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CopyrightMadness

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Il est interdit de partager sur Internet le «I Have a Dream» de Martin Luther King Ce lundi 21 janvier, c’est le Martin Luther King, Jr. Day, le jour où les Etats-Unis célèbrent la mémoire du combattant des droits civiques. Un événement qui va prendre un relief particulier cette année puisque Barack Obama va, sur les marches du Capitole, prêter serment pour un second mandat sur la Bible de King. Mais il est un hommage que ses admirateurs ne pourront pas lui rendre, c’est celui de réutiliser librement son célèbre discours «I Have a Dream», prononcé le 28 août 1963 sur les marches du Lincoln Memorial de Washington: celui-ci est en effet sous copyright, les droits appartenant aux héritiers de King, qui en ont confié l’administration à la société britannique EMI Publishing, aujourd'hui propriété de Sony. Comme l’explique le site Digital Trends, le groupe, qui incitait les utilisateurs à partager la vidéo dans un «petit acte de désobéissance civile», a ensuite été informé qu'elle violait les conditions d’utilisation et qu’elle avait été retirée. Dr.

Location meublée : exonération d'impôt si le loyer est raisonnable © Fly Les revenus issus de la location de logements meublés (peu importe qu'il s'agisse de location à titre de résidence principale, secondaire ou de vacances) sont déclarés et imposés dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux selon un régime forfaitaire (abattement de 50 ou 71 % selon les cas) ou réel. Toutefois, il existe une exception dans laquelle vous êtes totalement exonéré d'impôt ! Pour bénéficier de cette exonération d'impôt, vous devez respecter les conditions suivantes : le logement doit continuer de constituer la résidence principale du propriétaire-bailleur ; la ou les pièces louées meublées constituent pour le locataire sa résidence principale (un étudiant par exemple) ; le loyer doit être fixé dans des limites « raisonnables ». Ces limites « raisonnables », fixées chaque année, viennent d'être publiées par l'administration fiscale. 184 € en Ile-de-France ; 135 € dans les autres régions.

Copyright Madness ! Le Copyright Madness, c’est la revue hebdomadaire que nous tenons, Thomas Fourmeux et moi, pour repérer et dénoncer les dérapages de la propriété intellectuelle. Droit d’auteur, marques, brevets : les titulaires de droits usent, et souvent abusent, de leurs prérogatives pour porter atteinte à des libertés fondamentales ! C’est souvent inquiétant, révoltant, voire désespérant. Mais cela peut également être assez désopilant, et c’est sans doute le ridicule qui viendra finalement à bout de tous ces trolls. Car n’oubliez pas la devise du Copyright Madness : « Si la propriété, c’est le vol ; la propriété intellectuelle, c’est le LOL ! » ;-) Retrouvez chaque samedi un nouvel épisode du Copyright Madness, publié sur Storify. Le Copyright Madness est également diffusé toutes les semaines par le site d’informations Numerama. En semaine, suivez les délires de la propriété intellectuelle sur Twitter avec le hastag #CopyrightMadness. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter : J'aime :

Brest en biens communs : quelques dizaines d'initiatives pour faire connaître localement et élargir les biens communs numériques A propos du projet Éditer Les années impaires, en alternance avec le Forum des usages coopératifs, la ville de Brest propose aux acteurs soucieux de faire connaître et d'élargir les biens communs numériques d'organiser au mois d'octobre des rencontres, débats initiatives. En 2011 pour la seconde édition un millier de personnes ont participé à l'une des trente initiatives. Au fur et à mesure de la diffusion des idées de partage et de coopération les propositions s'élargissent et touchent un public plus large au delà de la seules question du numérique. Ainsi en 2013 s'ajouteront les fablabs, l'open bidouille camp, les cours massivement ouverts (MOOC), la réutilisation d'objets, les gaspillages évités, le faire soi-même, les nouvelles formes de consommation collaborative, le projet Brest ville wikipedia et l'innovation sociale ouverte. En quoi ce projet est-il singulier et créatif ? Le programme se bâtit ainsi au gré des envies de faire des uns et des autres.

