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Médecine 2.0

Médecine 2.0
Médecine 2.0 Dernier ajout le mercredi 5 mars 2014. "Puisque ces mystères me dépassent, feignons d’en être l’organisateur." Jean Cocteau (les mariés de la tour Eiffel) La Médecine 2.0 traduit l’idée d’une évolution majeure de la relation entre le médecin, le malade et la maladie. Comme ce nombre "2.0" le traduit en informatique, cette évolution est en rupture avec les précédentes (1.1, 1.2... 1.9, 1.9.1 etc.). Les points forts de cette révolution sont les suivants : • Les patients créent de la connaissance Les patients ont eu accès à une information médicale étendue grâce à Internet. Mais après avoir absorbé cette information sans savoir trop quoi en faire, ils créent une nouvelle forme de connaissance de leur maladie, fondée sur leurs échanges d’expériences ou de théories, tout à fait passionnants à défaut d’être scientifiques. • Les patients découvrent ou inventent de nouvelles maladies Les patients sont en train de créer sur internet de nouvelles maladies en comparant leurs symptômes. Related:  Perspectives 2.0

La Revue Prescrire : Médicaments | « Agir en primitif, prévoir en stratège. » René Char Médecine 2.0 et perspectives Obésité. Nouvelles technologies pour la prise en charge : autotraitement par Internet Retour au sommaire Rev Med Suisse 2008;4:57-60 Résumé Les effets des traitements pour l’obésité sont difficiles à maintenir sur un long terme, particulièrement lorsque les patients présentent conjointement un trouble du comportement alimentaire. Abstract Obésité et troubles du comportement alimentaire : une association infernale L’obésité est une maladie chronique dont la prise en charge se fait de manière multidisciplinaire, incluant à la fois des aspects médicaux et diététiques, l’activité physique et le comportement alimentaire. Malgré des approches complètes, les effets des traitements actuels pour l’obésité sont difficiles à maintenir sur le long terme. Certains facteurs, comme l’hyperphagie boulimique, semblent favoriser les rechutes ou la difficulté à terminer un programme de traitement.2,3 L’hyperphagie boulimique (binge-eating disorder) est un trouble du comportement alimentaire inclus dans l’annexe B du DSM-IV4 comme diagnostic méritant des recherches supplémentaires. 1.

Panorama de la e-Santé Avec internet, nous sommes en train de vivre une troisième révolution industrielle. Cette révolution touche tous les secteurs de l’économie (Personne n’est à l’abri) et engendre de profondes mutations dans les usages et les attentes des internautes. J’ai déjà eu de nombreuses occasions de décrire ces transformations, mais pas forcément dans le domaine de la santé. Je profite d’une intervention récente donnée auprès d’un grand groupe pharmaceutique pour vous livrer un décryptage de l’impact de l’internet sur le secteur de la santé. De la médecine 1.0 à la médecine 3.0 Quand on parle de santé, on fait forcément référence à la médecine. Tout comme le web évolue par paliers (1.0 = documents, 2.0 = relations, 3.0 = agents intelligents), il est également possible d’identifier des paliers d’évolution pour la médecine (tel que le fait ZeBlogSanté) : Un avis partagé par Pascal Lardier qui s’occupe du salon Health 2.0 (Les outils 2.0 sont cruciaux mais ne remplaceront jamais le médecin).

Les adolescents, internet et les nouvelles technologies : un nouveau pays des merveilles ? Retour au sommaire Rev Med Suisse 2010;6:1230-1235 Résumé Cet article passe en revue les côtés positifs et les risques liés à l’utilisation des nouvelles technologies. Abstract Introduction Le degré auquel les nouvelles technologies vont influencer notre existence dans le futur est encore incertain, mais il est d’ores et déjà possible de tirer quelques leçons des tendances actuellement discernables. Les adolescents de toutes les régions du monde ont largement intégré ces nouvelles technologies dans leur vie courante. Impact éducatif des nouvelles technologies Souvent les parents, les éducateurs, les professionnels de la santé, et même les politiciens tendent à diaboliser les nouvelles technologies comme une source d’incitation à la violence, à la pornographie ou encore comme source de conduites de dépendance (surtout envers les jeux en ligne). Nouvelles technologies comme source d’informations sur la santé Nouvelles technologies : aussi une source de risques Cyberdépendance Quelle prévention ?

