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Lumière !

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LES CLASSIQUES DU CINEMA Mardi 24 août 2010 2 24 /08 /Août /2010 10:23 Rome, ville ouverte est un film réalisé par Roberto Rossellini en 1945. Italie, hiver 1944. Rome est occupée par les Allemands. Un chef de comité de Libération, Manfredi (Marcello Pagliero), se réfugie chez Pina (Anna Magnani), une jeune veuve qui vit avec son fils Marcello (Vito Annicchiarrco) et qui doit épouser Francesco (Francesco Grandjacquet), le père de l'enfant qu'elle porte. Afin de l'aider à se cacher, Pina met Manfredi en contact avec le curé de la paroisse Don Pietro Pellegrini (Aldo Fabrizi). Rome, ville ouverte est considéré comme le point de départ d'une révolution esthétique au cinéma: c'est le premier film majeur du néo-réalisme italien. conscience globale […] qui se refuse par définition à l'analyse politique, morale, psychologique, logique, sociale ou tout ce que vous voudrez des personnages et de leur action. A ce titre en effet, il est légitime d'utiliser cette expression pour qualifier Rome, ville ouverte.

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@xé libre Chroniques du Cinéphile Stakhanoviste Barry Lyndon - analyse du film de Stanley Kubrick Si 2001 avait le mérite de donner à la Science-Fiction cinématographique les lettres de noblesse métaphysique qu'elle méritait depuis au moins Metropolis, Barry Lyndon reste d'après moi le chef-d'œuvre de Stanley Kubrick. C'est son film le plus touchant, le plus parfait, le plus riche et surtout le plus humain. Humain, oui, dans la caractérisation de ses personnages, humain dans sa photographie en lumière naturelle, humain dans son récit d'apprentissage digne des plus grandes œuvres littéraires (on flirte parfois avec Stendhal). A l'époque de la sortie du film, tout le monde s'y est trompé, et beaucoup s'y trompe encore. Barry Lyndon impressionne, car c'est peut-être le film qui se rapproche le plus de cette fameuse synthèse rêvée entre toutes les formes d'art (ou du moins le plus grand nombre d'entre elles). A aucun instant dans Barry Lyndon la maîtrise kubrickienne ne vient noyer la puissance dramatique de son histoire, au contraire. Kubrick Multimedia Film Guide m'écrire index

accueil » Cadrage.net Ciné-club de Caen : analyse et critique des films d'art et d'essai. Histoire du cinéma. Les Grignoux - Dossiers Pédagogiques Vous êtes enseignant ou animateur en éducation permanente ? Vous êtes intéressé par une utilisation pédagogique originale du cinéma ? Le centre culturel Les Grignoux a réalisé un grand nombre de dossiers pédagogiques sur des films récents ou plus anciens. Le catalogue complet de ces dossiers peut être consulté ci-dessous. Vous souhaitez une réflexion sur un film récent que vous avez vu ? Vous aimeriez des informations complémentaires sur un film ? Vous pouvez consulter de façon plus spécifique nos études et analyses consacrées à différents films portant sur des problématiques sociales, historiques, politiques ou d'actualité. Nouveautés L'Attentat de Ziad Doueiri La Balade de Babouchka du Studio Pilot Disconnect de Henry Alex Rubin Epic de Chris Wedge Le Géant égoïste (The Selfish Giant) de Clio Barnard Il était une forêt de Luc Jacquet Les Garçons et Guillaume, à table! La Lettre à Momo de Hiroyuki Okiura La Marche de Nabil Ben Yadir Marina de Stijn Coninx Minuscule. Wadjda de Haïfaa Al Mansour

La_video_tout_un_art_Frac_Aquitaine_344450.pdf Il était une fois le cinéma - La passion du cinema cinema | Résultats de recherche | Blog La Maison Musee En 2010, Christopher Nolan proposait une introspection exemplaire grâce au scénario d’Inception. 2014 propose aux spectateurs de voyager vers des étendues plus vastes et méconnues des galaxies inexplorées. Une quête de grandeur et extérieure d’un genre inédit pour Christopher Nolan qui n’est ni un frein visuel ni une frontière scénaristique. Au-delà de toutes les comparaisons lues et entendues jusqu’alors, Christopher Nolan réalise un travail d’imagination. Cela suppose d’entrevoir des inspirations – et celui-ci ne se cache pas d’être un amoureux du travail de M. Un messager de l’espèce humaine A contre-coeur, Cooper (Matthew Mc Conaughey) se voit contraint d’abandonner les siens sur Terre. Dans un futur indéfini, quelque part aux Etats-Unis, Cooper (Interprété par Matthew Mc Conaughey) endosse le rôle d’agriculteur malgré lui. Outre sa portée philosophique, l’écriture sait et parvient clairement à fournir son scénario de fondations émotionnelles fortes. Nous attendions Interstellar.

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