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Ce samedi, les enfants ont cours de hacking

Ce samedi, les enfants ont cours de hacking
HacKIDemia fait partie de ces chouettes projets qui entendent renouveler la pédagogie des sciences et de la technologie en mettant au centre le (savoir-)faire, et qui puisent leur inspiration dans les valeurs des hackers, ces bidouilleurs créatifs et partageurs. Après une première édition à Paris en juin, HacKIDemia a bougé à Bucarest en Roumanie en septembre. À l’HacKIDemia, on n’apprend pas aux enfants à cracker le code de l’ordinateur de leurs géniteurs, non, on leur enseigne les sciences et la technologie par la pratique, en vertu du learning by doing cher aux hackers, ces bidouilleurs créatifs. Ce samedi, dans le cadre de l’Open World Forum (OWF), la deuxième édition française, co-organisée avec La Cantine/Silicon Sentier, proposera plusieurs ateliers pour mettre les menottes dans le cambouis, et aussi les grandes mimines des parents : conception de jeux vidéo, introduction à l’électronique avec le processeur Arduino et de la soudure, robot, graffiti, etc. Une bêta “magique” Related:  Education horizontale

Numérique : ce qu’il va falloir casser pour que ça avance… Publié par Michel GUILLOU sur son blog Neottia Avertissement liminaire : ce billet est à l’usage de ceux d’entre les acteurs de l’école qui veulent délibérément s’engager dans le numérique. Il convient de ne passer aucune étape, l’ordre ayant peu d’importance. En revanche, un très grand soin doit être apporté à l’entreprise globale par la réussite complète de chacun des items. Casser les murs et les meubles J’avais, il y a un moment déjà, dans ce billet, suggéré qu’on pousse plus loin les murs de la classe. Dans un groupe de travail matinal auquel je participais, il y a quelques jours, une ministre de l’ancien gouvernement, maire de sa ville en banlieue sud de Paris, s’interrogeait : faut-il construire une salle informatique dans les écoles de ma ville ? La réponse, Mme la ministre, est simple : c’est non. L’école numérique s’accommode mal d’espaces clos non modulables que sont nos salles de classe, rectangulaires, fermées. Casser les temps scolaires Casser l’évaluation et les examens

Ce que les nouvelles façons d'apprendre changent pour les formateurs Les apprentissages informels occupent le plus clair de notre vie. Comparés aux apprentissages formels ils représentent la majorité de nos acquisitions. Certains chercheurs comme Tough avance même le chiffre de 80%. La technologie vient contester la source unique de savoir La portabilité des ressources tant sous la forme de contenus que de liens et leur accès via une variété de terminaux électroniques (5 milliards de portables et 2 milliards d’ordinateurs dans le monde) rend l’information facilement disponible. Les modes d’individuation échappent aux normes traditionnelles des groupes de proximité Les individus développeraient des liens singuliers avec leurs environnements et changeraient de facette identitaire en fonction des situations. La réticularisation se poursuit : nous sommes tous de plus en plus inter-reliés Les liens qui unissent les individus passent d’une logique de liens forts mais peu nombreux à une logique de liens faibles mais démultipliés. Conclusion provisoire

Un regard sur le Social Learning On peut ainsi considérer le Social Learning comme le développement des savoirs par la connexion aux autres via des outils web 2.0. Une intelligence collective ou “ formation collaborative ” qui nous permet d’apprendre des uns des autres par des médias en modes synchrones ou asynchrones. Pour illustrer ce concept d’apprentissage, je vous livre dans cet article trois pépites numériques. La première celle de Christophe Batier (université de Lyon 1) qui nous expose une définition très pertinente du Social Learning pour l’enseignement soit « l’utilisation des réseaux sociaux de manière informel pour l’enseignement ». Cette conférence présente ce concept avec des exemples, des usages et des outils. Je vous recommande également les autres vidéos et causeries pédagogiques via sa chaine Youtube : La seconde est un projet innovant expérimenté par Sugata Mitra “ a hole in the wall “. Cet article est en copie sur mon blog : Bonne consultation Olivier Legrand

Hackons l’école ! À l'occasion de la rentrée, OWNI hacke l'Education nationale. Pour se préparer au monde de demain, une autre pédagogie existe, celle des hackers. Les hackerspaces et les makerspaces, ces lieux physiques où se réunissent les hackers, « sont les écoles du futur ». Tel est le credo de James Carlson, fondateur de The School Factory [en] une association qui accompagne la création de ces endroits dédiés aux expérimentations électro-informatiques et au Do It Yourself (DIY, « fais-le toi-même »). Et il parle d’un futur très proche : « Que voulons-nous dire par le terme “école” en 2020 ? Les honneurs du ratage « Le premier qui a dix réponses justes reçoit un bon point. » Quel jeune élève n’a jamais entendu ce genre de promesses ? Le système actuel récompense les couards qui ne font pas d’erreurs. La pratique contre la théorie Le premier jour, ils nous ont regardés bizarrement, une élève est passée et nous a dit : “mon câble de console de jeu a été mangé par mon lapin, pourriez-vous me le réparer ?”

