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Islande : la “sagesse des foules” au secours de la Constitution

Islande : la “sagesse des foules” au secours de la Constitution
Gudrun Petursdottir, présidente du Comité constitutionnel d’Islande, est venue sur la scène de Lift France nous présenter le projet assez étonnant de révision de la Constitution en cours en Islande. Comme tout le monde le sait, l’Islande a subi de plein fouet la crise économique de 2008. L’une des conséquences de ce séisme économique a été une profonde remise en cause du système politique traditionnel et le lancement d’un vaste processus de réécriture participative de la Constitution, qui attend aujourd’hui sa ratification par le Parlement. Image : Gudrun Petursdottir sur la scène de Lift, photographiée par Loup Cellard pour la Fing. L’Islande, nous a rappelé Gudrun Petursdottir dans sa présentation, est une république assez jeune. Cette intrusion des nouveaux moyens de communication dans l’espace public a inspiré le processus de révision de la Constitution actuellement en cours en Islande. « Pour arriver à un changement, il fallait donc impliquer le public. »

La Constitution participative islandaise soumise à référendum Terrassée par la crise financière de 2008, l'Islande panse ses plaies. Sur le plan économique, le pays a procédé à la dévaluation de sa monnaie, relançant ainsi ses exportations, et à la nationalisation des principales banques pour éviter un effondrement du secteur bancaire. Si la situation tend désormais à s'améliorer, le pays reste convalescent et un long chemin reste à parcourir sur la voie de la guérison. Sur le plan politique, l'Islande a engagé une refonte de sa Constitution afin d'empêcher la réitération de la crise financière. Les travaux de l'Assemblée constituante sont désormais terminés. Six questions sont posées au peuple islandais sur la nouvelle Constitution, qui peut être lue ici. Au-delà de la révision de la Constitution, c'est le processus choisi par l'Assemblée constituante pour travailler qui s'est révélé intéressant. Une page Facebook a ainsi été ouverte, tout comme un compte de photos Flickr, une chaîne sur YouTube et un profil sur Twitter.

Sans nouvelles d’Islande : pourquoi ? Si quelqu’un croit qu’il n’y a pas de censure actuellement, qu’il nous dise pourquoi on a tout su au sujet de ce qui se passe en Egypte, en Syrie ou en Libye, et pourquoi les journaux n’ont absolument rien dit sur ce qui se passe en Islande ? En Islande, - le peuple a fait démissionner un gouvernement au complet, - les principales banques ont été nationalisées et il a été décidé de ne pas payer la dette contractée par ces dernières auprès de banques de Grande Bretagne et de Hollande, dette générée par leur mauvaise politique financière ; - une assemblée populaire vient d’être créée pour réécrire la Constitution. Que se passerait-il si les citoyens européens en prenaient exemple ? La situation économique désastreuse du pays persiste. - 2010 : le peuple descend à nouveau dans la rue et demande que la loi soit soumise à référendum. En janvier 2010, le Président refuse de ratifier cette loi et annonce qu’il y aura une consultation populaire. - Démission en bloc de tout un gouvernement Like this:

Comment l'Islande traque ses "néo-vikings" de la finance, responsables de la crise Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Charlotte Chabas Avant la crise économique, Olafur Hauksson était commissaire de police à Akranes, petit port de 6 500 habitants planté au bout d'une péninsule glacée, à une cinquantaine de kilomètres de Reykjavik. Les plus grosses enquêtes de sa carrière concernaient quelques meurtres et viols commis dans la région. Le reste du temps, sorti de son commissariat, il aimait profiter de sa famille et pêcher la truite argentée dans les rivières islandaises. Aujourd'hui, la taille de ses prises a changé. Jusqu'à l'été 2008, les économistes ne tarissaient pourtant pas d'éloges sur le "miracle" islandais. Mais à la fin de l'été 2008, la bulle islandaise explose, conséquence de la crise des subprimes américaine. Depuis cette date fatidique, l'Islande a connu des jours troubles. Les élections législatives anticipées portent la gauche au pouvoir. A ce jour, quelques condamnations ont déjà été prononcées. D'autres attendent encore de passer devant la justice.

