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Pourquoi le e-learning ne marche pas

Pourquoi le e-learning ne marche pas
Les pass-word et login rebutent les utilisateurs Les ressources proposées sont de qualités inégales Les produits sur étagère n’apportent pas toujours de plus-value significative Les produits e-learning se périment vite Les réseaux et terminaux ne sont pas au niveau des solutions proposées Les ressources proposées sont fermées et peu accessibles Les dispositifs proposés sont trop complexes à maîtriser pour une variété d’acteurs Les apprenants ne persistent pas dans l’apprentissage, il ne sont pas automones Les formateurs, ingénieurs ou conseillers formation ne proposent pas l’offre. Suivre ce blog Utilisez notre Reader et abonnez-vous aux meilleurs articles de ce blog ! Related:  E-LEARNING + BLENDEDe-learning

Plaidoyer pour Renouveau du Elearning « 360Learning Le Blog360Learning Le Blog La prochaine évolution du e-learning ne doit consister en rien de moins qu’en sa démocratisation massive. Parce que le e-learning d’entreprise s’obstine depuis quinze ans à tourner en rond avec ses mascottes, ses modules Flash longs et rébarbatifs dont la nature même est incompatible avec les usages en vigueur sur le web. Alors qu’HTML5 a remplacé Flash et que les interfaces de programmation web (API) ont rendu les précédentes normes obsolètes, le e-learning doit s’inspirer du mouvement d’ampleur amorcé outre-Atlantique pour renouer avec ses promesses initiales. Enfin, les coûts d’entrée prohibitifs (de l’ordre de plusieurs dizaines de milliers d’euros pour l’installation d’une plateforme et la même chose pour la création des modules) doivent être supprimés pour permettre cette démocratisation. Massif, Démocratique et Qualitatif : C’est l’essence même du e-learning, qu’il semblait pourtant avoir perdu de vue depuis ces quinze dernières années. Les MOOC comme références

Le social learning, nouvel air du e-learning Définition : Le social learning se caractérise comme l’application d’outils de partage, de connaissance sur une plateforme entre apprenants dans une optique collaborative. C’est le nouveau concept qui va révolutionner la formation dans les années à venir. Les outils du social learning sont directement issus du Web 2.0 : blogs, micro-blogging (Twitter,…),Wiki, partage de Bookmark (Delicious,…), ou encore réseaux sociaux (Facebook, Viadéo,…).Le social learning est l’évolution du blended learning, ce dernier mélange la formation classique et le e-learning. Explications : Cette démarche collaborative de la transmission des savoirs a réellement évolué avec le développement des réseaux sociaux. L’un des problèmes du e-learning est bien souvent, l’arrêt en cours de formation. Exemple : Ce mode de formation a été remis au goût du jour par l’accroissement du web 2.0 et des réseaux sociaux.

L'École numérique » E-learning : la pédagogie avant tout Comment placer la pédagogie au centre de l’usage des nouvelles technologies en tenant compte des spécificités qu’induisent ces nouveaux outils ? Tel est l’objectif auquel doit avant tout répondre le e-learning. Souvent, l’usage des nouvelles technologies dans la formation et l’enseignement consiste à médiatiser des ressources pédagogiques qui sont déposées sur une plateforme ou un ENT. Les enseignants concentrent fréquemment leur énergie sur la médiatisation des ressources parce qu’ils appréhendent une difficulté technique, ou parce qu’ils se laissent séduire par les possibilités techniques des outils à disposition. On peut le constater quels que soient les outils utilisés (TBI, mise en ligne de parcours à distance, etc.). Le problème, c’est que l’impact négatif de ces pratiques sur l’apprentissage est réel. Deux principes directeurs L’utilisation des NTIC nécessite plus de rigueur dans la conception du dispositif d’apprentissage. Définir une stratégie pédagogique globale

Les TICE : On n’invente pas la pédagogie, on la réinvente ! Pour accompagner notre dossier spécial « Enseignement à l’ère du numérique », Lettres numériques vous propose également une interview du directeur de l’Athénée Royal d’Ans, Manuel Dony qui a accepté de nous expliquer son projet numérique. Nous l’en remercions. Récemment sélectionnée dans l’appel à projets « École numérique » lancé par la Fédération Wallonie-Bruxelles, votre école se démarque des autres établissements. Comment s’articule ce projet ? A ce jour, deux écoles sont impliquées dans ce projet : le collège du Sacré-Coeur de Charleroi et l’Athénée Royal d’Ans. Quelles sont les matières impliquées dans ce projet ? Par l’adoption de pareilles technologies qui ne sont pas un outil parmi d’autres, on voudrait dépasser le simple « concept » de ressources et davantage s’attacher à l’évolution que cela pourrait engendrer dans la relation professeur – élève. Pouvez-vous nous donner des exemples d’emploi de ces iPads ?

