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Comment éviter les jeux psychologiques avec le triangle de Karpman

Comment éviter les jeux psychologiques avec le triangle de Karpman
Les jeux psychologiques prennent place dans la vie personnelle comme dans le monde de l’entreprise. Ils sont générateurs d’inefficacité, consommateurs de temps, générateurs de sentiments négatifs et ne résolvent en rien les situations problématiques. Stephen B. Karpman (psychologue américain des années 70) a mis en évidence un modèle de détection et d’analyse des jeux psychologiques appelé « Le triangle dramatique ». Le triangle de Karpman est un concept simple et puissant d’Analyse Transactionnelle portant sur une dynamique qu’il résume dans un triangle appelé « triangle dramatique ». Dynamique Ce jeu implique 3 rôles : une Victime V : qui se sent inférieure et va rechercher soit un Persécuteur soit un Sauveteur.un Sauveteur S : qui perçoit la Victime comme inférieure et lui vient en aide à partir d’une position supérieure.un Persécuteur P : qui persécute en agressant, humiliant ou rabaissant la Victime. Dans chacun des 3 rôles il est intéressant de noter qu’aucun ne perçoit la réalité.

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Les relations difficiles: le triangle de Karpman Nos relations s’expriment parfois comme une sorte de série B sinistre et même violente où, en fonction des circonstances et des interlocuteurs, chaque protagoniste adopte inconsciemment un rôle dramatisé à souhait. Ces rôles relationnels, théorisés par Karpman dans les années soixante, se retrouvent curieusement schématisés dans les… dessins animés: le Persécuteur, la Victime et le Sauveur. Nous avons souvent un rôle dominant, mais passons aussi de l’un à l’autre, parfois très rapidement, au cours d’une seule conversation. Management situationnel : la différence entre manager et bien manager ! - l'Eclosoir Le bon manageur est celui qui s’adapte ! Aux collaborateurs, à leur personnalité, leur état d’esprit, leurs forces et faiblesses, leurs missions… Autant de paramètres à considérer pour adopter le style de management qui convient et parvenir aux objectifs souhaités : à court terme, mener à bien les missions confiées aux équipes et à plus long terme parvenir à l’autonomie des chaque collaborateur. Etre un bon manageur nécessite donc d’exercer un type de management dit « situationnel », c’est-à-dire d’avoir la capacité d’analyser en temps réel la situation managériale pour choisir l’attitude à adopter. Objectif de tout bon manageur : faire progresser ses collaborateurs pour les mener à l’autonomie ! Le management situationnel émanant de la théorie du leadership situationnel créé par Paul Hersey et Ken Blanchard considère le degré d’autonomie des collaborateurs et des équipes comme le critère déterminant le type de management à exercer. Les 4 règles du management situationnel

Pour détecter et sortir des jeux de pouvoir en entreprise « Les victimes d'hier sont les bourreaux de demain. » Victor Schoelcher (Homme politique antillais) Parmi les jeux de pouvoir les plus présents en entreprise, le plus courant est le triangle dramatique. Le triangle dramatique mis en exergue en 1968 par le Dr. Stephen Karpman (psychologue américain spécialisé en analyse transactionnelle) est un mode de fonctionnement relationnel préjudiciable pour chaque personne impliquée et pour l’entourage. La plupart d’entre nous tombons encore régulièrement dans le panneau, par manque de vigilance, tant dans notre vie professionnelle que personnelle. A chaque fois, on en sort épuisé et meurtri.

A. Damasio. L’erreur de Descartes (1995) ; Le sentiment même de soi (1999) ; Spinoza avait raison (2003) 1Dans son premier livre qui l’a fait connaître au grand public, intitulé « l’erreur de Descartes », Antonio Damasio traite du rôle de l’émotion et du sentiment dans la prise de décision, en faisant référence à la théorie fonctionnaliste de W. James. Son deuxième livre, « le sentiment même de soi », nous éclaire sur le rôle des émotions et des sentiments dans la construction du soi. Enfin, dans son dernier ouvrage, « Spinoza avait raison », l’auteur concentre son propos sur les sentiments eux-mêmes ; il s’efforce de les définir et d’expliquer leur contribution à l’expérience humaine. 2Dans « l’erreur de Descartes », A.

