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Une thérapie suit souvent le suicide assisté

Une thérapie suit souvent le suicide assisté
Règlement En Suisse, au minimum deux témoins doivent être présents lors d'un suicide accompagné. Il s'agit principalement d'un membre de l'association d'assistance au suicide et d'un proche ou d'un ami de la personne souhaitant mettre fin à ses jours. Les proches sont informés au préalable sur le déroulement exact et les examens médicaux qui suivent. "Les accompagnants ont par ailleurs la possibilité de prendre contact avec nous pour des discussions ou des conseils. Selon Exit Suisse alémanique, cette recherche n'est pas représentative: elle se base sur un échantillon «purement aléatoire» s'étendant sur une période trop courte et une aire géographique très limitée. Environnement social «Il s'agit là de graves conséquences psychiques», affirme Birgit Wagner. Related:  euthanasieEuthanasie - Articles

Pays-Bas : la "sédation palliative", une pratique "moralement problématique" Aux Pays-Bas, la "sédation palliative" est reconnue comme une "pratique médicale normale". Toutefois, trois auteurs hollandais font valoir, dans le Journal of Medical Ethics, que "des aspects moralement problématiques", inhérents à cette pratique, méritent l’attention. En effet, une étude de 2004 montre que dans 17% des cas, les médecins utilisent la "sédation palliative" pour mettre fin à la vie. Selon les trois auteurs, la "sédation palliative" a fait l’objet de controverses aux Pays-Bas. C’est pourquoi l’association Royal Dutch Medical a émis en 2005 des directives relatives à la mise en œuvre de cette pratique.

La Suisse en lutte contre le «tourisme de la mort» «Au lieu d'attendre la mort d'une manière passive, j'organise mon dernier voyage et, quand j'arriverai là-bas, ce sera le grand bond. » Ces paroles ont été prononcées par l'actrice française Maïa Simon en 2007, peu de temps avant sa mort, en Suisse, par « suicide assisté ». Atteinte d'un cancer incurable, la comédienne de 67 ans avait décidé de se rendre à Zurich, où l'association Dignitas fournit aux malades une dose létale de pentobarbital qui provoque le décès. Une pratique interdite en France. Comme elle, plusieurs dizaines d'étrangers se rendent chaque année en Suisse pour mourir. D'après un rapport officiel du département fédéral de justice et police, publié fin 2009, les suicides « de personnes non domiciliées en Suisse accompagnées par une organisation » sont passés de 91 en 2003 à 132 en 2007. L'ensemble des « suicides assistés » dans le pays est passé, sur cette période, de 272 à environ 400. Dignitas demande 7000euros pour bénéficier d'une aide au suicide Marine LAMOUREUX

18/08/11 Euthanasie : Humbert, Sébire... Les cas qui ont fait changer la loi Une perfusion (Mynameisharsha/Flickr/CC). L’affaire de Bayonne réveille le lancinant débat sur l’euthanasie. Jean Leonetti, auteur de la loi sur la fin de vie, propose de l’apaiser en organisant, après l’élection présidentielle, des jurys citoyens pour trancher cette question. Dans une interview à Nice Matin, il estime « que la fin de vie mérite mieux que l’émergence ponctuelle d’un débat un peu caricatural sur un sujet de société incontestablement majeur ». (De nos archives) Le Dr Bonnemaison, soupçonné d’empoisonnement sur des personnes vulnérables, a été remis en liberté. « Oui, mon client assume son geste. romero sur RMC Chaque fois que revient le débat sur l’euthanasie active, autorisée en Belgique ou aux Pays-Bas (le suicide assisté est autorisé en Suisse) les politiques français se retrouvent gênés, et esquivent. Retour sur les grands épisodes qui ont marqué les esprits et fait avancer la législation. L’affaire Christine Malèvre malèvre france info L’affaire Vincent Humbert

Projet de loi 52 sur l'aide médicale à mourir - Une autorisation maquillée de l’euthanasie Conformément à la recommandation unanime des représentants des différents partis qui ont signé le rapport de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité, un projet de loi a été déposé à l’Assemblée nationale pour autoriser l’euthanasie. Je ne mets pas en doute la sincérité des auteurs, mais il y a lieu de critiquer l’usage d’un vocabulaire maquillé pour traiter de l’euthanasie dans leur rapport ainsi que dans le projet qui y donne suite. Il importe d’analyser les implications morales et légales de la législation proposée. Signalons d’abord certaines contorsions de langage pour décrire l’euthanasie. Actuellement, les dispensateurs de soins palliatifs n’utilisent que des médicaments autorisés pour combattre la douleur. Obligation des soins palliatifs Le projet de loi a le mérite d’instaurer l’obligation d’offrir des soins palliatifs aux malades à la fois à l’hôpital et à la maison. Débats déchirants