La révolution fiscale et mondiale est française! Nicolas Colin et Pierre Collin ont imaginé l'impôt de l'ère numérique. En taxant ce que les entreprises font de nos données personnelles, personne n'y échappe: ni Google, ni les entreprises classiques, françaises ou étrangères. Séduisant, sûrement. Lunettes vissées sur le nez, la trentaine entamée, voilà les deux Français qui veulent changer le monde. Ceux que l’on désigne par «les deux Col(l)in», Nicolas (Colin) pour le numérique, Pierre (Collin) pour la fiscalité pure, le premier inspecteur des finances, le second conseiller d’État, veulent réussir là où tant d’autres se sont cassés les dents: taxer Google et tous ses petits copains issus de l’économie numérique. Pour y parvenir, les deux fiscalistes ont une solution radicale: réinventer l’impôt. L'or des données Google, Apple, Facebook... Ces traces, abandonnées aux géants du web, est l’huile qui fait tourner leur modèle d’affaire. Tenter d’attraper Google dans ses filets revient donc à essayer de mettre des ronds dans des carrés.

YouTube Overview YouTube has created an advanced set of copyright policies and content management tools to give rights holders control of their content. YouTube provides content management solutions for rights holders of all sizes across the world, and provides tools to cater to the specific needs of various rights owners. Commercial partnerships Use of YouTube's copyright tools is free, and does not require any commercial partnership with YouTube. What is Content ID? YouTube's state-of-the-art technologies let rights owners: Identify user-uploaded videos comprised entirely OR partially of their content, and Choose, in advance, what they want to happen when those videos are found. It's up to you. How does Content ID work? Rights holders deliver YouTube reference files (audio-only or video) of content they own, metadata describing that content, and policies on what they want YouTube to do when we find a match. We compare videos uploaded to YouTube against those reference files. Why use Content ID?

About Founded in 2011, The Public Domain Review is an online journal and not-for-profit project dedicated to the exploration of curious and compelling works from the history of art, literature, and ideas. In particular, as our name sugggests, the focus is on works which have now fallen into the public domain, that vast commons of out-of-copyright material that everyone is free to enjoy, share, and build upon without restriction. Our aim is to promote and celebrate the public domain in all its abundance and variety, and help our readers explore its rich terrain – like a small exhibition gallery at the entrance to an immense network of archives and storage rooms that lie beyond. With a focus on the surprising, the strange, and the beautiful, we hope to provide an ever-growing cabinet of curiosities for the digital age, a kind of hyperlinked Wunderkammer – an archive of content which truly celebrates the breadth and diversity of our shared cultural commons and the minds that have made it. The Shop

Fil Info | Alsace: la médiation d’aide aux retraités face au fisc allemand prolongée Notez l'article «Nous avons décidé de proroger ce groupe de travail pour deux ans», a annoncé André Reichardt, vice-président de la Région Alsace, où vivent quelque 30.000 des 50.000 personnes concernées par le problème en France. Ces personnes, qui déclaraient jusqu’ici leurs impôts en France, ont été surprises de recevoir des demandes d’arriérés d’impôt de plusieurs milliers d’euros quand le fisc allemand a décidé de mettre en application une loi adoptée en 2005 en vertu de laquelle les retraites perçues par les résidents à l’étranger sont imposables en Allemagne. Berlin et Paris étaient parvenus en décembre 2013 à un accord de principe pour que ces retraites soient à nouveau imposables en France, mais «des discussions âpres ont lieu actuellement sur le montant de la compensation» que devra verser la France à l’Allemagne, et la situation n’est donc toujours pas réglée, a convenu M. Reichardt.

