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SOLIDARITÉS INTERNATIONAL - Le sac potager, une solution aux problèmes alimentaires

SOLIDARITÉS INTERNATIONAL - Le sac potager, une solution aux problèmes alimentaires

Bienvenue sur le site du collectif Ethique Sur Etiquette En soutien aux travailleur-euse-s de l’industrie textile qui se mobilisent pour obtenir un salaire qui leur permette de vivre dignement, signez l’ Appel citoyen pour un salaire vital. Signez l’appel citoyen pour un salaire vital Un millier de morts et davantage encore de blessés dans l’effondrement des usines textiles du Rana Plaza au Bangladesh. ESE lance une pétition en ligne pour exiger des marques qu’elles prennent leurs responsabilités et des mesures concrètes immédiates Bangladesh Halte à l’hécatombe "D’où vient mon téléphone ?" Un outil de sensibilisation destiné aux jeunes Le 24 avril dernier, l’immeuble du Rana Plaza s’effondrait au Bangladesh, faisant 1 133 mort-e-s et plus de 2 000 blessé-e-s. Auchan : indemnisations en attente au rayon textile

Faire pousser ses légumes bio sans jardin En ville, les logements ressemblent à des cages à lapins. Plusieurs étages d’appartements plus ou moins vieux, parfois avec un minuscule balcon. Certains ont la chance d’avoir une toute petite terrasse, ou un très petit bout de jardin. En cas de problème très grave (mouvements sociaux avec grèves interminables, guerre civile, IEM,…) il saute aux yeux que l’on n’a pas du tout la place pour faire pousser de la nourriture. Ceux qui vivent dans les villes, sans avoir beaucoup d’argent vont souffrir plus que les autres. Quand on a assez de terre pour faire pousser soi-même, les fruits et légumes coûtent entre 50 et 700 fois moins chers, selon les espèces. Normalement sur un balcon standard, il n’y a la place que pour faire pousser quelques plantes. 35 centimètres entre chaque salade, ça permet de faire pousser 15 salades par balcon… Autant dire, rien. Normalement… … Je me suis dit qu’il y avait peut être un moyen pour faire pousser quand même. Ta daaaaa !!!! Ca marche ! Bon.

Dans la Drôme, des bataillons d'insectes pour remplacer les pesticides Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir (Livron-sur-Drôme, envoyé spécial) Des forces très spéciales tiennent garnison à Livron-sur-Drôme, entre Valence et Montélimar, dans un casernement de 14 000 m2. Des bataillons rampants et volants, mobilisables à tout moment. Leurs armes sont des rostres et des mandibules. Leur terrain d'opération les champs, les vergers et les potagers. Leur ennemi les ravageurs des cultures. La revue des troupes issues des élevages de la société Biotop a de quoi impressionner. Pas moins d'une cinquantaine d'espèces forme ce contingent animalier, chacune affectée à une cible. Lire la chronique (édition abonnés) : Un moratoire inutile sur les insecticides tueurs d'abeilles « Nous n'inventons rien, dit Marc Vignau, directeur général de Biotop. « Il serait illusoire de penser pouvoir, aujourd'hui, se passer totalement des produits de la chimie de synthèse traditionnelle, pense Marc Vignau.

Mode / Vie quotidienne Le coton n’a que l’air d’une fibre naturelle… hélas sa culture est un véritable désastre sanitaire et environnemental : sur seulement 2,5 % des surfaces cultivées, mais avec 25 % des insecticides utilisés dans le monde et jusqu’à 30 traitements chimiques par an, elle entraîne chaque année l’intoxication d’un million de personnes et le décès de 22 000 autres. Les premières victimes sont les récoltants car les engrais, pesticides et désherbants provoquent de terribles affections cutanées et pulmonaires. Un aspect moins connu, mais également préoccupant de la culture du coton, est celui de l’irrigation. Produire 1 kg de coton nécessite 75 g de pesticides, 2 kg d’engrais chimiques et entre 7 000 et 29 000 litres d’eau. L’assèchement de la mer d’Aral, après que les fleuves aient été détournés en faveur des champs de coton, en est le plus triste exemple. La culture n’est que la première étape de la fabrication d’un vêtement en coton.