Le beurre, l’argent du beurre, et la crémière libérale Ah ces méchants médecins libéraux qui se dorent la pilule au soleil pendant que les vieux agonisent dans leurs campagnes sous-médicalisées ! Le sujet est récurrent et chaque article sur les déserts médicaux reçoit son lot de commentaires poujadistes : C’est nous qu’on paye, y’a qu’à les forcer à s’installer dans les campagnes, merde ! Les médecins libéraux ne réagissent même plus à ces rodomontades. Ils savent que le vrai problème est plus grave : les médecins ne s’installent plus en libéral, nulle part, pas plus en ville qu’à la campagne. Si je réagis aujourd’hui, c’est parce que ce discours est tenu dans Le Monde par un confrère, professeur des Universités et responsable du pôle santé d’un “think tank” en vue. Autant lire des âneries sur ma profession de la part d’un quidam est désagréable mais excusable, autant c’est insupportable sous la plume d’un confrère qui fait preuve à cette occasion d’une profonde méconnaissance de son sujet. La productivité des libéraux est phénoménale

Littératie en santé et Web 2.0 Retour au sommaire Rev Med Suisse 2012;8:2312 Rien n’était plus difficile pour la médecine que de sortir du paternalisme. Le mouvement a d’ailleurs vécu différentes périodes, chacune ayant eu son concept fétiche. Dans un premier temps, à la fin des années 80, on brandissait le nouveau terme d’autonomie. On ajoutait, c’est vrai, que les patients devaient aussi être éclairés, mais sans entrer dans le détail de l’éclairage. S’intéresser à cela, est-ce vraiment le rôle de la médecine ? C’est donc avec un grand sens de l’à-propos que, dans le cadre de l’anniversaire de ses 125 ans, la PMU de Lausanne a décidé de consacrer un colloque à la littératie en santé et à ses liens avec l’internet interactif. Car, comme l’expliquaient les orateurs du colloque, il s’agit de prendre la mesure de l’extraordinaire nouveau monde qu’ouvre le Web 2.0. Au cours du colloque, on eut aussi droit à un prosélytisme évangélique en faveur des vertus pro-littératie de l’internet moderne.

Médecine Générale 2.0 Ce document présente des propositions pour résoudre le problème des déserts médicaux et donner un nouvel élan à la médecine générale. Il est publié simultanément sur 24 blogs de médecins généralistes. Si vous souhaitez soutenir ces propositions, vous pouvez ajouter votre nom sous cet article. Les propositions des médecins généralistes blogueurs pour faire renaître la médecine générale Comment sauver la médecine générale en France et assurer des soins primaires de qualité répartis sur le territoire ? Nous, médecins généralistes blogueurs, acteurs d’un « monde de la santé 2.0 », nous nous reconnaissons mal dans les positions émanant des diverses structures officielles qui, bien souvent, se contentent de défendre leur pré carré et s’arc-boutent sur les ordres établis. À l’heure où les discussions concernant l’avenir de la médecine générale font la une des médias, nous avons souhaité prendre position et constituer une force de proposition. Nous pensons que c’est possible. Idées-forces Calendrier

L'internet medical et la consommation d'information par les patients Notes A l’image de la base de données bibliographiques Medline, développée par la Bibliothèque nationale américaine de médecine : elle est la première base au monde avec 10 millions d’articles référencés (www. nlm. nih. gov). EYSENBACH, 2000 développe une comparaison de la télémédecine et de la cybermédecine. Par exemple BROUSSEAU, 1993 propose une analyse générique de l’effet des TIC sur les différentes types d’activité micro économique (recherche, supervision…). COULTER et al., 1999. CHARLES et al., 1999 et GAFNI et al., 1998. LENERT, 2000. Programme Médicalisé des Systèmes d’Information, développé à partir du milieu des années 1990. Voir par exemple le livre du Dr Doubovetzky : « Comment choisir son médecin ». Voir ARROW, 1963 pour la première présentation en termes d’aléa moral dans la relation entre le patient et le médecin. Les médecins américains appartenant à des organisations de « managed care » subissent des pressions pour diminuer les temps de consultation. GRETCHEN et al., 2000.

