation victory in the coming years. The answer lies on the “human” side of the equation. Source: www.innovationmanagement.se Are you surprised? See on Scoop.it – Innovation & Stratégies collaboratives

La brevetabilité des logiciels, innovation informatique protection logiciel licence La brevetabilité des logiciels Présentation La propriété intellectuelle est un pilier fondamental de l’innovation technologique ; l’innovation n’a plus lieu simplement dans les secteurs traditionnels, comme l’automobile ou la chimie… mais dans l’industrie informatique. Il est naturel que la propriété industrielle continue à remplir sa mission séculaire et protège pleinement les inventions techniques de l’industrie informatique. Les logiciels peuvent être protégés par le droit et par un brevet. Le champ d’application du logiciel n’est plus limité au secteur de la bureautique et de l’industrie. La CNCPI souligne que la protection par brevet des inventions mises en oeuvre par ordinateur est d’autant plus économiquement justifiée que l’ingénierie en matière de logiciels supporte, au même titre que les technologies plus traditionnelle, des coûts de recherche et développement importants. Questions-réponses Comment définir à la brevetabilité des logiciels ? Liens utiles

Des idées, oui mais... Les idées manquent rarement au sein de l’entreprise. Mais de quelles idées parle-t-on ? Il s’agit le plus souvent d’idées de nature incrémentale, c’est-à-dire relative à l’amélioration de l’existant. Ce phénomène est évidemment compréhensible, chacun ayant tendance à rester dans sa zone de confort. Les idées étant souvent générées en interne, elles sont nécessairement le reflet des territoires techniques ou commerciaux habituels de l’entreprise. Mais les entreprises ont aussi besoin d’idées rupturistes, c’est-à-dire comportant des évolutions significatives en termes technologiques ou d’usage. Il en résulte un management de l’innovation minimaliste qui se contente d’améliorer l’existant jusqu’à saturation. Un management formalisé de l’innovation aiderait l’entreprise à générer davantage d’innovation de rupture avec des effets économiques plus importants car il est capable à la fois de générer des idées rupturistes et de réduire les risques qui les accompagnent. L’équipe GV

5 étapes pour passer à une entreprise sociale et collaborative Dossiers Publié le 19 septembre 2013 | par Jean-François Ruiz Suite de l’article « Quels bénéfices pour l’entreprise sociale et collaborative temps réel ?« Le passage au modèle social et collaboratif se fait par étape. La stratégie et le process de déploiement doivent être mûrement réfléchis. Cinq points primordiaux pour réussir cette transformation : 1 – Designer / Cartographier les process de communication interne.Établir une cartographie des process de communication avec ses enchevêtrements et ses limites est essentiel pour avoir une vue d’ensemble sur les mécanismes internes. 2 – Choisir un ou plusieurs processus à améliorer.Identifier les processus clés dans vos points forts et points faibles. 3 – Installer une solution technologique adaptée.Pour supporter les process de communication, vous pouvez soit développer une solution en interne soit utiliser les plateformes du marché. Une étude commandée par IBM a été effectuée par Forester6. Autre exemple de réussite avec le cas de Dell.

Le manager de demain ? Un leader collaboratif A quoi ressemblera le futur manager ? Quoique galvaudée, la question continue d’animer l’esprit des experts. A l’occasion de la 3e édition de Transformation@Work organisée par l’éditeur Saba, les adjectifs pour définir ce profil ont fusé : intuitif, nuancé, sensible… De quoi aider les entreprises et leurs professionnels RH à tirer profit de la transformation qui s’opère. C’est presque de notoriété publique : l’avènement des technologies digitales et collaboratives ainsi que l’ouverture de l’entreprise sur son écosystème impulsent des transformations significatives dans les organisations. Contrairement aux idées reçues, ces changements, aussi impactants soient-ils, ne suffisent pas à rendre l’organisation plus performante. "Les défis de qualité, d’innovation et de développement des compétences ne peuvent plus être relevés en silo : ils imposent une transformation managériale", estime Meryem Le Saget, experte en conduite du changement et en méthodes d’intelligence collective.

Les grandes entreprises accélèrent l'open innovation Une étude publiée récemment conjointement par Berkeley (US) et un Fraunhofer (All) fait le point sur l’usage de l’open innovation dans les grandes entreprises. Cette étude quantitative s’appuie sur un échantillon de 125 entreprises américaines et européennes. Pour télécharger l’étude complète En voici les principaux enseignements : - l’open innovation est largement utilisée : 78 % des grandes entreprises pratiquent l’open innovation. 35 % des projets menés par ces entreprises le sont de façon ouverte. - l’open innovation est de plus en plus utilisée : 82% des entreprises déclarent pratiquer l’open innovation de façon plus intensive qu’il y a trois ans - L’open innovation est satisfaisante : aucune entreprise répondante n’a stoppé ses efforts en open innovation. - la satisfaction augmente avec l’intensité : plus le nombre de projets en OI est élevé plus la satisfaction est importante - les partenaires les plus fréquents sont : les clients, les universités et les fournisseurs L’équipe GV

Empowerment, collaboratif, test and learn… : les 10 défis de l’entreprise “en mode start-up” Les clients d'abord, les employés ensuite ? Si Vineet Nayar prônait un management par la confiance et renversait la pyramide traditionnelle pour faire de l'employé le centre d'attention de l'entreprise, la Harvard Business Review explique quant à elle que l'expérience client est devenue reine. Peu de surprise, par exemple, à voir Aéroports de Paris faire de sa nouvelle stratégie web et de "l'amélioration de la qualité de service" "la pierre angulaire" de son projet d'entreprise. Pour se muer en une authentique "banque numérique", la Caisse d'Épargne a de son côté lancé en priorité "un vaste programme de refonte de toute son organisation". Face au client et à "son exigence, son pouvoir de négociation, son niveau d’information, ses idées, sa versatilité, ses usages, son individualité" naît en effet le besoin d'organisations poreuses, poursuit la HBR, adaptées au business connecté et plus encore à l'open innovation. Lire Les Lab de Google pour faire entrer la R&D dans ses RH

Economie circulaire et innovation » Satisfaire nos besoins essentiels tout en rompant avec la logique linéaire dominante « extraire, fabriquer, consommer, jeter » qui génère une exploitation irraisonnée des ressources de notre planète et une profonde perturbation du système biosphère : voici l’objectif de l’économie circulaire. Son ambition est de favoriser les modes de consommation et de production moins dispendieux et qui, à service rendu égal, permettent de réduire les quantités de matières et d’énergies mises en circulation, tout en s’appuyant sur celles qui sont issues de la réutilisation des produits tout au long de leur cycle de vie ou de leur recyclage final. Thème phare de la Conférence environnementale de septembre 2013, c’est aujourd’hui en France l’un des piliers de la transition écologique. Ce cours en ligne, coordonné par l'Université Virtuelle Environnement et Développement durable (UVED) vous donnera des bases pour bien comprendre ce qu’est l’économie circulaire. Vous êtes: Effort estimé Dominique Bourg

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