Islande - Réformer Aujourd'hui - L'Islande a terminé l’année 2011 avec une croissance économique de 2,1% et devrait, selon les prévisions de la Commission européenne, atteindre le taux de 2,7% en 2013 grâce principalement à la création de nouveaux emplois. L'Islande est le seul pays européen qui a rejeté par référendum de payer les dettes des banques privées, laissant s’effondrer certaines d’entre elles et jugeant de nombreux banquiers pour leurs crimes financiers mais curieusement les médias français et européens n’en parlent pas ou très peu… Il n’y a pas de censure officiellement dans les médias presse, radio ou télé mais les journalistes et experts de tous bords, si prompts à parler de ce qui se passe en Egypte, en Libye ou en Syrie, ne disent absolument rien sur ce qui se passe en Islande. En Islande, le peuple a fait démissionner un gouvernement au grand complet. La situation économique désastreuse du pays persiste. - Mars 2010 : Le référendum a lieu et le Non au paiement de la dette l’emporte par 93% des voix.

Iceland Was Right, We Were Wrong: The IMF VANCOUVER (Silver Gold Bull) -- For approximately three years, our governments, the banking cabal, and the Corporate Media have assured us that they knew the appropriate approach for fixing the economies that they had previously crippled with their own mismanagement. We were told that the key was to stomp on the Little People with "austerity" in order to continue making full interest payments to the Bond Parasites -- at any/all costs. Following three years of this continuous, uninterrupted failure, Greece has already defaulted on 75% of its debts, and its economy is totally destroyed. The UK, Spain and Italy are all plummeting downward in suicide-spirals, where the more austerity these sadistic governments inflict upon their own people the worse their debt/deficit problems get. Ireland and Portugal are nearly in the same position. What was Iceland's approach?

Referendum en Islande: deux tiers des votants pour une nouvelle Constitution REYKJAVIK (AFP) - Les deux tiers des Islandais ont soutenu les propositions faites par un comité de citoyens en vue de rédiger une nouvelle Constitution, selon les résultats préliminaires du référendum consultatif organisé samedi à ce sujet, un exercice de démocratie directe sans précédent. Ces résultats provisoires diffusés dimanche par la chaîne de télévision publique RUV reposent sur le dépouillement des bulletins de vote dans la moitié des circonscriptions. La participation était évaluée à moins de 50%, soit beaucoup moins que celle de 72,9% enregistrée l'année dernière au référendum sur la compensation à offrir aux Britanniques et aux Néerlandais victimes de la faillite en 2008 de la banque Icesave. La proposition de nouvelle Constitution a été rédigée par une commission élue en 2010 pour réviser la loi fondamentale et composée de 25 citoyens ordinaires qui ont consulté leurs compatriotes via internet. "Félicitations Islande.

Les banquiers détestent l’Islande A force d'enquêtes judiciaires, l'île aux volcans a fait drastiquement diminuer ses dettes. Etonnant non? La crise financière mondiale, attisée localement par la cupidité aussi surprenante que hors norme des banquiers islandais, a bien failli rayer l’île de la carte en 2008. Aujourd’hui c’est du côté de Reykjavik - que l’agence de notation Fitch a d’ailleurs relevé d’un cran à la mi-février - et qui a renoué avec la croissance en 2011 jusqu’à tabler sur un taux de 2,7% pour 2013 avec une balance commerciale redevenue excédentaire, que se déroule une véritable révolution dans l’indifférence quasi générale des médias européens. Petit rappel d’islandais pour les nuls : C’est en 2008 que le phénomène a pris naissance. A l’époque, la Couronne Islandaise était sur le point de rejoindre l’épave du Titanic. En avril 2009 une nouvelle coalition de socialistes et d’écologistes prend les choses en mains sous la conduite de Johanna Siguroardottir, nouvelle Premier Ministre. Des banquiers à l’amende

Islande: deux tiers des votants pour une nouvelle Constitution Islande: deux tiers des votants pour une nouvelle Constitution Deux tiers des Islandais ont soutenu les propositions faites par un comité de citoyens en vue de rédiger une nouvelle Constitution, selon les résultats préliminaires du référendum consultatif organisé samedi à ce sujet. Un exercice de démocratie directe sans précédent. Ces résultats provisoires diffusés dimanche par la chaÎne de télévision publique RUV reposent sur le dépouillement des bulletins de vote dans la moitié des circonscriptions. La participation était évaluée à environ 49%, soit beaucoup moins que celle de 72,9% enregistrée l'année dernière au référendum sur la compensation à offrir aux Britanniques et aux Néerlandais, victimes de la faillite en 2008 de la banque Icesave. La proposition de nouvelle Constitution a été rédigée par une commission élue en 2010 composée de 25 citoyens ordinaires qui ont consulté leurs compatriotes via Internet.