L'euthanasie dans les Etats membres Placée au carrefour des questions morales, religieuses et politiques, l'euthanasie divise les Européens. Si des pays comme les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg ont légalisé l'euthanasie, la question demeure d'actualité en Europe alors que la Belgique a autorisé l'euthanasie des mineurs et que d'autres faits divers comme l'affaire française du docteur Bonnemaison relancent sans cesse le débat. L'Union européenne reste muette sur le sujet, même si certains Etats membres font pression sur le Parlement européen, le poussant à adopter une position politique. La Cour européenne de sauvegarde des droits de l'homme, saisie de la question, n'a pas non plus apporté de réponse. La législation des Etats membres est sensiblement différente en l'absence d'une harmonisation européenne. Il est possible de classer les pays européens en trois catégories : Pays qui autorisent l'euthanasie Pays-Bas : il s'agit du premier pays au monde a avoir légalisé l'euthanasie, sous certaines conditions.

22/01/14 Euthanasie en France : définition, loi Ce qu'il faut savoir L'affaire Vincent Lambert a ravivé les polémiques sur l'euthanasie en France. Et si le sujet divise l'opinion, peu sont réellement au courant du principe même et des lois qui régissent cet acte médical irréversible. Explications. Selon un sondage Harris Interactive pour le magazine Grazia, 91% des personnes interrogées seraient favorables à une loi autorisant l'euthanasie. L'euthanasie, qu'est-ce que c'est ? L'euthanasie désigne, à proprement parler, l'acte médical qui consiste à provoquer intentionnellement la mort d'un malade afin d'abréger ses souffrances ou son agonie, soit en décidant d'agir - on parle alors d'euthanasie active - soit en s'abstenant d'agir - euthanasie passive. Il convient également de différencier ces deux méthodes du suicide assisté, la voie dans laquelle la France semble s'avancer, si l'on en croit le journal La Croix qui s'appuie sur le rapport sur l'assistance à la fin de vie de Didier Sicard remis en 2012 à François Hollande. Que dit la loi ?

Un interné veut être euthanasié Faits divers Frank Van den Bleeken qui est interné sans espoir de sortie depuis trente ans dans une prison belge où il ne reçoit aucun soin de défense sociale, demande à la justice belge de l’euthanasier. Van den Bleeken , bientôt 50 ans, est enfermé depuis l’âge de 20 ans pour nombreux faits graves de mœurs dont un qui s’est terminé par le meurtre d’une étudiante de 19 ans. Frank Van den Bleeken reconnaît qu’il est un monstre et annonce que s’il sort, “il recommencera certainement et rapidement”, faute en partie de n’avoir jamais reçu les soins adaptés aux internés. Son avocat Jos Van der Velpen a décidé d’assigner la ministre de la Justice devant le tribunal des référés de Bruxelles et demande que son client, à défaut d’être transféré aux Pays-Bas, soit euthanasié. Le procès s’ouvre cet après-midi au palais de justice. Frank Van den Bleeken a demandé l’avis de deux psychiatres indépendants. “Ma réponse à sa demande d’euthanasie est oui : oui sans aucun doute.”

Belgique : un meurtrier obtient le droit d'être euthanasié Le prisonnier qui estime être un « danger pour la société » avait fait sa demande il y a trois ans. Frank Van Den Bleeken est détenu depuis près de 30 ans pour le viol et le meurtre d'une étudiante de 19 ans dans le centre psychiatrique fermé d'une prison située près d'Anvers en Belgique. Il a demandé l'euthanasie il y a trois ans évoquant une «souffrance psychique insupportable». Chargée de son cas, la Commission fédérale relative à l'euthanasie a affirmé qu'elle n'examinerait sa demande que lorsque toutes les possibilités thérapeutiques seraient épuisées. «Mon client peut être transféré dans un hôpital pendant 48 heures pour faire ses adieux à sa famille puis mourir de manière digne. «Un danger pour la société» Ce n'est pas la première fois qu'un prisonnier belge préfère la mort à la prison: une dizaine de détenus en auraient fait la demande. 5 euthanasies par jour en Belgique