La salle de classe planétaire LE MONDE | • Mis à jour le | Par Flore Vasseur Daphne Koller a une dent contre l'école. Enfant, cette Israélienne veut découvrir les équations du troisième degré et la danse, l'histoire de la Grèce antique et la poésie. Daphne commence par devenir professeur. Devenue l'une des enseignantes les mieux notées de l'un des campus les plus réputés, l'ennui revient pourtant : "Passer ma vie à aller dans la même salle de classe, faire la même leçon, raconter les mêmes blagues, au même moment..., ce n'est pas une bonne utilisation de mon temps ni de celui des élèves." Lors d'une conférence au Google Education Summit, cette petite brune à l'énergie adolescente assiste à une présentation de YouTube sur l'éducation. C'est le concept de "flip education", le renversement des tempos et la revalorisation du professeur. Au même moment, à l'automne 2011, son collègue Andrew Ng met en ligne de façon gratuite un cursus entier (10 semaines) de Stanford sur l'intelligence artificielle.

Trade School: “Avec ou sans l’aide du gouvernement, la créativité et la passion doivent exister” | OuiShare | Intelligence & Action for the Collaborative Economy En seulement deux ans, des écoles basées sur le don ont fleuries partout dans le monde et sont désormais actives dans 15 villes et 10 pays, avec presque aucun encouragement de la part des fondateurs. Caroline Woolard, co-fondatrice de Trade School, discute au travers de cette interview de la croissance de ce projet, des défis et des opportunités que les fondateurs rencontrent lors de l’adaptation de leur idée à un public international. Cet article est une traduction d’un article original de Tal Beery sur Shareable.net ; traduit en français pour OuiShare par Carmen Bouyer et Rachel Arnould. En 2010, trois personnes ont eu l’idée folle de créer une école où les professeurs enseignent ce qu’ils veulent et où les étudiants “payent” les cours avec ce dont les enseignants ont besoin – des couverts, de l’art, des conseils – mais jamais avec de l’argent. Trade School New York. Qu’est-ce qui pousse les gens à démarrer une Trade School? Oui, tout à fait! Comment peut-on commencer une Trade School?

L'apprentissage collaboratif facilite la prise de décision et l'inventivité Utiliser des outils comme des bureaux tactiles multi-utilisateurs et connectés au tableau améliorerait la participation et à terme la maîtrise des savoirs inculqués. Cela, à condition que l'outil ne remplace pas l'enseignant. L'apprentissage en mode collaboratif améliore à la fois la maîtrise de matières comme les mathématiques mais aussi la vitesse d'exécution. Reste que travailler de cette manière implique des modes de faire mais aussi des technologies, comme des bureaux multi-utilisateurs et permettant plusieurs points d'interaction. En effet, d’après les recherches d’Emma M. Des bureaux connectés au tableau Dans le cadre de ce projet, baptisé SynergyNet, ils ont mis au point des bureaux tactiles et les logiciels qui les composent. Favoriser la collaboration Selon les chercheurs, de tels modes de travail favoriseraient aussi l'envie spontanée d'aider ses pairs, encouragés par le fait d'être tous rassemblés autour de mêmes supports.

Et si on inversait la classe ? Ce modèle part d’une idée très simple : le précieux temps de classe serait mieux utilisé si on s’en servait pour interagir et travailler ensemble plutôt que de laisser une seule personne parler. La classe inversée, Florent Berthet y croit très fort, aide ceux qui veulent s’y mettre et nous en parle. Comment décririez-vous le principe de la classe inversée ? Le principe est simple : l’élève visionne des cours en vidéo chez lui au moment des devoirs, et le temps de classe est utilisé pour les exercices et du soutient personnalisé. Ce modèle a deux avantages : d’une part, les élèves peuvent mettre en pause les vidéos et revenir en arrière dès que nécessaire, ils avancent à leur rythme, ce qui est impossible quand le cours est donné en classe. Qu’est-ce qui vous a intéressé dans cette manière de faire apprendre ? Salman Khan - source : Khan Academy Des professeurs ont alors "inversé" leur classe avec des résultats très prometteurs.

