background preloader

Danser sa vie

Danser sa vie
Robert Morris, Site, 1963 Performance au Surplus Dance Theater, Stage 73, New York, 1963 Danseurs : Carolee Schneemann et Robert Morris Film 16 mm, noir et blanc, sonore, 18’30” L’exposition : une approche inédite de l’art moderne et contemporainL’art du corps en mouvement Les artistes plasticiens ont souvent réalisé des décors, fonds de scène, rideaux ou costumes, pour des chorégraphes. Ainsi recentrée sur ce dialogue encore peu étudié entre art et danse, l'exposition présente, à travers un parcours en trois actes − la danse comme expression de soi, danse et abstraction, danse et performance −, près de 450 œuvres de Matisse à Andy Warhol, de Nijinski à Merce Cunningham, d’Olafur Eliasson à Ange Leccia ; des œuvres et chorégraphies majeures, souvent expérimentales et révolutionnaires, depuis la remise en cause du ballet classique autour de 1900 jusqu'à des pièces très récentes où danse et performance artistique se trouvent réunies. Isadora Duncan (1877-1927) Antoine Bourdelle (1861-1929) Related:  FLE Français des Beaux-ArtsCorps et danse

LE CORPS DANS L’ŒUVRE Dossiers pédagogiques – Collections du Musée Parcours REPRÉSENTER LE CORPS Défigurer Fragmenter Hybrider LE CORPS À L'ŒUVRE Le corps en action Traces et empreintes Le trait et la pulsion Un espace du toucher LE CORPS SUPPORT DE L'ŒUVRE Le Body-art Changement d’identités CORPS ET EXPERIENCE DE L'ESPACE-TEMPS Traverser la couleur Éprouver la durée La menace d’effondrement au centre de la perception de l’œuvre L’expérience du labyrinthe Dépasser les limites apparentes de la perception Introduction La représentation du corps est intimement liée à l’art occidental, à tel point que certains critiques n’hésitent pas à soutenir que, même sous sa forme la plus abstraite, la peinture ne serait que représentation du corps. C’est un parcours des collections du Musée national d’art moderne, à l’enseigne des transformations de ce sujet majeur des arts plastiques au XXe siècle, que propose ce dossier. ReprÉsenter le corps DÉfigurer Pablo Picasso (1881-1973) Jean Dubuffet (1901-1985) Cette œuvre dérange. Revues

Harpe triangulaire Si la harpe est l'un des instruments de musique préféré des Égyptiens, représentée sur les peintures et les reliefs dès l'Ancien Empire, le type trigone dont voici un exemple n'apparaît qu'au Nouvel Empire. Cette forme angulaire avec la caisse de résonance verticale est d'origine orientale. L'exemplaire du Louvre est le seul de ce modèle qui soit bien conservé. Un instrument antique presque intact Cette grande harpe exceptionnellement bien conservée est du type trigone ou angulaire. Des musiques inconnues Comme toutes les harpes égyptiennes, celle-ci est de type vertical : le musicien la tient verticalement, l'armature de bois serrée contre sa poitrine, et en pince les cordes à main nue. L'instrument favori des Égyptiens Instrument de musique préféré des Égyptiens, la harpe est utilisée dès l'. Bibliographie - ANDREU G., RUTSCHOWSCAYA M.

Centre national de la danse « La danse et le cinéma racontent des histoires avec des gestes. Des histoires parfois très abstraites, mais tout de même des histoires : prenez Merce Cunningham et sa grande histoire de l’égalité, quand se valent toutes les zones du corps, tous les points de l’espace ou du temps. Dès lors, par leur matière première commune, danse et cinéma sont voués l’un à l’autre. L’installation Filmer la danse présentée au CND propose une multitude de montages de films et d’extraits proposant d’éloquentes "solutions" aux questions que pose l’articulation de la danse au cinéma. Stéphane Bouquet, écrivain, scénariste, critique de cinéma, danseur auprès de Mathilde Monnier, directeur de publication du livre Danse / Cinéma (coédition CND / Capricci). Conception et réalisation : les départements du CND (Médiathèque, Cinémathèque de la Danse...) 1/ REGARDER ET FILMER LA DANSE − AUTOUR DU LIVRE DANSE / CINÉMA (coédition CND / Capricci) 5/ DANSES ABSTRAITES - Fusion, Ed Emshwiller, 1967 - Le Lys, George R.