14/02/14 Légalisation de l'euthanasie : où en sont les pays européens ? Alors qu'en France l'affaire Vincent Lambert vient relancer le débat sur l'euthanasie, de nombreux pays européens ont déjà adopté des législations autorisant certaines formes d'assistance à la mort. Alors qu'en France l'affaire Vincent Lambert vient relancer le débat sur la légalisation de l'euthanasie, de nombreux pays européens ont déjà autorisé certaines formes d'assistance à la mort. Du côté de l'Hexagone, si l'euthanasie demeure interdite, la loi Leonetti de 2005 a instauré un droit au « laisser mourir », qui favorise les soins palliatifs. Elle autorise l'administration par les médecins de traitements anti-douleur permettant de soulager la souffrance, avec pour « effet secondaire d'abréger la vie » d'un malade en « phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable ». Lire le décryptage : Comprendre l'affaire Vincent Lambert en 10 questions En dehors du débat français, quelles sont les législations adoptées dans les autres pays européens ?

Euthanasie en Belgique : 11 ans plus tard, le débat fait toujours rage chez nos voisins EUTHANASIE - C'est un combat qui dure. Dix ans après la mort de Vincent Humbert en septembre 2003, la longue marche vers la légalisation de l'euthanasie, entamée au début des années 2000 se poursuit lentement à coups de rapports parlementaires et d'affaires retentissantes. Samedi 2 novembre, la 6ème journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité tentera une nouvelle fois de mobiliser les Français en faveur de la dépénalisation de l'euthanasie. Dans ce domaine, la Suisse et la Belgique sont souvent citées en exemple. Dans ce dernier pays pourtant, si l'euthanasie est autorisée depuis 11 ans, la loi et ses conditions d'application font toujours débat. LIRE AUSSI • la tribune de Jean-Luc Romero Les conditions d'application de la loi en question Lundi 30 septembre, Nathan Verhelst, 44 ans, est mort dans un hôpital de Bruxelles. "Je suis resté 44 ans de trop sur cette terre" déclarait-il encore la veille de sa mort. Une loi trop souple... pour les catholiques

Bioéthique, un enjeu d'humanité Etude sur le projet de loi relatif à la bioéthique Après le projet de loi du gouvernement français,en date du 20 octobre 2010, l’Eglise attire l’attention sur l’enjeu d’humanité qui se cache derrière la prochaine révision de la loi de bioéthique. Le livret « Bioethique. Introduction par Mgr Pierre d’Ornellas. [1] L’Église catholique, pour sa part, y a contribué, non seulement par la participation de nombreux catholiques aux débats proposés pendant les États généraux, mais aussi par l’ouverture d’un blog bioethique.catholique.fr et la publication de trois ouvrages : Bioéthique. La révision de la loi de bioéthique est l’occasion d’exprimer une certaine idée de l’homme. En vue de cette révision, une réflexion ample et approfondie fut conduite partout en France [1], toujours articulée autour du principe de dignité humaine, qui a valeur constitutionnelle. Une certaine idée de l’homme : dignité et respect du plus vulnérable La mondialisation accélère la diffusion des technologies.

23/06/14 Quand un philosophe libéral défend le suicide assisté FIGAROVOX/CHRONIQUE - Chaque semaine, Gaspard Koenig remonte aux sources philosophiques de la pensée libérale pour éclairer l'actualité. Evoquant l'affaire Vincent Lambert, il rappelle que, dès le XVIIIe siècle, David Hume défendait le droit au suicide. Ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure, agrégé de philosophie, Gaspard Koenig est Président du think-tank GenerationLibre. Plaignons les juges qui se voient sommés de trancher, sur des bases légales assez floues, des affaires éminemment délicates de «fin de vie». Les tragédies récentes montrent à quel point il est urgent de clarifier le droit. Le choix du vocabulaire trahit les hypocrisies contemporaines. Un des pères fondateurs du libéralisme, David Hume, avait déjà publié en 1777 un Essai sur le Suicide dont le raisonnement est toujours valable aujourd'hui. Hume balaie tout d'abord la question posée par les religions. Car ne rêvons pas: «la vie d'un homme n'a pas plus d'importance pour l'univers que celle d'une huitre».

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