
Les deux albums d'Auschwitz Chefs de projet Cyril Roy et Dominique Trimbur Chef de projet web Olivier Martzloff Un webdocumentaire écrit par Olivier Martzloff, Cyril Roy, David Tessier Conception Olivier Martzloff, Cyril Roy, Vianney Sicard, David Tessier Développement Olivier Martzloff, Vianney Sicard Création graphique David Tessier Sound Design David Tessier Infographie Aurélie Jaumouille Montage vidéo et encodage Bernard Taillat Analyses des photos Album d’Auschwitz : Marcello Pezzetti, Sabine Zeitoun (sauf photos 26 : Alexandre Bande) Sur les photographies présentées ici, des personnes ont pu être identifiées grâce aux chercheurs de l’Institut Yad Vashem de Jérusalem. Album de Höcker : USHMM, traduction Peggy Frankston, Cyril Roy. Notices historiques et fiches pédagogiques Alexandre Bande, Gilles Gaudin, Emmanuelle Hamon, Danielle Simon Voix Hélène Archereau Interview Lili Jacob Les interviews de Lili (Jacob) Meier (1996) sont issues des archives de l’USC Shoah Foundation. Ce site respecte le droit d'auteur.
Chronologie du système concentrationnaire nazi (1933-1945) Chronologie des mesures antisémites nazies et des débuts de la Shoah 30 avril 1933 - loi instaurant un numerus clausus dans les écoles et universités allemandes 29 septembre - loi interdisant aux Juifs d'être propriétaires de terres allemandes 4 octobre - interdiction aux Juifs en Allemagne de publier des journaux 17 mai 1934 - les juifs sont privés d'assurance-maladie 22 juillet - interdiction pour les Juifs, en Allemagne, d'obtenir un diplôme de droit 21 mai 1935 - les juifs sont exclus du service militaire en Allemagne 15 septembre - lois de Nuremberg janvier 1937 - adoption de lois allemandes interdisant aux juifs l'exercice de dizaines de professions dont comptables, restaurateurs, pharmaciens, docteurs, banquiers, professeurs pour Allemands, infirmiers, suppression des allocations familiales pour les Juifs 26 avril 1938 - adoption dans le Reich d'une loi exigeant des Juifs qu'ils annoncent leurs propriétés et leurs biens 9-10 novembre - nuit de cristal D'après S. RETOUR au CATALOGUE
Auschwitz: la vérité Il aura donc fallu attendre près d'un demi-siècle pour voir s'ouvrir les archives soviétiques de la Solution finale: 80 000 documents saisis à Auschwitz en 1945 et conservés aujourd'hui dans les Archives centrales de Moscou, au 3 de la rue Vyborskaïa. Grâce à ces pièces - la majeure partie des archives relatives au camp d'extermination - vient d'être réalisée la première synthèse des connaissances sur l'un des événements majeurs du xxe siècle. Il s'agit là d'une avancée historique considérable. Non seulement elle permet une compréhension désormais totale de la mise en place et du fonctionnement technique des chambres à gaz et des fours crématoires, mais elle conduit à réviser la chronologie de l'extermination et débouche sur un nouveau comptage, précis et sans doute définitif, des victimes. L'auteur de ce travail, le premier à avoir dépouillé les archives d'Auschwitz conservées depuis la fin de la guerre par le KGB, est un Français. L'événement "indicible" Ingénierie criminelle
Traces de l'enfer Pendant la Seconde Guerre mondiale, 6 millions de Juifs furent assassinés. En France, près de 76.000 hommes, femmes et enfants furent déportés vers les camps de la mort. 2.500 seulement en sont revenus... Ida Grinspan, Marceline Loridan-Ivens, Sarah Montard, Henri Borlant, Charles Palant et Victor Pérahia étaient tous très jeunes. Comme des dizaines de milliers d'autres enfants, ils pensaient que la France les protégerait. Mais les lois antisémites, les rafles et les arrestations sont venues dessiner les contours monstrueux de la Shoah en France. Arrêtés puis déportés, ils sont revenus, vivants, mais traumatisés à jamais. Tout au long de témoignages bouleversants, ils disent l'enfer de ces années, la peur, la douleur incommensurable de la déportation et de la disparition de leurs proches. Chacun avec leur mots, ils accomplissent la mission sacrée qu'on leur a confiée à Auschwitz, Buchenwald, Bergen-Belsen : raconter.
