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Gilles Deleuze Création et résistance

Gilles Deleuze Création et résistance

La France dans dix ans - "Entrer dans la troisième époque du Web" L'État compte investir plusieurs milliards pour développer le très haut débit, l'économie des objets connectés, le cloud computing ou encore les big data… Comment cela aidera-t-il à dessiner la France de demain?Le numérique provoque une métamorphose de la société bien plus importante que ne le fit en son temps l'imprimé. D'ici dix ou quinze ans, les emplois manufacturiers seront robotisés, ce qui est déjà bien engagé chez Mercedes. Il n'y aura plus de caissières, plus de manutentionnaires ni de conducteurs de métro, voire de chauffeurs de camion. La corporéité sera bouleversée par les interfaces brain-computer ("cerveau-ordinateur") et par les capteurs et les prothèses qui entreront dans le corps humain. Tous les savoirs formels, les savoir-faire et les savoir-vivre évolueront. Et toute l'activité économique sera conditionnée par le numérique…Oui. Comment faire autrement? N'est-il pas trop tard? Comment le numérique va-t-il modifier nos façons de travailler?

[1977] Deleuze on nouveaux philosophes Gilles Deleuze Ce texte de Gilles Deleuze a été publié comme Supplément au n°24, mai 1977, de la revue bimestrielle Minuit, et distribué gratuitement. Text circulated on the mailing list multitudes-infos@samizdat.fr - Que penses-tu des « nouveaux philosophes » ? Rien. - Dis-tu cela parce que B. Non, non, non. Si c'est une pensée nulle, comment expliquer qu'elle semble avoir tant de succès, qu'elle s'étende et reçoive des ralliements comme celui de Sollers? Il y a plusieurs problèmes très différents. 1. il faut qu'on parle d'un livre et qu'on en fasse parler, plus que le livre lui-même ne parle ou n'a à dire. 2. Sollers avait été le dernier en France à faire encore une école vieille manière, avec papisme, excommunications, tribunaux. Si c'est une question de marketing, comment expliques-tu qu'il ait fallu les attendre, et que ce soit maintenant que ça risque de réussir? Pour plusieurs raisons, qui nous dépassent et les dépassent eux-mêmes. Non, non, non.

Oct. 12, Mai, juin, juillet : création au TNP Du 24 au 31 octobre 2012 Le projet de cette pièce (commande d’écriture de France Culture et du TNP) est de relater les événements qui ont secoué le théâtre en France durant l’année 1968. A travers eux, c’est un regard sur l’évolution de la société française qui est proposé, ainsi que sur les mutations de l’idée de Révolution. Le récit s’organise autour d’un échange fictif de lettres entre Jean-Louis Barrault et Jean Vilar.Ces deux hommes, longtemps considérés comme représentant des visions opposées du théâtre, ont eu des parcours assez proches : du même âge, tous deux élèves de Dullin, entrés au théâtre hors des circuits les plus convenus, acteurs, metteurs en scène et chefs de troupes, et conduits l’un et l’autre jusqu’à la direction de deux théâtres nationaux, créés ou rénovés par leurs soins. Ce sont ces trois séquences qui font la matière des trois parties de la pièce, annoncées par son titre. Cette création s’inscrit dans le cadre de l’événement Un poète et tout sera sauvé.

De l'espoir | Autres sujets émergents | Sujets émergents Les séries d'été de l'Humanité : Penser un monde nouveau. Si le monde tel qu’il va produit des désastres, Edgar Morin invite à croire que «l’improbable bénéfique» peut arriver. Pour le sociologue, le changement se produira à l’échelle planétaire. Edgar Morin est un penseur globe-trotteur, fin connaisseur de l’Amérique latine, régulièrement invité à tenir conférence aux quatre coins de la planète, ? Né en 1921, Edgar Morin entre en résistance à vingt ans, rejoint le PCF en 1941 avant d’en être exclu pour avoir pris ses distances avec le stalinisme. Observateur des dérèglements du monde, Edgar Morin produit une réflexion dont le fil d’Ariane cherche un chemin vers l’avenir. «? Vous venez de signer, avec des dizaines d’autres intellectuels, le Manifeste des convivialistes, qui se propose de tenter de définir la philosophie commune de mouvements aussi divers que l’altermondialisme, les Indignados espagnols, le slow food ou encore l’économie sociale et solidaire. Edgar Morin. Edgar Morin.

