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Devoirs : Réorienter l’école, pour ne plus désorienter les parents ?

Devoirs : Réorienter l’école, pour ne plus désorienter les parents ?
« Nombre de familles, sous l’effet de la circulation des devoirs, transforment leur foyer en une véritable institution de sous-traitance pédagogique ». La phrase pourrait valoir provocation, adressée aux enseignants largement persuadés que les parents, trop souvent démissionnaires, s’éloignent des réquisits du travail scolaire. Pourtant, Séverine Kakpo est allée voir de près. Le constat de Séverine Kakpo est assez direct : non seulement les parents ne démissionnent pas, mais il s’investissent. Prenons l’exemple d’une élève qui a du mal à comprendre le texte qu’il a à lire à la maison. La tâche de lecture elle-même ne va pas de soi, pour nombre de parents : faut-il faire lire « à voix haute » ou « dans sa tête » ? Des normes invisibles qui suscitent les malentendus Ces situations peuvent donc générer des incompréhensions sur le sens des tâches données dans les devoirs. Les parents « résistants pédagogiques » ? Rien d’étonnant, donc, pour S. Une promesse à tenir ? Marcel Brun Related:  Pas de devoirs à la maisonDevoirs scolaires

Primaire : Les devoirs à la maison sont-ils réellement interdits ? Mis sous le boisseau depuis 2008, le rapport de l'Inspection générale sur "le travail des élèves en dehors de la classe" à l'école primaire refait surface. Ce rapport piloté par Viviane Bouysse, avec C Saint-Marc, H-G. Richon et P. Claus, pose de bonnes questions. C'est bien parce que l'interdiction est renouvelée régulièrement par l'Education nationale que l'interdiction des devoirs à la maison à l'école primaire pose problème. Malgré tous ces rappels, ce qui est plus nouveau dans le rapport c'est que les inspecteurs ne sont pas certains qu'ils soient réellement interdits ! La circulaire de 2008 « relative à la mise en place de l’accompagnement éducatif à compter de la rentrée 2008 dans les écoles élémentaires de l’éducation prioritaire » prévoit qu’il est possible d’apporter aux élèves « une aide au travail scolaire » qui leur permet « d’apprendre leurs leçons ou d’approfondir le travail de la classe ». Si elle les encourage, est-elle capable de contrôler ce qui se fait ? Le rapport

Débat : Devoirs : A quoi ça sert ? Par François Jarraud "Fais tes devoirs". La phrase rythme le vécu des familles de 12 millions d'élèves qui, dès l'école primaire quittent l'école pour la retrouver à la maison. Pourtant les devoirs à la maison sont interdits pour l'enseignement primaire depuis... 1956. Pourtant leur utilité est contestée. Combien d'heures ? Quelle utilité ? Le grand malentendu. Alors pourquoi ça dure ? Que faire ? Devoirs autour d'un malentendu Devoirs : autour d'un malentendu. Entretien avec Patrick Rayou "Le bien fondé du travail hors la classe n'est pas évident", écrit Patrick Rayou dans l'ouvrage "Faire ses devoirs" publié par les Presses Universitaires de Rennes. Pourtant on assiste à une recrudescence des devoirs, y compris quand les textes les interdisent, comme au primaire. Les devoirs participeraient-ils d'une croyance sur l'éducation ? L"ouvrage dirigé par P. Rayou interroge le devoir sous des angles complémentaires, sociologique ou pédagogique. Pourquoi le devoir résiste-t-il aussi bien aux injonctions officielles ? Les devoirs sont interdits au primaire depuis des années. Il est toujours intéressant de se demander pourquoi une décision ministérielle comme celle de l'interdiction des devoirs écrits en primaire ne parvient pas à passer dans les faits. Le devoir est-il une pratique qui aide les élèves ? Un des grands apports du livre c'est d'être allé observer comment les élèves s'emparent des devoirs. Comment interfère le parascolaire avec la question des devoirs ? Patrick Rayou

Les devoirs du soir ou le cauchemar des familles | Marie Quartier Cris, pleurs, menaces, bouderies, cahiers qui volent à travers la pièce, privations, punitions, et parfois paires de claques... Combien de soirées gâchées par les disputes autour de ces fameux devoirs, combien de scènes de ménage entre les parents en découlent quelques fois, combien d'accès de colère, d'angoisse et de culpabilité sont générés par ce rituel du soir dans les familles françaises ? C'est un fait de société que les devoirs - très innocemment donnés par des enseignants qui souhaitent que les élèves gagnent en compétences et en confiance en soi, en s'appropriant les sujets abordés dans la journée - tournent hélas trop souvent au conflit dévastateur entre les parents et les enfants. D'autant plus que les enseignants, pour beaucoup et voulant bien faire, ont le réflexe malheureux de s'adresser aux parents lorsqu'un élève ne fait pas ses devoirs, méconnaissant sans doute les dégâts relationnels qu'ils provoquent. Alors, ces fameux devoirs du soir, que faut-il en faire ?