Aider sans sauver (codépendance, dépendance, sauvetage) Les sauveteurs potentiels Plusieurs personnes ont choisi de travailler dans les secteurs de la santé et des services sociaux, motivées par le désir d'aider. Elles ont généralement une conscience sociale plus développée et sont sensibles aux difficultés vécues par leur entourage. La compassion qu'elles ressentent guide une attitude authentique et leur permet d'accorder leur aide en toute connaissance de cause. La véritable autorité est celle qui fait grandir l'Autre "La seule autorité possible est fondée sur la compétence" écrivait Michel SERRES dans la revue "Le Point" en septembre 2012, à propos de la publication de son petit ouvrage "Petite Poucette". Il y relate que l'autorité fondée sur la pression, la menace, le conflit, la force, a vécu. Il s'agit là d'une autorité fondée sur le pouvoir. La nouvelle autorité, elle, à l'inverse, fonde le pouvoir, la capacité de réalisation. Si l'ancienne autorité est celle de sociétés animales, qui trouve son exercice lors de curées ou de ruts (lors de consommations), dans la nouvelle donne, nous dit Michel SERRES, "celui qui a autorité sur moi doit augmenter mes connaissances, mon bonheur, mon travail, ma sécurité". Nous passons de la consommation à la réalisation.

Triangle dramatique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le triangle dramatique, dit aussi triangle de Karpman, est une figure d'analyse transactionnelle proposée par Stephen Karpman en 1968 (dans son article Fairy Tales and Script Drama Analysis) qui met en évidence un scénario relationnel typique entre victime, persécuteur et sauveur (ces rôles étant symboliques, une même personne peut changer de rôle). Rôle[modifier | modifier le code]

Consensus/Consentement On peut résumer ainsi les deux concepts : le consensus, c'est tout le monde dit oui ; le consentement, c'est personne ne dit non. Le consensus est une idée généreuse et qui semble idéale. Cependant, sa mise en œuvre pose deux problèmes majeurs. D'abord, le consensus présuppose la participation systématique de tous ; pourtant, certaines personnes peuvent à un instant donné ne pas se sentir concernées par un problème ou n'avoir aucune compétence sur le sujet. Ensuite, le consensus donne à chaque membre de l'organisation un droit de veto sur toutes les décisions puisqu'il suffit qu'une seule personne refuse son accord pour que la décision soit bloquée.

Positions de vie et possibilité de changement Notions de changement et de coaching Le changement est une notion floue basée sur l’idée qu’il existe un état idéal meilleur que celui dans lequel on se trouve actuellement et qu’il faut s’efforcer d’atteindre pour accroitre son bien être. Les clients du coaching vivent dans un monde de changement perpétuel. Laissez danser les fous sur la colline Deuxième partie de notre article : "Comment réussir à échouer ?". Après avoir étudié les facteurs psychologiques de l’aversion au risque, nous analysons ici comment une entreprise peut y pallier. En créant un environnement favorable à la créativité et à l’apprentissage, certaines parviennent à développer une culture du risque tout en "passant à l’échelle". L’exemple que nous avons choisi – Google – n’est pas anodin. Malgré sa taille, le géant de Mountain View a réussi à maintenir une vision et une culture exceptionnelles, que nous vous proposons d’explorer.

Être victime ou non (Vos questions et nos réponses) Les échanges physiques agressifs dans le couple Il est arrivé quelquefois à mon ami de ma flanquer une gifle lorsqu'il était en colère. Je suis tellement terrorisée que je n'ose plus le contredire. Ce n'est pas une façon de vivre! Pourquoi il y a autant de mauvais boss dans les entreprises C’est bien connu que l'employé quitte rarement son emploi en raison de l’organisation, mais le fait plutôt à cause de son “boss”. Bien souvent, il aime son travail, mais ne peut tout simplement plus tolérer son gestionnaire. Il quitte l’organisation pour de bon, alors qu’il serait resté encore plusieurs années si le climat avait été moindrement plus sain.

Cesser d'être une victime pour être heureux ! Si vous arrêtez de blâmer les autres pour tout ce qui se passe dans votre vie,vous regagnerez la responsabilité de votre propre bonheur et de votre vie. Quelle sera la prochaine étape ? Peut être d’apprécier les choses que vous avez…. Lorsque vous arrêtez de blâmer les autres vous êtes dans une bien meilleure position pour être reconnaissant.Pensez à toutes les expériences dans votre vie qui méritent que vous soyez reconnaissants d’avoir vécu: les leçons tirées du passé, vos succès, tous les bons souvenirs, les amis et la famille que vous avez et la vie en général (personnellement, je pense que le fait d’être vivant est déjà une bonne chose à apprécier).

La technique des conseillères d’Obama pour se faire entendre au travail Les féministes découvrent sur Twitter un nouveau mot : « l’amplification », qui n’a rien à voir avec les haut-parleurs. C’est un article du Washington Post qui a lancé le mot. Des femmes de l’administration Obama y racontent qu’elles ont constaté qu’il leur arrivait régulièrement de ne pas être invitées à des réunions et que, quand elles étaient présentes, elles étaient moins écoutées que les hommes.

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