8 concepts pour une pédagogie ouverte et hybride | JEFF T@VERNIER Au travers de mes nombreuses lectures sur la pensée et l’apprentissage à l’heure du numérique, 8 concepts semblent revenir : Cognition : avec les avancées de l’imagerie cérébrale, impossible aujourd’hui de ne pas tenir compte des processus mentaux qui se rapportent à la fonction de connaissance, de mémorisation, du langage, du raisonnement et de l’apprentissage dans la construction de dispositif pédagogiques. Communication : l’acte d’apprendre reste un acte social et d’échange. La relation avec l’enseignant et ses pairs sont au coeur du processus d’apprentissage. Collaboration : à l’heure de l’intelligence collective, il s’agit d’insister sur la co-construction dans l’horizontalité des relations humaines. Compétences : il s’agit de veiller à donner du sens aux connaissances pour les mettre en pratique au travers de capacités et d’attitudes qui permettront de construire des compétences transférables dans d’autres contextes, hors des murs de l’école. J'aime : J'aime chargement…

Jour de classe dans un lycée autogéré Alors que l'année scolaire se termine, le lycée autogéré de Paris fête ses 30 ans d'existence. Un lieu d'expérimentation pédagogique, militant pour une démocratie de tous les instants. Reportage, au cœur de cette utopie. Qui plafonne à 25% de réussite au bac. Visiter le lycée autogéré de Paris c’est un peu comme revenir dans ses souvenirs de lycéen, où on aurait aimé évoluer dans un lieu où les idées d’émancipation épousent les actes et les réalités du quotidien. Ouvert en septembre 1982, le Lycée autogéré de Paris est né grâce à Jean Lévi. Diversité Il ne faut pas croire qu’on a que des élèves ultra politisés, bien sûr il y en a qui le sont, et évidemment à l’extrême gauche, d’autres qui ne le sont pas du tout, certains même qui sont à droite ! C’est d’abord cette richesse qui fait du LAP un lieu rare, qui semble échapper à la sélection et à la compétition inhérente aux structures scolaires traditionnelles. Escalade C’est en construisant le projet que tu grandis. Contraintes Organisation

Former la prochaine génération de bidouilleurs libres Comment des hackers adultes peuvent-ils s’assurer de faire émerger une nouvelle génération de hackers libres ? La réponse d’un père de famille dynamique et avisé ;) Former la prochaine génération de bidouilleurs open source Growing the next generation of open source hackers Dave Neary (Red Hat) - 26 février 2013 - OpenSource.com(Traduction Framalang : Antoine, cherry, psychoslave, Jeff_, Eijebong, biglittledragoon, goofy, Vero, mathilde, tcit, Quentin, Metal-Mighty, jtanguy, Penguin, Pat, Asta, arnaudbey + anonymes) En tant que père de trois enfants de 5, 7 et 10 ans, j’ai hâte de partager avec eux les valeurs qui m’ont attiré vers l’open source : partager et créer ensemble des choses géniales, prendre le contrôle de son environnement numérique, adopter la technologie comme moyen de communication plutôt qu’un média de consommation de masse. Comment des bidouilleurs adultes peuvent-ils s’assurer de faire émerger une nouvelle génération de bidouilleurs open source ? Ingénierie préscolaire

Le code, un jeu d'enfant Apprendre à programmer? L'école ne sait toujours pas faire. Alors des parents s'y collent, sans autre enjeu que de transmettre leur propre plaisir à coder. Et ça marche. A première vue, c’est un dimanche après-midi familial ordinaire –gâteaux, bonbons et jus de fruits sortis des sacs, babyfoot qui trône dans un coin... «On est là pour s'amuser, rappelle d'entrée Raphaël Pierquin, l'animateur de l'événement. Alors on s'amuse –qu'on ait 6 ans, 13 ans ou 35 ans– pendant près de quatre heures: à monter des robots en Lego équipés de capteurs sensitifs, puis à écrire les programmes qui leur permettront de se déplacer et de réagir face à un obstacle, à inventer des jeux de plateforme... Génération «Informatique pour tous» Sauf que, autre temps, autres mœurs, à l'ère du jeu vidéo immersif et des tablettes hyper-ergonomiques, on n'attrape pas si facilement les enfants avec des lignes de commande. Le premier Coding Goûter a lieu dans les locaux de son entreprise. De pair à pair Amaelle Guiton

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