Suisse: le marché de la qualité dans la santé…proposé par L’Hebdo L'Hebdo hospitalisé au CHUV: «bon pour la tête»? Par Benoit Blanc Un argument majeur des partisans de la loi sur les réseaux de soins intégrés, soumis au votre le 17 juin prochain, est que ces réseaux permettraient d’augmenter la qualité des soins fournis. Quand L’Hebdo fait dans la qualité… «Hôpitaux : Comment choisir le bon établissement»: L’Hebdo du 10 mai 2012 propose, dans sa bien nommée rubrique «Mieux comprendre», un classement des hôpitaux de Suisse romande (et des trois hôpitaux universitaires de Suisse alémanique) en fonction de leur qualité. L’enjeu du palmarès? • L’hebdomadaire a choisi cinq morbidités ou interventions (parmi la quarantaine à propos desquelles l’OFSP publie des chiffres) pour aider ses fidèles lectrices et lecteurs à «choisir le bon établissement». Les deux premières morbidités sont l’infarctus du myocarde et l’accident vasculaire cérébral. La cinquième maladie retenue par L’Hebdo est la prise en charge des pneumonies. Qualité et indicateurs de qualité PS.

L’E-médecine, antidote à la pénurie médicale? Concepteur d’un médecin virtuel capable d’interagir avec les patients pour diagnostiquer les problèmes de somnolence, le docteur Pierre Philip explique l’intérêt de ces nouveaux agents animés pour la médecine et la santé publique. Qu’est-ce qu’un « médecin virtuel » ?Pierre Philip1 : Nous préférons les appeler « agents conversationnels animés ». A quoi sert précisément le logiciel que votre équipe vient de mettre au point ? Dispositif de «médecin virtuel» sur ordinateur développé par l’équipe du docteur Pierre Philip à la Clinique du sommeil du CHU Pellegrin, à Bordeaux. Quel est l’intérêt de créer des « agents conversationnels animés » pour la médecine ? Quel est l’intérêt économique de ce dispositif ? Existe-t-il des risques par rapport au diagnostic virtuel ? Scène de «Star Trek» dans laquelle on voit M. La mise en place effective du dispositif pourrait prendre combien de temps ? N’y a-t-il pas un risque de dérive vers une politique de soins low cost ?

Conférence - Allô Docteur ! Vous avez dit santé 2.0 ? Talks Publié le 26 juin 2013 | par Nadia Bellifa Santé… vous avez dit 2.0 ? Jean-Michel Billaut dresse un bilan peu favorable du fonctionnement actuel des praticiens de la santé. Alors que les technologies et les startups de l’e-santé ont de plus en plus d’impact aux États-Unis, qu’en est-il en France ? Cette vidéo d’une durée de 37 minutes est issue de Webdeux.Connect Si vous êtes abonné par e-mail, cliquez ici pour voir la vidéo. Tags: Conférences, Société, W2C

Médecine 2.0 Médecine 2.0 Dernier ajout le jeudi 26 novembre 2015. Rédigé le 07/10/2007 Par Dominique Dupagne La Médecine 2.0 traduit l’idée d’une évolution majeure de la relation entre le médecin, le malade et la maladie. Comme ce nombre "2.0" le traduit en informatique, cette évolution est en rupture avec les précédentes (1.1, 1.2... 1.9, 1.9.1 etc.). C’est donc une forme de révolution. Les points forts de cette révolution sont les suivants : • Les patients créent de la connaissance Les patients ont eu accès à une information médicale étendue grâce à Internet. Mais après avoir absorbé cette information sans savoir trop quoi en faire, ils créent une nouvelle forme de connaissance de leur maladie, fondée sur leurs échanges d’expériences ou de théories, tout à fait passionnants à défaut d’être scientifiques. • Les patients découvrent ou inventent de nouvelles maladies Les patients sont en train de créer sur internet de nouvelles maladies en comparant leurs symptômes. Santé 2.0, perspectives

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