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Dépendance au jeu vidéo

Dépendance au jeu vidéo
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance au jeu vidéo désigne un trouble psychologique caractérisant un besoin irrésistible et obsessionnel de jouer à un jeu vidéo. L'addiction aux jeux vidéo entraînerait chez le joueur des comportements au caractère répétitif et compulsif, comme chez les joueurs pathologiques ou les consommateurs de substances psychoactives. Controverse[modifier | modifier le code] Le 6 mars 2012 l'Académie nationale de Médecine précise qu'il est préférable de parler de « pratique excessive » que d'addiction aux jeux-vidéo et cela pour deux raisons[1] : il n'y a à ce jour aucun consensus scientifique sur l'existence d'une réelle addiction aux jeux vidéo ;le terme « pratique excessive » est plus approprié car moins stigmatisant. Ainsi, le psychanalyste Yann Leroux affirme pour sa part qu’« Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéo[2]. » De même, Keith Baker, spécialiste de l'addiction, a créé en 2006 un centre de désintoxication.

http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9pendance_au_jeu_vid%C3%A9o

Dépendance au smartphone Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance ou l'addiction au smartphone est un phénomène qui apparaît entre 2000 et 2010 avec la large diffusion de l'IPhone puis d'autres types de smartphones. Il relève, au moins en partie, de la cyberaddiction (dépendance à Internet) qui peut se développer, notamment dans le cadre du nomadisme numérique, ou révèle souvent d'autres addictions[1]. Il peut ajouter à la dépendance au téléphone et à l'information disponible sur l'Internet une autre dépendance, à certains des réseaux sociaux qui se sont développés grâce à l'internet. Cette nouvelle addiction semble tendre, pour partie au moins, à se substituer à l'addiction à la télévision.

Le jeu vidéo peut-il changer le monde ? Be Geek était en envoyé spécial à la conférence-débat du mercredi 21 novembre à la Bibliothèque Nationale de France François Mitterrand à Paris. Le thème de cet événement était la question « Le jeu vidéo peut-il changer le monde ? ». Conférence animée par Xavier Sené (chef du service multimédia de la BnF), avec les intervenants : Mathieu Triclot (enseignant-chercheur à l’Université de Belfort-Montbéliard), Anthony Martinho (Business Developper chez IronSquid) et Christophe Rendu (concepteur de jeux vidéos indépendant). I - Addiction aux jeux I. L'addiction aux jeux Introduction : Nous avons choisi de viser les personnes souffrant de l’addiction aux jeux vidéo et aux jeux d’argent. Ici, la personne « addict » est totalement soumise à une activité comme son jeu, qui prend le pas sur tout le reste (famille, loisirs, activités sociales, travail). Sa vie ne tourne plus qu’autour de cette activité qui la place dans un état de manque terrifiant à tel point qu’elle ne peut s’y adonner.

Dépendance à Internet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance à Internet (également nommée cyberdépendance cyberaddiction Accro au jeu vidéo ? Le jeu vidéo est aujourd’hui un loisir qui concerne toutes les tranches de la population. Une enquête montre que 53 % des Français1 jouent régulièrement et 68 % occasionnellement. Qui joue le plus ?

L'addiction aux jeux vidéo : mythe ou réalité ? Peut-on vraiment être dépendant aux jeux vidéo ? C'est la question que nous avons posée au Docteur Bruno Rocher, psychiatre spécialisé dans ce domaine. Pour ce médecin du centre de référence en la matière, la réponse est clairement oui. Et il affirme que renforcer la pédagogie pour les parents est primordial. Peut-on, médicalement parlant, devenir dépendant aux jeux vidéo ? La possibilité qu’existe un phénomène d’addiction aux jeux divise depuis longtemps les joueurs, les médias, les politiques et même les médecins.

Nomophobie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La nomophobie est une phobie liée à la peur excessive d'être séparé de son téléphone mobile. Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot a été inventé au cours d'une étude menée en février 2008 par la UK Post Office qui accrédita YouGov, une organisation de recherche basée au Royaume-Uni, pour observer les angoisses subies par les utilisateurs de téléphones mobiles[1]. Le terme est un mot-valise construit par contraction de l'expression anglaise « no mobile-phone phobia »[2] et désigne alors la peur excessive d'être séparé de son téléphone mobile[3],[4],[5].

“Le jeu est une grande manière d’être et de devenir humain”, Mathieu Triclot, philosophe L'histoire est sur le point de donner tort aux détracteurs des jeux vidéo, s'enthousiasme le commissaire scientifique de l'expo de la Cité des sciences, à Paris. Faites vos jeux ! Et pas d'inquiétude, enfants et adultes, il y en a pour tout le monde : solitaire, petites voitures, Angry Birds, colin-maillard, Risk, guili-guili, belote, marelle, football, Sims ou Monopoly. Le choix ne manque pas en effet… Mais quelle expérience, au juste, rapproche des pratiques aussi différentes ? Que fait-on exactement quand on joue ?

Combattre l'addiction aux jeux vidéo Juillet 2015 Dans l'immense majorité des cas, la consommation des jeux vidéo par les ados et pré-ados est avant tout... le problème des parents ! Sur le plan clinique, les véritables addictions pathologiques aux jeux vidéo sont rarissimes, même si elles sont bien réelles. Comment canaliser la fascination exercée par ces jeux sur les enfants ? Quels comportements les parents doivent-ils adopter ?

Bonjour, Il y a eu un souci donc je recommence . Certes la dépendance au jeu vidéo existe mais si les jeux vidéos nous passionnent, peut-on parler de dépendance alors nous pouvons dire que nous sommes dépendants du chocolat, du cinéma, des livres et des autres,etc... Les spécialistes cherchent à voir des pathologies partout mais il est vrai que les parents doivent veiller à ce que leurs enfants ne s'enferment pas dans un monde virtuel. by benomar_groupe1_psy Apr 4

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