Le sport à l'école maternelle L'école maternelle est l'occasion de construire les actions motrices essentielles : se déplacer, assurer son équilibre et manipuler des objets, les projeter ou les recevoir. Les jeux des tout petits en sont les premières manifestations. Le maître conduit l'enfant à passer du simple plaisir d'agir à des actions voulues et organisées, graduellement plus élaborées et articulées entre elles. Le sport scolaire contribue à promouvoir le respect de l’éthique et des valeurs éducatives et humanistes du sport. C'est à cette période de l'enfance que s'élabore le répertoire moteur de base composé d'actions fondamentales : des déplacements (marcher, courir, sauter)des équilibres (se tenir sur un pied)des manipulations (saisir, tirer, pousser)des lancers, des réceptions d'objets L'enfant apprend aussi à partager avec ses camarades des moments de jeux collectifs, de jeux dansés et chantés. Ces expériences l'amènent à exprimer et à communiquer les impressions et les émotions ressenties.

Les devoirs, un impératif catégorique? On pourrait le croire à voir la pratique des ‘’devoirs’’ à la maison perdurer dans l’enseignement primaire, alors que des décisions ministérielles l’ont en principe interdit, et depuis longtemps. La circulaire du 29 décembre 1956 a en effet édicté « la suppression des devoirs à la maison ou en étude », avec des attendus significatifs qui restent très actuels: « Six heures de classe bien employées constituent un maximum au-delà duquel un supplément de travail ne peut qu’apporter une fatigue préjudiciable à la santé physique et à l’équilibre nerveux des enfants. Enfin, le travail écrit, fait hors de la classe, hors de la présence du maître et dans des conditions matérielles et psychologiques souvent mauvaises, ne présente qu’un intérêt éducatif limité. En conséquence, aucun devoir écrit ne sera demandé aux élèves hors de la classe.

Pauline Rose: L'Education pour tous et pas seulement pour quelques-uns Dans un blog publié sur The Huffington Post il y a quelques jours, M. Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies, a fait naître une inquiétude dans l'esprit des gens qui travaillent dans le secteur de l'éducation. Il a dit : "Je suis très préoccupé par le fait que l'éducation cesse peu à peu de figurer en tête des priorités internationales." C'est la raison pour laquelle il lance une nouvelle initiative mondiale, "L'éducation d'abord", avec le soutien de Mme Irina Bokova, Directrice générale de l'UNESCO, et de M. Gordon Brown, son envoyé spécial des Nations Unies pour l'éducation mondiale. Cette approche est souvent un défi pour les gouvernements et les responsables de l'élaboration des politiques et nous a incités à concevoir un nouveau site Web exposant les grandes disparités, observées dans plus de 50 pays, entre les chances des garçons et des filles d'aller à l'école. Népal, 2011, 17-22 ans, scolarisation inférieure à quatre ans

"Va faire tes devoirs!"... Dimanche 1 juin 2014 7 01 /06 /Juin /2014 08:52 En réponse à cet article déjà ancien de L'EXPRESS Bulletin Officiel de l’ Education Nationale No 1, 3 janvier 1957 «Aucun devoir écrit, soit obligatoire, soit facultatif, ne sera demandé aux élèves hors de la classe. Cette prescription a un caractère impératif et les Inspecteurs Départementaux de l’Enseignement du 1er degré sont incités à veiller à son application stricte ». Malgré cette Instruction officielle toujours en vigueur, les devoirs à la maison, oraux et écrits, restent le lot commun de la quasi-totalité des élèves de l’école primaire. D’après une étude de l’ INRP, déjà ancienne (1985) mais toujours d’actualité, quatre constats ont été établis : - 83% des professeurs d’école donnent des devoirs (oraux et écrits), au minimum quatre à cinq fois par semaine, à faire à la maison. 81% des élèves s’en acquittent avec d’autant plus de zèle que leur non exécution n’est pas admise. - C’est souvent leur seul lien avec l’école Jusqu’ à l’ennui…

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