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Spitzer mesure l’expansion de l’univers

Spitzer mesure l’expansion de l’univers
Chaque seconde, chaque volume d'Univers de trois millions d'années-lumière de côté gagne 74 kilomètres... C'est le résultat d'une mesure récente de la constante de Hubble réalisée avec le satellite infrarouge Spitzer et portant sur dix étoiles céphéides de notre galaxie et plus 80 autres du Grand Nuage de Magellan. La valeur mesurée - 74,3 km/s/Mpc (kilomètres par seconde et par mégaparsec, un parsec valant 3,26 années-lumière) - est proche de celle obtenue en 2011 dans le visible avec le télescope spatial Hubble par la même méthode : 73,8 km/s/Mpc. Chandelles standard Ce n'est pas un hasard si les céphéides ont été utilisées dans ces deux études. Elles sont de précieux étalons de distance. Autrement dit, mesurer leur rythme revient à mesurer leur luminosité intrinsèque, ce qui permet de déduire leur distance à partir de leur éclat apparent. L'étude du télescope Hubble portait sur 600 céphéides dans des galaxies parfois très lointaines. La fin d'un long débat

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Vivons-nous dans un multivers ? Notre univers n'est-il qu'une bulle au sein d'un gigantesque système dans lequel de nouveaux "univers-bulles" se créent en permanence ? Ce modèle, proposé il y a plus de 30 ans par le cosmologiste russe Andreï Linde, serait conforté par la récente détection des ondes gravitationnelles du Big-Bang. Crédits : André Karwath aka Aka La récente détection des ondes gravitationnelles du Big Bang, annoncée le 17 mars 2014, renforcerait l’hypothèse d’un multivers, c’est-à-dire d’un système composé d’un très grand nombre d’univers, dont le nôtre. Une vision défendue le 18 mars 2014 par le célèbre cosmologiste russe Andreï Linde, à l’occasion d’une conférence.

La Terre se situe dans un superamas baptisé Laniakea Tel un jeu de poupées russes cosmiques, l’Univers se compose de planètes qui tournent autour d’étoiles, d’étoiles rassemblées en galaxies, de galaxies en groupes ou en amas, et de groupes en superamas. Au final, la Terre se situe dans un superamas baptisé Laniakea. Alors qu’il était admis que l’Univers se compose de planètes qui tournent autour d’étoiles, d’étoiles rassemblées en galaxies, de galaxies en groupes ou en amas, et de groupes en superamas, il n’existait jusqu’à maintenant aucune définition préciser de ces dernières structures, les plus grandes de l’Univers. Alors que cela fait plus de cinquante ans que la communauté scientifique bute sur ce problème, une équipe franco-israélo-américaine pense avoir identifié la nature profonde de ces superamas, ces « continents célestes ». C’est sur la base de la représentation graphique des trajectoires des galaxies qu’ils ont pu obtenir une « pelote de cheveux » correspondant à notre superamas.

Supersymétrie Extension des propriétés de symétrie de l'espace-temps à l'aide d'algèbres hypercomplexes (comme Clifford et Grassmann). De même que les nombres complexes sont des outils puissants pour la géométrie et l'analyse, on peut étendre l'algèbre des nombres complexes pour tenir compte des notions d'espaces-temps à 4 dimensions (et plus). La ‘racine carré' des vecteurs de l'espace-temps peut alors donner lieu à des objets que l'on nomme spineurs qui comme leur nom l'indique sont étroitement liés aux rotations dans l'espace-temps.

L'énergie noire vient-elle du vide quantique ? Des chercheurs français, notamment de l’IRAP-OMP (CNRS/Université P. Sabatier Toulouse III), proposent une origine physique à l’énergie noire. Il s’agirait de l’action gravitationnelle du vide quantique présent dans une dimension supplémentaire de l’espace. Et si le Big Bang n’existait pas ? L’équation qui dit que l’univers n’a pas de commencement Atlantico : Deux équipes de chercheurs égyptiens ont récemment montré dans une publication (Physics Letters B) que la limite constituée par le Big Bang dans la relativité générale d'Einstein pouvait être dépassée grâce à une nouvelle équation quantique. En effet, pour certains scientifiques, les modèles mathématiques ne réussiraient pas à saisir le Big Bang en lui-même, mais uniquement les fractions de secondes qui ont suivi. Cette équation impliquerait également que le Big Bang ne soit pas l'origine de l'univers. En quoi consiste cette équation exactement ?

RadioAstron, le Hubble russe, découvrira-t-il des trous de ver ? Une vue d'artiste du Hubble russe, RadioAstron (ou Spektr R), le radiotélescope spatial développé par le centre spatial Astro rattaché à l'institut de physique Lebedev. © Tigovik, Wikipédia RadioAstron, le Hubble russe, découvrira-t-il des trous de ver ? - 2 Photos Cela faisait des dizaines d’années que les ingénieurs et les astrophysiciens russes travaillaient sur une gamme de satellites du nom de Spektr-R, destinés à rivaliser au cours des années 1990 avec les projets américains qui sont devenus Hubble, Chandra, Compton et Spitzer. Malheureusement, la chute de l’URSS et les coupes budgétaires ont paralysé ce programme.

Les scientifiques ont-ils enfin réussi à dénicher de la matière noire ? Des physiciens affirment, en s’appuyant sur les premiers résultats obtenus par une expérience menée à bord de la Station spatiale internationale (ISS), qu’ils ont pu observer un excès d'antimatière dans le flux des rayons cosmiques. Après des années de recherches incessantes, les physiciens pourraient finalement réussir à mettre la main sur la mystérieuse matière noire invisible qui formerait près d'un quart de l'Univers (26,8% selon les données fournies par le satellite Planck). Grâce aux premiers résultats dévoilés mercredi et obtenus au cours d'une expérience de 18 mois menée à bord de la Station spatiale internationale (ISS), les chercheurs expliquent avoir observé l'existence d'un excès d'antimatière, d'origine inconnue, dans le flux des rayons cosmiques qui pourrait avoir résulté de l'annihilation de matière noire. Avez-vous déjà partagé cet article?

Des trous de vers au centre des galaxies ? De gauche à droite Chandrasekhar, Novikov et Zeldovitch Des trous de vers au centre des galaxies ? - 2 Photos D'abord qui est Igor Novikov ? Il s'agit d'un des meilleurs experts de l'astrophysique relativiste et l'ancien collaborateur principal de Zeldovitch, peut-être le plus grand cosmologiste du XXième siècle. Trou de ver La physique des particules Après les astrophysiciens qui étudièrent l′action des rayons cosmique sur la haute atmosphère pour y trouver des neutrinos. Le perfectionnement des accélérateurs de particules permit d'étudier un grand nombre de réactions nucléaires et de découvrir de nouvelles particules instables. Dans les années 1950, les particules prolifèrent: on en comptait alors plus de 400. Pour s'y retrouver, les physiciens ont essayé de classer ces nouvelles particules dont la durée de vie est inférieure á 10-10 secondes Classification

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