Primaire : Les devoirs à la maison sont-ils réellement interdits ?
Mis sous le boisseau depuis 2008, le rapport de l'Inspection générale sur "le travail des élèves en dehors de la classe" à l'école primaire refait surface. Ce rapport piloté par Viviane Bouysse, avec C Saint-Marc, H-G. Richon et P. Claus, pose de bonnes questions. C'est bien parce que l'interdiction est renouvelée régulièrement par l'Education nationale que l'interdiction des devoirs à la maison à l'école primaire pose problème. Malgré tous ces rappels, ce qui est plus nouveau dans le rapport c'est que les inspecteurs ne sont pas certains qu'ils soient réellement interdits ! La circulaire de 2008 « relative à la mise en place de l’accompagnement éducatif à compter de la rentrée 2008 dans les écoles élémentaires de l’éducation prioritaire » prévoit qu’il est possible d’apporter aux élèves « une aide au travail scolaire » qui leur permet « d’apprendre leurs leçons ou d’approfondir le travail de la classe ». Si elle les encourage, est-elle capable de contrôler ce qui se fait ? Le rapport
Devoirs à la maison, une guerre qui dure
La rentrée scolaire a eu lieu, et avec elle les enjeux autour des devoirs à la maison reviennent sur le devant de la scène. Peut-on vraiment donner en primaire aux élèves du travail à réaliser hors de la classe ? C’est une question qui est régulièrement posée et sur laquelle un flou demeure. Si les élèves peuvent avoir des lectures à faire ou des leçons à apprendre chez eux, les enseignants ne doivent en principe pas leur confier d’exercices écrits. La circulaire du 29 décembre 1956 a en effet édicté « la suppression des devoirs à la maison ou en étude », avec des attendus significatifs qui restent très actuels : « Six heures de classe bien employées constituent un maximum au-delà duquel un supplément de travail ne peut qu’apporter une fatigue préjudiciable à la santé physique et à l’équilibre nerveux des enfants. Études surveillées Diminution du temps d’étude et disparités
Débat : Devoirs : A quoi ça sert ?
Par François Jarraud "Fais tes devoirs". La phrase rythme le vécu des familles de 12 millions d'élèves qui, dès l'école primaire quittent l'école pour la retrouver à la maison. Pourtant les devoirs à la maison sont interdits pour l'enseignement primaire depuis... 1956. Pourtant leur utilité est contestée. Combien d'heures ? Quelle utilité ? Le grand malentendu. Alors pourquoi ça dure ? Que faire ? Devoirs autour d'un malentendu
DEVOIRS A LA MAISON
Assez curieusement et par un étrange renversement, les « devoirs scolaires » sont aujourd’hui identifiés comme des travaux que l’on fait à la maison, ou, pour les élèves internes, en étude… mais, dans tous les cas en dehors de la présence d’un professeur. Certes, il existe des structures encadrées par les enseignants sous des noms divers (aide individualisée, accompagnement personnel, tutorat, etc.), mais, dans l’immense majorité des cas, ce qui se fait là relève plutôt d’une « pédagogie de soutien » qui reprend des notions mal comprises en classe et n’exonère en rien l’élève de son travail personnel à la maison. Pourtant, historiquement, le travail personnel de l’élève – qu’il concerne la mémorisation, l’entraînement, la recherche ou l’élaboration personnelle – a été conçu comme un des éléments fondamentaux de la scolarisation, devant être effectué en classe ou, au moins, sous la responsabilité directe de l’école. Que reproche-t-on aux devoirs à la maison ? Philippe Meirieu
Pauline Rose: L'Education pour tous et pas seulement pour quelques-uns
Dans un blog publié sur The Huffington Post il y a quelques jours, M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies, a fait naître une inquiétude dans l'esprit des gens qui travaillent dans le secteur de l'éducation. Il a dit : "Je suis très préoccupé par le fait que l'éducation cesse peu à peu de figurer en tête des priorités internationales." C'est la raison pour laquelle il lance une nouvelle initiative mondiale, "L'éducation d'abord", avec le soutien de Mme Irina Bokova, Directrice générale de l'UNESCO, et de M. Gordon Brown, son envoyé spécial des Nations Unies pour l'éducation mondiale. Cette approche est souvent un défi pour les gouvernements et les responsables de l'élaboration des politiques et nous a incités à concevoir un nouveau site Web exposant les grandes disparités, observées dans plus de 50 pays, entre les chances des garçons et des filles d'aller à l'école. Népal, 2011, 17-22 ans, scolarisation inférieure à quatre ans
Devoirs des lycéens
Obligation de respect des personnes et des biens Les élèves doivent respecter l'ensemble des membres de la communauté éducative (élèves, parents, personnels, enseignants, etc.) tant dans leur personne que dans leurs biens. Ils doivent également respecter les bâtiments, les locaux et le matériel qui sont mis à leur disposition. Obligation de travail scolaire Les élèves doivent accomplir les travaux écrits et oraux qui leur sont demandés par les enseignants. Ils doivent respecter le contenu des programmes et se soumettre aux modalités de contrôle des connaissances qui leur sont imposées. Obligation d'assiduité L'obligation d'assiduité consiste pour les élèves à se soumettre aux horaires et aux programmes d'enseignement définis dans l'emploi du temps de l'établissement.
Irina Bokova appelle à mieux protéger l’éducation dans les situations de conflit
« Il nous faut cibler quatre insuffisances systémiques », a déclaré Irina Bokova, « à savoir, les insuffisances de protection, de prestation, de reconstruction et de consolidation de la paix – et nous devons concentrer encore davantage nos efforts sur la situation des filles et des femmes ». Aujourd’hui dans le monde, sur les 28 millions d’enfants non scolarisés, 47 % vivent dans des pays touchés par un conflit. Ces pays sont ceux qui ont le moins de chances d’atteindre ne serait-ce qu’un seul des Objectifs du Millénaire pour le développement. La Directrice générale a rappelé que les investissements dans l’éducation représentaient moins de 2 % du financement de l’aide humanitaire mondiale. À cet égard, la Directrice générale a appelé l’attention sur l’édition 2011 du Rapport mondial de suivi sur l'EPT de l’UNESCO, consacrée à cette « crise cachée ». Cette manifestation parallèle était organisée à l’initiative de l’UNESCO, conjointement avec M. <- retour vers Toutes les actualités
94-226 : Organisation des études dirigées à l'école élémentaire
Organisation des études dirigées à l’école élémentaire Circulaire n° 94-226 du 6 septembre 1994 Abrogée par la circulaire de simplification administrative n° 2009-185 du 7 décembre 2009. B.O.E.N. n° 33 du 15 septembre 1994 Dans les écoles élémentaires, des études dirigées, d’une durée quotidienne de trente minutes, sont mises en place, dans chaque classe, pendant le temps scolaire, à la suite des séquences d’enseignement proprement dites et avant le début des activités péri-scolaires éventuelles. Elles ne remettent donc pas en cause les activités organisées dans le cadre des contrats d’aménagement du temps de l’enfant (CATE) ou des contrats de ville, ni les activités auxquelles les élèves pourraient participer en dehors du temps scolaire à la demande des familles, dans le cadre des études surveillées organisées par les municipalités ou les associations de parents d’élèves et de l’accompagnement scolaire assuré par le milieu associatif. Marcel Duhamel Directeur des Écoles