Podcasts videos - Kurt Schwitters Kurt Schwitters (1887-1948) Dans ce nouveau podcast, jamais l’incrustation des assemblages de fragments verbaux typographiques proposée par Eric Bernaud n’aura été aussi pertinente pour illustrer le portrait que fait Michel Giroud de K. Schwitters… Entrez dans le continent MERZ... Kurt Schwitters, né le 20 juin 1887 à Hanovre en Allemagne, et mort le 8 janvier 1948 à Ambleside en Angleterre, est un peintre, sculpteur et poète allemand. On est au cœur de l’artichaut, la périphérie c’est du centre ! Il faut le présenter d’une manière non sérieuse, mais sérieusement élémentaire, chaotique et concentrée le cas (K) Schwitters qui n’a que très lentement pénétré le doux pays de France, dans les années 1947-1948… Un bon dossier de la revu K mise en maquette par Pierre Faucheux où il a été présenté par Alain Gheerbrant et Schwitters venait de mourir connu et méconnu comme poète, musicien, théoricien, fabricant de la fameuse revue Merz, comme coordinateur européen de toutes les tendances. De Stilj

12ème Biennale de lyon : interview du commissaire Gunnar B. Kvaran à propos des formes narratives de l'art contemporain Le directeur du musée d’art contemporain de Lyon, Thierry Raspail a invité Gunar B. Kvaran pour le commissariat de la Biennale de Lyon en septembre. Gunnar B. Kvaran est directeur du musée Astrup Fearnley à Oslo. Pourquoi avez-vous choisi de travailler à partir du terme « transmission » ? C’est le directeur de la biennale Thierry Raspail qui m’a proposé de travailler à partir du mot « Transmission». Sur quoi porte la transmission ? Au mot « Transmission », j’ai répondu « récit » avec une attention particulière aux questions de narration. Comment ce thème va-t-il traverser la biennale ? La sélection inclut des pratiques artistiques et des univers narratifs très différents. Vous avez choisi des œuvres d’art narratives. La narrativité se transmet et s’expérimente différemment selon le médium choisi (littérature, cinéma, peinture, sculpture…). Le monde vu à travers des récits : quelle serait la fonction de ces récits dans notre monde ? Combien d’œuvres y aura-t-il ?

février 2012 CHRISTO et JEANNE-CLAUDE, Surrounded Islands, îles de la baie de Biscayne, Miami, 1983. Projet de 1980 à 1983. En mai 1983, onze îlots artificiels servant surtout de décharges à ordures sont encerclés pendant deux semaines d'une ceinture en polypropylène (603 850 m2) rose fuchsia. Que signifient les termes, « Land Art » ? Les termes "Land Art" signifient "art du paysage", "art du territoire". Quels est le pays où ce courant a vu le jour ? Ce courant est né dans les paysages désertiques de l'Ouest américain, à la fin des années 1960 (dès 1967-68). Quelles raisons ont poussé les artistes à travailler dans la nature (oeuvres in situ) et à utiliser cette dernière comme support et matériau ? Les artistes de ce courant ont été marqués par le Minimalisme (mouvement américain contemporain) et ont hérité de son goût du concept, de l’abstraction, de l’espace réel et de l’utilisation de formes géométriques (notamment le cercle et la sphère). -en Ecosse, Richard LONG (né en 1945), -ou Nils UDO,

Paire de claquoirs Ces objets, recourbés comme des boomerangs et décorés à une extrémité d'une tête de la déesse Hathor surmontée d'une main aux doigts effilés, sont des claquoirs, instruments de musique qui allaient par paire. Le son produit en entrechoquant ces deux éléments permettait de remplacer le claquement des mains pour rythmer la musique et accompagner les danses. Hathor, déesse de la musique Les plus beaux spécimens de claquoirs connus sont, comme ceux-ci, taillés dans des canines d'hippopotame ; leur courbe, plus ou moins prononcée, est la conséquence logique de ce matériau. Il existe d'autres modèles plus simples de bois. La face interne de cette paire de claquoirs est plane. Un double emploi Il semble qu'il y ait eu une relation, comme l'indique leur décor, entre les claquoirs et le culte de la déesse Hathor, déesse de la joie, de l'amour et de la musique. Un instrument de musique très ancien En l'absence de tout contexte archéologique, il convient de rester prudent pour dater ces instruments.