Présentation webconference fffod_120320_vf Les TICE : plus que la technologie, ce sont les usages qui importent Sébastien Reinders est Conseiller pédagogique TIC à Technofutur TIC basé à Gosselies. Chargé de différentes missions, il a accepté de revenir pour nous sur la place réelle du numérique dans le paysage scolaire en Belgique francophone et sur les différents projets en cours. En 2005, était lancé le projet « Cyber-classe », où en sommes-nous à l’heure actuelle ?Le projet avait pour ambition d’équiper 3300 établissements scolaires avec 40 000 ordinateurs. Aujourd’hui, moins de 30% des écoles ont été pourvues avec 17 000 ordinateurs. Les établissements secondaires sont les plus fournis, tout simplement parce que ce sont les plus grandes implantations avec des locaux allant jusqu’à 30 ordinateurs par exemple. Le projet « cyber-classe » posait l’équipement en informatique comme un droit. En conclusion, la cible de ce projet qui était l’élève n’a pas été atteinte. D’où l’appel à projets « École numérique » ? Qu’en est-il de l’autre côté de la frontière linguistique ?

E-learning et blended-learning XEnvoyer cet article par e-mail E-learning et blended-learning XEnvoyer cet article par e-mailE-learning et blended-learning Le e-learning pur et dur est largement supplanté par le mix formation à distance et présentiel L’e-learning est à la peine en France. L’e-learning pur, désormais has been ? Le concept de blended learning ne se limite donc pas uniquement à un mix entre présentiel et e-learning. En somme, du présentiel en passant par le distanciel ou les outils communautaires et de communication, le blended-learning n’a pas son pareil pour mixer l’ensemble des ingrédients. Après l’e-learning Pendant de longues années, la formation présentielle traditionnelle, vaste terrain de jeu ancré dans une culture française forte de la formation académique, a dominé. Rapidement, de nombreux salariés se sont montrés réfractaires à ce type d’apprentissage à distance. Panacée ? Le blended permet également de penser l’apprentissage comme un processus dans le temps. Par Pierre-Jean Leca

Une (r)évolution pédagogique | Respublica litteraria J’ai assisté à un colloque sur la pédagogie numérique dans l’enseignement supérieur la semaine dernière à l’Institut français de l’Education. La question de la pédagogie, et plus particulièrement de la transmission des savoirs ne m’a jamais paru aussi importante qu’en ce début d’année. Non que la question des TICE ou des politiques universitaires ne comptent pas, mais il convient parfois de réfléchir au-delà de la ligne claire du quotidien pédagogique. L’irruption du numérique dans tous le champ de l’Enseignement est en train de modifier la perception et la transmission du savoir. Le magistère de l’enseignant est remis en cause par les apprenants, élèves comme étudiants, qui ont accès par le Web à une surabondance de savoirs dans tous les champs disciplinaires. Face à des étudiants qui ont accès à de plus en plus de données, quelle sera la place de l’enseignant dans 10 ou 20 ans ? Il faudrait que nos enseignants accepte cette évolution des étudiants. Like this: J'aime chargement…

Tribune Blended learning : la formation multimodale à destination des populations nomades par Olivier Ferhat Pour répondre aux besoins découlant des modifications de l’organisation du travail en entreprise, la formation a pris le pli des nouvelles technologies. En associant e-learning et formation en présentiel, qu’elle soit physique ou virtuelle, le blended learning a recours à l’apprentissage multimodal pour fournir une pédagogie adaptée à l’environnement de l’apprenant. Le e-learning a longtemps rassemblé tout ce qu’il pouvait y avoir de digital dans la formation. Apprendre à distance, grâce à de nouveaux supports, a même été, un temps, voué à supplanter la formation classique (celle des salles de formation en entreprises). Or aujourd’hui, il existe une multitude de champs de possibilités collectives et digitales comme les web conférences ou les classes virtuelles, à intégrer dans la notion de e-learning. C’est ce qu’offre le blended learning, en réunissant des activités de formation dites « synchrones » et « asynchrones ». Le "mobile learning" prépare l’avenir Olivier Ferhat

Le métier de professeur en formation à distance La particularité d’Enaco est d’être une école de formation à distance : les élèves ne se rendent jamais en classe et ne rencontrent généralement pas leur professeur en personne. Au lieu de ça, ils suivent tous leurs cours en ligne, sur la plateforme e-learning eTrotter, et sont en contact avec leurs formateurs via le web et par téléphone, pour leurs entretiens de suivi pédagogique. C’est la première force d’Enaco : avoir su former ses professeurs à ce nouveau modèle d’apprentissage afin qu’ils fournissent un accompagnement de qualité à leurs élèves. Les professeurs d’Enaco sont amenés à effectuer diverses tâches. En formation à distance, la réussite de l’élève repose en grande partie sur le suivi individuel dont il bénéficie, en plus de son indépendance et sa motivation personnelles. Ce nouveau rôle amène le professeur à adopter un autre comportement : cette fonction de guide, d’accompagnateur ne peut se faire que s’il se rend disponible et va vers son élève.

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