Le FMI félicite l’Islande pour son bras d’honneur aux banquiers Toute honte bue, l’économiste en charge de l’Islande au FMI admet que les insulaires ont fait le bon choix en refusant d’appliquer les cures d’austérité habituellement prescrites par les équipes de Christine Lagarde… Décodé, le style télégraphique du titre de l’article du 13 août de businessweek.com est éloquent : « Le FMI déclare que le plan de sauvetage à la manière Islandaise fournit des leçons pour les temps de crise ». L’article fait référence à l’interview récemment accordée à Bloomberg par la charmante Daria Zakharova, chef de la mission économique en charge de l’Islande au sein du FMI, qui tire les enseignements du « surprenant et puissant rétablissement » de sa « protégée ». Maniant une langue de bois bien compréhensible compte tenu du contexte déjà évoqué par Bakchich à 2 reprises, Zakharova a bien sûr omis de rappeler à son interlocuteur, le sort un brin expéditif réservé par les autorités locales, aux banksters locaux à l’origine du naufrage du pays. L'Europe attendra

SACSIS.org.za » News » The World » Why Iceland Should Be in the News, But Is Not Picture credit: may15internationalorganization.blogspot An Italian radio program's story about Iceland’s on-going revolution is a stunning example of how little our media tells us about the rest of the world. Americans may remember that at the start of the 2008 financial crisis, Iceland literally went bankrupt. As one European country after another fails or risks failing, imperiling the Euro, with repercussions for the entire world, the last thing the powers that be want is for Iceland to become an example. Five years of a pure neo-liberal regime had made Iceland, (population 320 thousand, no army), one of the richest countries in the world. Contrary to what could be expected, the crisis resulted in Icelanders recovering their sovereign rights, through a process of direct participatory democracy that eventually led to a new Constitution. Protests and riots continued, eventually forcing the government to resign. What happened next was extraordinary. They should look to Iceland.

Islande, chez les sans-culottes en laine polaire Stylo-feutre à la main, Ragnar Arnason trace à grands traits énergiques sur une feuille de papier la courbe de croissance du PIB islandais. Et, avec un plaisir non dissimulé, ce professeur d'économie à l'université de Reykjavik s'applique à souligner le contraste saisissant entre cette pente ascendante et l'effondrement des grands voisins européens, en particulier ceux du Sud, comme la Grèce et l'Italie. Impensable mais vrai : l'Islande, première victime du krach, est sortie de la récession en un temps record. Que n'a-t-on pas entendu sur ce pays de 320 000 habitants niché le long du soixante-sixième parallèle nord, que le blizzard cisaille plusieurs mois par an ? Vilipendée par ses voisins européens - les Anglais ont brandi une loi antiterroriste pour geler un temps les avoirs bancaires islandais -, montrée du doigt par la communauté internationale, menacée par le FMI de gel de ses crédits, toujours sous le coup de poursuites judiciaires, l'Islande n'a rien lâché.

L’Islande : histoire d'un refus de l’austérité et de la Crise économique Le 6 mars 2010, plus de 93% électeurs islandais participant à un référendum se prononcent contre le remboursement de presque 4 milliards de dollars au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, au titre des dettes accumulées par les banques islandaises en faillite. Face à la crise économique, alors que l’Union européenne a choisi la voie de l’austérité et a décidé de sauver les banques, l’Islande a au contraire procédé à la nationalisation des institutions financières et a rejeté les politiques de restrictions budgétaires. Avec un taux de croissance de 2,7% en 2012, même le Fonds monétaire international (FMI) salue le redressement économique du pays. Lorsqu’en septembre 2008, la crise économique et financière a touché l’Islande, petit archipel du Nord de l’Europe peuplé de 320 000 habitants, l’impact a été désastreux, comme sur le reste du continent. Face à la crise Une alternative à l’austérité Les résultats de la politique économique et sociale islandaise ont été spectaculaires. [1] Paul M.

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