Video Les camps de la mort notice archives video ina.fr Mort du dernier membre d'équipage de l'Enola Gay LA NOUVELLE-ORLEANS Louisiane (Reuters) - Le dernier membre encore en vie de l'équipage de l'Enola Gay, l'avion américain qui avait largué la première bombe atomique, le 6 août 1945 sur Hiroshima, est mort à l'âge de 93 ans dans une résidence pour personnes âgées de l'Etat de Géorgie, rapporte mardi le journal Atlanta Journal-Constitution. Theodore "Dutch" Van Kirk servait de navigateur à bord du vol qui avait largué la bombe surnommée "Little Boy", au matin du 6 août 1945. L'explosion avait fait sur le moment autour de 78.000 morts. Mais à la fin 1945, le nombre de morts s'élevait à 140.000, sur une population urbaine de 350.000 habitants. Trois jours plus tard, les Etats-Unis larguaient une seconde bombe, "Fat Man" sur Nagasaki, et le Japon capitulait le 15 août. Van Kirk avait défendu le recours à l'arme atomique, estimant que cela avait été un moindre mal au Japon. La forteresse volante B29 "Enola Gay" avait 12 membres d'équipage à son bord.
Il y a 70 ans, le massacre d'Oradour-sur-Glane Il y a soixante-dix ans jour pour jour, 642 civils, hommes, femmes et enfants, étaient massacrés à Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne) par la division SS Das Reich. Aujourd'hui, mardi 10 juin, le Premier ministre, Manuel Valls, va rendre hommage aux victimes de cet épisode tragique de la seconde guerre mondiale. Selon le programme communiqué par Matignon, Manuel Valls, accompagné par le secrétaire d'Etat aux Anciens combattants et à la Mémoire, Kader Arif, arrivera à 15 heures dans le village martyr. Il doit se recueillir dans l'église en ruines, où plus de 450 femmes et enfants ont péri, brûlés vifs par les Waffen SS de la même division. Séparés, les hommes ont été abattus dans des granges. Le village a été entièrement incendié. Longtemps embryonnaires, les investigations relancées outre-Rhin ont débouché en début d'année sur l'inculpation d'un Allemand de 88 ans pour sa responsabilité dans ce qui restera comme la pire tuerie perpétrée sur le sol français par les troupes nazies.
We must never forget the sacrifices made during the Second World War to ensure we live in a free and democratic society - Dylan Jones-Evans As we go about our daily working lives in businesses and organisations across Wales, it is easy to forget the efforts made during the Second World War, often against insurmountable odds, to ensure that we live in a free and democratic society. Earlier this week, that thought struck home hard as I accompanied my father and my brother to France to commemorate the death of my grandfather, Evan Jones-Evans, who went down with his ship, the SS Amsterdam, when it sank off the coast of Arromanches a month after the D-Day Landings. View gallery D-Day remembered Unlike many who are buried in the graveyards in the North of France, my taid was not a serving soldier, sailor or airman but one of the unsung heroes of the Merchant Navy, who kept the war effort going during the six year “Battle of the Atlantic” ferrying weapons, food, raw materials and, eventually, troops across from America to the UK. The SS Amsterdam was no different. They are sacrifices we should never forget.
Si je reviens un jour : les lettres retrouvées de Louise Pikovsky I. Des lettres oubliées dans une armoire II. III. IV. V. VI. Retracer le parcours d'un ancêtre pendant la Première Guerre Mondiale