Pot à réserve d'eau pour moins de 2 € Fabrication ‘en image’ d'un pot de 12 litres à réserve d'eau, fait maison. Ce pot peux être fait avec n'importe quel seau, bassine ou baquet. Le prix comprends l'achat (facultatif) d'un seau à ciment, premier prix, dans certaines grandes surfaces de bricolage, et d'un dessous de pot ayant un diamètre suffisant pour rentrer dans le seau, presque au fond. Ce n'est pas l'aspect esthétique qui est abordé ici, mais le coût de réalisation. Les outils, tels que perceuse, scie sauteuse etc. ne sont pas inclus dans les frais de fabrication. Toutes les images s'agrandissent par simple click L'original du système de réserve d'eau d'un pot commercial et la copie à réaliser Le dessous de pot doit être percé pour laisser passer l'eau d'égouttage de la plante Le choix du pot qui servira de mèche est au choix, bouteille de plastique, petit pot en plastique ou là un pot vide d'orchidée. Pour tracer le cercle central du réservoir ‘mèche’, j'ai utilisé une craie grasse de couture Vue du tuyau en place

Céréales anciennes et boulangerie paysanne Sauvegarder et développer des variétés de blé adaptées à des agricultures autonomes, à des modes de transformation artisanaux et à des filières de proximité Les blés modernes, les hypothèses des paysans boulangers La santé, la qualité et la productivité d’une plante cultivée dépendent avant tout de son adaptation au milieu environnant et au mode de culture. C’est pourquoi, depuis des millénaires, les paysans sélectionnent une multitude de variétés, chacune adaptée à chaque condition locale ou régionale, à chaque besoin alimentaire ou culturel. Ces variétés ne cessent d’évoluer, comme le vivant qui est fait d’échanges et donc d’adaptation permanente à des milieux et conditions climatiques en constant changement. En France, de nombreux paysans cultivent des céréales, souvent en bio, et fabriquent du pain avec des techniques traditionnelles (meule de pierre, levain naturel), et le vendent dans des circuits de proximité. Le besoin vital de recueillir et cultiver les anciennes variétés…

Comment réaliser un potager gratuitement à partir de palettes en bois Vous souhaitez réaliser un potager sans débourser un centime et de façon écologique ? Ce Vrai Plan est fait pour vous. Créer son bac pour potager soi-même Vous avez dû remarquer que les bacs pour potager vendus dans le commerce sont onéreux. Trouver du bois gratuit Il existe (encore) du bois que nous pouvons récupérer, il s’agit de celui des palettes en bois. Libre à vous de peindre les planches afin de rendre le potager plus joli. Voici une vidéo vous expliquant comment démanteler une palette en quelques secondes :

Quelles solutions pour changer de modèle agricole ? Dans le dernier article, repris par le site Terra Eco, j'expliquais pourquoi la lutte pour la sauvegarde du modèle agricole actuel était une mauvaise option. Comme promis, voici maintenant quelques pistes pour envisager un système alimentaire plus durable et plus résilient. Un champ de permaculture - source: 3min30.com Les intrants Concernant les consommations d’énergie fossile liées à la fabrication des engrais, les pratiques biologiques semblent parfaitement adaptées puisqu’elles limitent au maximum les intrants de synthèse. Ferme Saute-Mouton à Tigy (45) en polyculture-élevage Le phosphate L’exportation en dehors de la ferme des produits agricoles entraîne un déficit en phosphore de l’ordre de 0,4 kg/ha/an. Il est également possible d’utiliser de la poudre d’os, des arêtes de poisson ou des scories de déphosphoration. Par ailleurs, le phosphore est normalement absorbé par les plantes grâce aux mycorhizes, un champignon qui le solubilise et le rend assimilable. La force mécanique Conclusion

Le blog de Abaca Quand l’agriculture paysanne arrive au cœur des quartiers populaires Terminés les paniers bios réservés aux « bobos ». Dans la ville ouvrière de Saint-Étienne, associations de quartier et paysans travaillent ensemble pour livrer des légumes de saison et des produits sains au plus près des quartiers, tout en créant des emplois. Rencontre avec les membres du projet « de la ferme au quartier », une plateforme d’approvisionnement alimentaire solidaire en circuit court, et une alternative au « low-cost » de la grande distribution. Reportage initialement publié sur le site d’infos indépendant Basta! « Comment permettre au plus grand nombre, y compris aux personnes aux revenus très faibles et précaires, d’accéder à une alimentation saine ? Miser sur la solidarité entre consommateurs « La plateforme », le local où les salariés préparent et assurent les livraisons des paniers, est située dans le Marais, un ancien quartier de l’industrie lourde stéphanoise, aujourd’hui plus connu pour son Technopole ou pour le stade Geoffroy-Guichard. En route vers la coopérative

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