Quand la propriété intellectuelle devient folle On parle sans cesse des entorses faites à la propriété intellectuelle, au copyright et autres droits d’auteurs. C’est une réalité indéniable, dont on n’a sans doute pas fini d’observer les conséquences, et contre laquelle Etats, sociétés d’auteurs et industries se mobilisent sous des formes diverses : par des discours, des lois ou des accords internationaux. Mais il y a une autre manière de regarder le problème. Récemment, des termes sont apparus - « copyfraud », « copyrightmadness » - qui désignent un phénomène tout aussi prégnant : la propension de la propriété intellectuelle à s’étendre à des objets qui lui échappaient jusque là, à prendre de nouvelles formes, qui touchent parfois aux limites de la légalité. On peut se contenter de voir là une réaction aux attaques provenant du numérique. Lionel Maurel Lecture de la semaine Allons-nous vers la fin d'indépendance du cyberespace ? Netto uyoku Est-ce qu'il y a aussi une fachosphère au Japon ?

Réutiliser des images en ligne : entre Copyright, Copyleft et … Copydown Un des grands plaisirs du blog, c’est la chasse aux images pour illustrer les billets. L’écriture web peut difficilement se passer de l’image, tant elle est nécessaire pour capter l’attention du lecteur et condenser le message. Force est de constater que lorsqu’on écrit sur Internet, on devient vite avide d’images … Depuis que j’ai commencé ce blog, il n’est quasiment pas un billet que je n’ai illustré par une ou plusieurs images. Ce qui n’était au début qu’une pratique purement « décorative » est devenu au fil du temps un vrai besoin, à mesure que les images devenaient des moments à part entière de la démonstration. J’avoue que je ne m’attendais pas à avoir à ce point « besoin » des images pour écrire sur le droit, matière réputée austère qui se satisfait en général d’un traitement purement verbal (on voit fort peu d’illustrations dans les Précis Dalloz et autres Jurisclasseurs !). Cette belle composition de silex à trous qui flirte avec le land art est "copyrightée". Remember! J'aime :

Visualisez si vous êtes riche, aisé, «moyen», «populaire» ou pauvre INFOGRAPHIE - L'Observatoire des inégalités a défini de nouveaux seuils pour définir les catégories des Français. Vérifiez à quelle classe sociale vous appartenez. Qui est pauvre en France? «On ne cesse de parler des classes aisées, moyennes ou populaires, mais où sont les limites entre ces catégories? En se basant sur le travail de l'Observatoire, Le Figaro a édité ce graphique qui permet de vous situer par rapport au reste des Français: dans un premier temps, identifiez la ligne verticale correspondant à votre situation familiale (célibataire sans enfant, couple avec un enfant, etc). • Les 30% les plus pauvres Qui est pauvre en France? Ces deux catégories forment les 30% les plus pauvres. • Les 50% de la classe moyenne Il n'existe pas de définition officielle des classes moyennes. • Les 20% les plus aisés Les personnes appartenant à la classe aisée se situent parmi les 20 % les plus riches. Cette limite reste aussi subjective que celle du seuil de pauvreté.

:: S.I.Lex :: | Au croisement du droit et des sciences de l'information. Musique libre de droits - audiobank.fr "Mon amie, c'est la finance"Le nouvel Economiste XEnvoyer cet article par e-mail « Mon amie, c’est la finance » Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Fermer Du grand art Pour réussir un hold-up, laissez faire les professionnels ! (…)Le Parlement tiraillé Le 30 janvier à 9 heures, les banquiers ouvrent le bal des auditions à l’Assemblée nationale. Un par un, ils entament des exposés lénifiants et conservateurs. Frédéric Oudéa et Jean-Laurent Bonnafé sont moins véhéments et appellent au statu quo : “Vous bâtissez une loi pour le futur et en l’état, elle sauve l’essentiel : notre capacité à travailler avec nos clients, à aider les entreprises et l’Etat à emprunter sur les marchés. L’aveu du président de la Société générale Interloquée, Karine Berger prend alors la parole : “Je suis un peu étonnée, j’ai l’impression que vous n’êtes pas spécialement gênés par cette loi.” C’est Frédéric Oudéa qui répond, les autres préférant se taire. Le mal est fait. Il est 19 heures et la salle se vide. Mais l’ordre va venir de plus haut.

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