Edition Danse mouvement dada ou dadaïsme Le dadaïsme est un mouvement intellectuel et artistique qui apparut à New York et à Zurich (1916), se diffusa en Europe jusqu'en 1923 et exerça, par sa pratique subversive, une influence décisive sur les divers courants d'avant-garde. Dada, mouvement international d'artistes et d'écrivains, est né d'un intense dégoût envers la guerre qui signait à ses yeux la faillite des civilisations, de la culture et de la raison. Terroriste, provocateur, iconoclaste, refusant toute contrainte idéologique, morale ou artistique, il prône la confusion, la démoralisation, le doute absolu et dégage les vertus de la spontanéité, de la bonté, de la joie de vivre. Non-sens et provocation À Zurich, le 8 février 1916, au cabaret Voltaire, Hugo Ball, Tristan Tzara, Marcel Janco, Richard Huelsenbeck, Hans Arp, Emmy Hennings, puis Hans Richter président au baptême de Dada. Un mouvement cosmopolite À la fin de la guerre, en Allemagne, Dada eut un sens plus politique. Une dramaturgie fondée sur l'opposition

Jan Gehl Jan Gehl (born 17 September 1936) is a Danish architect and urban design consultant based in Copenhagen and whose career has focused on improving the quality of urban life by re-orienting city design towards the pedestrian and cyclist. He is a founding partner of Gehl Architects. Biography[edit] Gehl received a Masters of Architecture from the Royal Danish Academy of Fine Arts in Copenhagen in 1960, and practiced architecture from 1960 to 1966. In 1966 he received a research grant from the institution for "studies of the form and use of public spaces," and has since been a lecturer and professor there, and a Visiting Professor in Canada, the US, New Zealand, Mexico, Australia, Belgium, Germany, Poland and Norway. As a "young architect working in the suburbs," Gehl married a psychologist and "had many discussions about why the human side of architecture was not more carefully looked after by the architects, landscape architects, and planners... Influence[edit] Awards and distinctions[edit]

Le dessin Les bruits de la vie : 6 tableaux sonores pour jouer avec les sons du quotidien et renforcer sa discrimination auditive (iPad, iPhone) #Bref #Chronique C’est quoi ? Les bruits de la vie est une application de découverte des bruits et sons du quotidien pour les enfants à partir de 3 ans. Tous les détails Les bruits de la vie propose 6 tableaux sonores, dans lesquels il s’agit de faire correspondre un son et ce qui le produit : La ménagerie – avec 15 sons mêlant cris des animaux et bruits du magasin.La maison, le jardin – avec 15 sons mêlant sons du quotidien (aspirateur, réveil, sèche-cheveux, tondeuse, etc.) et bruits de la rue.le parc – avec 15 bruits d’enfants et de jeux, mais aussi de nature urbaine.Le concert – avec 15 sons mêlant instruments de musique et ambiance d’une salle de spectacle.Le port – avec 15 sons d’ambiance (bâteaux, pêche, animaux du bord de mer, etc.).La rue – avec 15 sons mêlant pompiers, ambulance, chantier, véhicules, etc. Les options disponibles : > Pas d’option ici On aime : > L’idée. On aime moins : L’avis de DéclicKids : L’avis d’Ulysse : J’adore ! Les Bruits de la vie Coup de cœur : 16/20

concordan(s)e Oskar Schlemmer | Bauhaus Online Oskar Schlemmer studied applied graphic design at a marquetry workshop in Stuttgart from 1903 to 1905. Between 1906 and 1910, he studied for one semester at the school of applied arts in Stuttgart and then received a scholarship to the city’s Akademie der bildende Künste (academy of art). In 1911/12, Schlemmer worked as a freelance painter in Berlin and made contact with Herwarth Walden’s gallery, Der Sturm. In 1912, he returned to Stuttgart and became one of Adolf Hölzel’s master students. In 1913/14, he opened and directed the Neuer Kunstsalon (new art salon) in the Neckartor district. Together with Willi Baumeister and Hermann Stenner, he designed murals for the main hall of the Deutscher Werkbund (German Work Federation) exhibition in Cologne in 1914. In January 1921, Schlemmer was appointed by Walter Gropius as one of the first masters at the Staatliches Bauhaus in Weimar.

Related: