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Gilgamesh, 2800 ans av.JC s’en prend au gardien des cèdres, Humbaba « ART – LITTÉRATURE ET SPIRITUALITÉ

Gilgamesh, 2800 ans av.JC s’en prend au gardien des cèdres, Humbaba « ART – LITTÉRATURE ET SPIRITUALITÉ
Giglamesh – tablette Tradition : Les scientifiques : En 1872, l’assyriologue anglais George Smith déchiffra sur un fragment de tablette d’argile, l’épopée de Gilgamesh ; avec d’autres archéologues, il se mit à chercher dans les archives du Bristish Museum d’autres fragments de tablettes susceptibles d’appartenir au poème épique ; en 1891, une première édition des douze tablettes de 300 vers chacune fut publiée. Représentation possible de Enlil Préalables : Dans la mythologie mésopotamienne, Humbaba est un démon protecteur, il est le démon gardien de la forêt des cèdres où vivent les dieux. Historique : L’épopée de Gilgamesh fait partie des oeuvres littéraires les plus anciennes de l’humanité, elle a son origine en Mésopotamie (irak actuelle). Ci dessous, en cliquant sur « lire la suite« L’épopée de GilgameshEpisode du combat contre Humbaba, le gardien des Cèdres Cliquer ci-dessous pour Humbaba gardien de la forêt de Cèdre du Liban L’épopée de Gilgamesh Les suites de leurs méfaits sur Houmbaba : Related:  sumériensGilgameshMésopotamie

Nahash Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mythologie du Proche-Orient ancien[modifier | modifier le code] Dans le Proche-Orient ancien, le serpent est fréquemment associé à des divinités, notamment pour conjurer les morsures de serpents. Bible hébraïque[modifier | modifier le code] Genèse[modifier | modifier le code] Adam, Ève et le serpent (femelle) à l'entrée de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Dans la Genèse, un serpent, doué de parole et résidant dans le jardin d'Éden, séduit la première femme, Ève, l'incitant à manger du Fruit défendu de l'Arbre de la connaissance du bien et du mal, ce qui entraînera l'expulsion du jardin d’Éden, et vaudra au Serpent d'être maudit, de marcher sur le ventre (il n'était donc pas apode), et de manger de la poussière tous les jours de sa vie. Exode[modifier | modifier le code] Lors de la révélation liminaire de sa mission, Moïse se voit ordonner de jeter son bâton sur le sol pour constater que celui-ci se change en serpent. — Nombres, chap. 21

Gilgamesh Gilgamesh (prononciation : /ɡil.ɡa.mɛʃ/) (en akkadien 𒄑𒂆𒈦 / Gilgameš) dans les textes sumériens anciens (sans doute BÌL.GA.MÈŠ, « l'ancêtre est un héros / jeune homme »)[1] est un personnage héroïque de la Mésopotamie antique, roi de la cité d'Uruk où il aurait régné vers 2650 av. J.-C., ainsi qu'un dieu des Enfers dans la mythologie mésopotamienne. Il est le personnage principal de plusieurs récits épiques, dont le plus célèbre est l'Épopée de Gilgamesh, qui a rencontré un grand succès durant la Haute Antiquité. Les sources : l'Épopée et autres textes[modifier | modifier le code] Les récits sumériens[modifier | modifier le code] Plusieurs récits épiques (rédigés en sumérien et sur des tablettes d'argile datées fin du IIIe millénaire av. L'Épopée[modifier | modifier le code] Les autres sources du Proche-Orient ancien[modifier | modifier le code] En dehors de la sphère culturelle mésopotamienne[modifier | modifier le code] Un roi-héros[modifier | modifier le code]

Atrahasis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Atrahasis (de l'akkadien ḫaṭṭu ḫasīsu, « sceptre de l'ingéniosité ») est un personnage de la mythologie mésopotamienne qui aurait survécu au déluge et obtenu des dieux l'immortalité. Sa légende est contée dans l’épopée d'Atrahasis, dite aussi Poème du Supersage ou Poème du Très Sage. Dans les versions antérieures en langue sumérienne, il correspond à Ziusudra (littéralement « Jours à la vie prolongée »). L'épopée d'Atrahasis ou Poème du Supersage[modifier | modifier le code] Contenu[modifier | modifier le code] Le récit se compose de 1 200 vers environ. Ce récit est notamment à rapprocher du mythe sumérien d'« Enki et Ninhursag ». Lorsqu'il constata après le désastre que ses plans avaient été une fois de plus déjoués, Enlil retrouva néanmoins son calme, car il avait fini, enfin, par réaliser que la disparition des hommes ramènerait à la situation qui avait entraîné leur création. Voir aussi[modifier | modifier le code]

Gilgamesh Gilgamesh Palais de Sargon Gilgamesh est un roi à demi légendaire de la cité d'Ourouk (Uruk), qui aurait régné vers 2600 avant notre ère. D'origine sumérienne, ce récit s'est transmis d'abord de manière orale, puis il fut écrit vers 2000 avant notre ère à Babylone. La version la plus achevée, écrite sur douze tablettes, a été retrouvée à Ninive, dans la bibliothèque du roi syrien Assourbanipal (668-627 avant notre ère). Elle comprend 3400 vers répartis sur douze tablettes: Tablette 1 - Présentation de Gilgamesh et d'Enkidu Tablette 2 - Rencontre de Gilgamesh et d'Enkidu Tablette 3 - Décision d'aller combattre Humbaba; inquiétude d'Enkidu et du peuple. Celui qui a tout vu, [Sha nagba imuru]. Monarque semi-légendaire Gilgamesh, "celui qui a tout vu" , est le héros à la fois despotique et humain d'une longue épopée mainte fois remaniée qui est la base de la littérature antique. Enkidu sous la forme semi animale combat Gilgamesh.

Nephilim Le passage de la Genèse où ils sont cités laisse entendre qu'ils sont, ou bien les « fils de Dieu », ou bien, selon une lecture plus largement répandue, le fruit de l'union entre « fils de Dieu » et filles des hommes. Ce passage de la Genèse précède l'épisode du Déluge et, si court soit-il, a donné lieu à diverses interprétations, souvent de caractère ésotérique. Les nephilims sont associés, par comparaison, à d'autres géants évoqués dans la Bible. Étymologie[modifier | modifier le code] Selon le dictionnaire Brown-Driver-Briggs, l'étymologie de base du mot « nephilim » est « incertaine », et les diverses interprétations suggérées sont « toutes très précaires »[1]. La majorité des versions anciennes de la Bible, incluant la Septante, Théodotion, la Vulgate, les traductions de la Bible Samaritaine, le Targum Onkelos et le Targum Neofiti, interprètent le mot comme signifiant « géants »[2]. Les nephilims avant le Déluge (Genèse 6:4)[modifier | modifier le code] — Genèse 6, 1-8 Le Lit d'Og.

L'épopée de Gilgamesh | JeRetiens - Trucs mnémotechniques moyens et méthodes Les Grecs ont Héraclès, les Romains Hercule et avant cela, les sumériens (un peuple vivant en Mésopotamie durant le IVe millénaire avant JC) avaient… Gilgamesh ! Bas-relief du palais de Sargon, conservé au musée du Louvre. A deux tiers divin et un tiers humain, le héros est connu par plusieurs textes anciens, dont la fameuse « Epopée de Gilgamesh ». L’histoire Gilgamesh se révèle être un roi tyrannique et cruel, si bien que les dieux ne tardent pas à créer un géant sauvage pour le combattre : Enkidu. Ensemble, ils tuent le monstre Huwawa, gardien de la forêt de Cèdre. Le décès de son ami bouleverse profondément Gilgamesh, qui en vient à se questionner sur sa propre mortalité. Sur le chemin du retour, après s’être emparé de la précieuse plante, Gilgamesh s’arrête pour se baigner. Truc mnémotechnique : Le plus dur n’est pas tant de retenir cette épopée que de mémoriser les noms des personnages ! Le terme « gehiu », reprenant l’initiale de chacun d’entre eux, peut déjà aider à la mémorisation.

Espions et indics en Mésopotamie L’un des rois assyriens du IXe siècle av. J.-C., Assurnazirpal II Pierre Villard est professeur à l’université de Clermont-Ferrand et chercheur au laboratoire Archéorient, Maison de l’Orient et de la Méditerranée, Lyon. Lors d’un colloque à la fin de l’année dernière, il a présenté un état de l’art de la question du renseignement militaire chez les Assyriens, dont il est en train de rédiger et d’actualiser la publication. Entre le VIIIe et VIIe siècle av. Au côté des innovations militaires − perfectionnement des chars, de la cavalerie, des tours de sièges −, il y a l’efficacité de leur renseignement. Nous voyons bien aussi l’importance que revêt le renseignement aux yeux du pouvoir assyrien. Existe-t-il des espions professionnels ? Pas à proprement parler. Pierre Villard Y a-t-il des « taupes » ? Oui. Comment fonctionne le renseignement assyrien ? Les textes n’entrent pas dans les détails. Bref, un espionnage classique ? Pas tout à fait. Propos recueillis par Nicolas Constans État policier.

Épopée de Gilgamesh Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La XIe tablette de la version de Ninive de l’Épopée de Gilgamesh, relatant le Déluge. Selon l’opinion commune des assyriologues, le récit du Déluge, inspiré par l’Épopée babylonienne d’Atrahasis ou « Poème du Supersage », a été ajouté vers 1200 av. J.-C., pour former le texte « standard », comprenant onze tablettes, de l’épopée assyro-babylonienne. De récents travaux rapprochent l’épopée de Gilgamesh des douze travaux d’Héraclès (l’homologue grec du héros romain Hercule), la légende babylonienne étant antérieure de près d'un millénaire aux écrits d’Homère[2]. Résumé[modifier | modifier le code] Gilgamesh, roi de la ville d'Uruk, est dur et intransigeant envers ses sujets. Le récit (version ninivite)[modifier | modifier le code] Tablette I : Les deux héros[modifier | modifier le code] Décision des dieux de lui préparer un rival : Enkidu. Tablette II : La rencontre, l'amitié, le projet d'aventure[modifier | modifier le code]

Tablettes de Kharsag : Légendes ou réalité Les tablettes Sumériennes de Kharsag ont été découvertes en Irak à Nippur, au 19ème siècle. Ces tablettes datent d’au moins 3 000 ans avant JC, et racontent des évènements beaucoup plus anciens, qu’il serait très difficile à dater. Cependant, il est fait mention, d’une façon très claire, que la colonie en question est matriarcale, autour de sa très respectée Reine/Déesse Ninmah ou Ninkharsag. Nous savons que la mythologie sumérienne est patriarcale lorsqu’on se rapproche des premières dynasties Égyptiennes, mais plus nous remontons dans le temps, plus nous rencontrons des modèles matriarcaux, ce qui peut nous renvoyer bien avant 5 000 ou même 10 000 ans avant JC. Ninmah ou Ninkharsag « Déesse de Kharsag » Christian O’Brien et sa femme ont traduit ces textes en 1985, et curieusement, leurs contenus sont restés dans l’ombre, volontairement ou pas, ignorés et « boudés » des recherches archéologiques officielles, relégués au rang de simple folklore ou légende mésopotamienne. Le jardin d’Eden

Louvre - Héros maîtrisant un lion Les génies dompteurs de lion (souvent assimilés au héros Gilgamesh) faisaient partie d'un dispositif architectural et décoratif complexe, obéissant à des critères artistiques et religieux. Symboles de la puissance divine et royale, ils assuraient, par la force tranquille qui émanait d'eux, la pérennité du pouvoir et la protection du palais. Un dispositif architectural complexe On voit ici une reconstitution partielle du dispositif monumental, qui nous est connu par les dessins qu'exécuta Eugène Flandin en 1844, lors de la fouille, à l'entrée de la salle du trône du palais de Sargon II. Une figure colossale Cette sculpture de plus de 5 mètres de haut représente un personnage en train d'étouffer un lion. Une représentation symbolique du pouvoir royal Ce génie, souvent identifié avec le héros Gilgamesh - figure légendaire mais également roi historique d'Uruk - , incarne probablement la toute-puissance du principe royal : il maîtrise sans effort un lion féroce qui se débat. Bibliographie

Les mythes mésopotamiens undefined Cosmogonies, anthropogonies, et mythes sur l'ordre du monde La cosmogonie sumérienne L'anthropogonie sumérienne L'Atra-hasis L'Epopée de la création (Enuma Elish) Les Sept Sages Le Déluge Enki et l'ordre du Monde Mythes sur les dieux La descente d'Inanna aux Enfers Ninurta et Azag/Anzû Inanna et Enki Enki et Ninhursag Ereshkigal et Nergal L'Epopée d'Erra L'ordalie de Marduk Récits héroïques, épopées Enmerkar et le seigneur d'Aratta Gilgamesh et Agga L'Epopée de Gilgamesh Le mythe d'Etana Le mythe d'Adapa Oeuvres de pensée Le Monologue du Juste souffrant La Théodicée Le Dialogue du Pessimiste Autres Gimil-Ninurta et le maire de Nippur Dès que l'écriture mésopotamienne a atteint un stade lui permettant de mettre par écrit de véritables oeuvres littéraires, de nombreux mythes, issus jusqu'alors de la tradition orale, on put être mis par écrit (entre autres, car la littérature mésopotamienne ne se limite pas à cela). Les Sumériens sont les initiateurs de la civilisation mésopotamienne. Le Déluge

Gilgamesh "Au commencement était Uruk, première cité des hommes. Noires comme la nuit, plus hérissées que des nids d'oiseaux, ses énormes murailles inspiraient le respect ou l'effroi. Au coeur de la cité s'élevait la Maison du Ciel. Le fondateur de cette cité, en des temps très reculés, avait bâti de ses mains les murailles aux pierres colossales. Sur la Maison du Ciel, il dressa le paratonnerre d'or qui attire le feu d'Ishtar." Tel est le prologue du premier roman connu. "Celui que vous nommez Gilgamesh, c'est moi, pèlerin de toutes les routes du pays et d'ailleurs. Ainsi je devins le roi de la première cité des hommes. Les hommes se désespéraient quand Enki ajouta ceci : "Je ne vois qu'une façon de détourner sa violence. J'étais Gilgamesh l'invincible, je n'en ferais qu'une bouchée, fut-il plus grand que les monts. Ce qui fut fait. Son haleine est ardente, ses crocs sont la mort même. ...Gilgamesh bascule dans l'arcane XII Le Pendu : "Enkidu veillait sur moi comme un frère.

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