Deleuze, Surfeur de Immanence Samedi 4 novembre 1995, le monde intellectuel a appris avec tristesse la mort du philosophe Gilles Deleuze. Mais si la pensée perd là un grand homme - dont la philosophie consistait essentiellement à révéler justement la philosophie en mouvement qui s’immisce dans les choses, les œuvres, la vie -, les surfeurs aussi peuvent être un peu tristes de voir parti un philosophe qui avait su percevoir l’originalité de leur sport. Un dehors, plus lointain que tout extérieur, “se tord”, “se plie”, “se double” d’un dedans plus profond que tout intérieur, et rend seul possible le rapport dérivé de l’intérieur avec l’extérieur. Gilles Deleuze Dans un entretien accordé en 1985 à L’Autre Journal, Gilles Deleuze disait : « Tous les nouveaux sports - surf, planche à voile... - sont du type insertion sur une onde préexistante. Aussi à cela, nous autres surfeurs, nous ne pouvions rester indifférents. C’est ainsi que nous lui offrions des places pour une « Nuit de la Glisse » au Rex à Paris.

Robyn Orlin : une artiste dans la ville Suite à la présentation à Blois en 2011 de Daddy pièce majeure du répertoire de la chorégraphe sud-africaine Robyn Orlin, et devant l’enthousiasme du public, la Scène nationale de Blois a souhaité s’engager auprès de l’artiste et coproduira avec l’aide exceptionnelle de la Région Centre, sa création Senegal piece… (titre provisoire). Depuis sa rencontre avec Germaine Acogny, fondatrice de l’école des Sables de Dakar, Robyn Orlin n’a eu de cesse d’imaginer une pièce pour les magnifiques danseurs de ce centre de formation et de création totalement atypique sur le continent africain. Et c’est à Blois que cette création prendra corps pour 10 interprètes avant d’être présentée au Festival d’Avignon en juillet prochain pour revenir dans le cadre de la saison suivante sur le plateau de l’hémicycle. Nous sommes fiers de participer à l’aventure, d’autant que parallèlement à cette pièce professionnelle, se créera un autre spectacle avec de jeunes amateurs de Blois pour le festival Rêves urbains.

SCRIPTOBLOG Détails Catégorie parente: Notes sur oeuvres Catégorie : Philosophie Écrit par Michel Drac La Raison dans l’Histoire est, avec la Phénoménologie de l’Esprit, un des deux textes centraux dans l’œuvre de Hegel. Il s’agit d’un cours développé, à partir d’un enseignement donné en faculté, entre 1822 et 1830. Compris comme la tentative de formulation d’une cosmogonie postérieure à l’écroulement de la pensée médiévale, La Raison dans l’Histoire constitue une thèse visant à définir l’Homme comme sujet de l’Histoire, une Histoire dont la nature devient l’objet. Cette conception renvoie implicitement à une théologie d’inspiration chrétienne, resituée dans un contexte idéologique extra-religieux. Cette théologie qui fait l’économie du concept de Dieu n’est possible qu’en sortant l’absolu de l’intemporalité. Au centre de la conception philosophique de l’histoire : l’idée de la Raison (l’Idée), substance infinie de toute vie spirituelle, « contenu essentiel de tout ce qui est vrai ».

Pour un naturalisme vitaliste. Edgar Morin : « Nous avançons comme des somnambules vers la catastrophe » Pourquoi la vitesse est-elle à ce point ancrée dans le fonctionnement de notre société ? La vitesse fait partie du grand mythe du progrès, qui anime la civilisation occidentale depuis le XVIIIe et le XIXe siècle. L’idée sous-jacente, c’est que nous allons grâce à lui vers un avenir toujours meilleur. Plus vite nous allons vers cet avenir meilleur, et mieux c’est, naturellement. C’est dans cette optique que se sont multipliées les communications, aussi bien économiques que sociales, et toutes sortes de techniques qui ont permis de créer des transports rapides. Cela est-il donc si nouveau ? Dans les temps anciens, vous vous donniez rendez-vous quand le soleil se trouvait au zénith. Cette quête de vitesse n’est-elle pas une illusion ? En quelque sorte si. Le progrès et le rythme auquel nous le construisons nous détruit-il nécessairement ? Pourquoi cherchons-nous systématiquement une utilité au temps qui passe ? Prenez l’exemple du déjeuner. Pourquoi ? A qui la faute ? Oui ! Voilà. Non, non.

534. La vitalité affective La vitalité non-organique est le rapport des corps à des forces ou puissances imperceptibles qui s’en emparent et dont il s’empare, comme la lune s’empare du corps d’une femme DzCC_164. La vie comme prétendu corrélat de la chose en soi n'est qu'un idiome parmi d'autres. Cet idiome, ce régime de pensée déborde la pensée subjective et donc la réduction à un corrélat d’une subjectivité qui souhaiterait connaître la chose en soi. Mais la connaissance plus que la vérité qui procède toujours par la négativité en creux, nous apprend qu’il n’y a pas d’intériorité des choses. Cela laisse la voie libre, comme nous nous proposons de le faire, à l’exposition de la manière de réinvestir la puissance dans la connaissance. La vie sortie de la vitalité non-organique a l'odieux avantage, pour tous les dogmatiques, de nous faire sortir du sujet dialectique ainsi que de la structure axiomatique. La vitalité affective est une effervescence qui donne sa réussite à une tentative.

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