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L'intelligence collective, un véritable avenir pour l'édition

L'intelligence collective, un véritable avenir pour l'édition
Matthieu Nebra, entrepreneur du site du Zéro et cofondateur de Simple IT, propose des tutoriels et des cours destinés aux étudiants en informatique, gratuitement sur son site. Occasionnellement, ces contenus, qui entre temps ont été évalués, revus, corrigés grâce aux commentaires des lecteurs, peuvent être édités par Simple IT. Une façon comme une autre de proposer un ouvrage à jour, précis et bien construit, dans le contexte bien précis de l'édition scientifique. Matthieu Nebra n'y va pas par quatre chemins. « L'auteur est mort », déclare-t-il en guise d'introduction. Matthieu Nebra, fondateur du Site du Zéro et cofondateur de Simple IT L'auteur n'est plus le même à l'ère du web Son métier a en effet beaucoup évolué. Quand un « auteur » (c'est-à-dire un producteur de contenu : blogueur, journaliste, amateur, etc.) publie un texte sur internet, ce contenu est susceptible d'attirer trois types de lecteurs qui commenteront de façon assez spécifique : le débutant (« J'ai compris, merci !

3 bons outils collaboratifs en ligne pour etudiants C’est sans doute un des univers où les outils collaboratifs ont commencé a modifier la donne en profondeur. Celui de l’éducation. Côté enseignants bien sûr mais également du côté des étudiants. Un des défis auquel sont confrontés les étudiants lorsqu’ils travaillent en groupe sur des projets est celui de dépasser ce qu’ils seraient capables de produire seuls en utilisant des outils en ligne adaptés à cette recherche collaborative. Curation, mise en commun, échanges, l’arrivée des outils collaboratifs permettent déjà d’étudier et de travailler sur un projet de recherche, à plusieurs, autrement. Voici trois outils collaboratifs en ligne dont nous avons déjà parlé ici qui nous semblent bien adaptés pour les étudiants : Think Binder. Searcheeze. Diigo. Et vous ? Like Loading...

Réseaux sociaux : un outil de communication interne par Christophe Roland sur Orange Business Services Nous avons parlé jusqu'ici de l'incursion faite de l'univers professionnel dans l'univers personnel au sein des réseaux sociaux (l'utilisateur renseigne son profil "personnel" avec des données professionnelles). Or une nouvelle vague commence à apparaitre : utiliser les réseaux sociaux comme outil de communication au sein de l'entreprise. J'avais laissé la porte ouverte à cette idée dans un précédent article Réseaux sociaux : mieux connaitre son ennemi. Et bien nous y sommes! Ainsi, des médecins d'un hôpital de Norfolk ont demandé à accéder à Youtube pour consulter des vidéos médicales et à Facebook pour effectuer le suivi des commentaires des patients. Force est de constater (au moins outre atlantique) que les réseaux sociaux et le microblogging changent la façon dont les gens communiquent et commencent à imprégner le monde de l'entreprise, avec ou sans le contrôle ni même la connaissance du service informatique.

Crowdsourcing : 7 bonnes pratiques pour solliciter l’intelligence collective Le crowdsourcing, ou innovation ouverte, consiste à faire appel à l'intelligence collective des employés de l'entreprise ou de ses clients et partenaires, pour résoudre un problème ou développer un produit. Son champ d'action est de plus en plus vaste. "Il s'applique désormais à tous les domaines d'activités, de l'agroalimentaire à l'industrie du luxe", estime Simon Schneider, responsable de la zone EMOA chez Innocentive. 1. Se concentrer sur un objectif précis Un projet de crowdsourcing doit adresser un problème précis. 2. La population sollicitée doit être bien cernée : employés de l'entreprise, experts extérieurs ou clients. 3. Il s'agit ensuite de définir les canaux par lesquels cette population sera sollicitée. 4. La problématique à résoudre et le processus de contribution seront décrits avec précision. 5. Le processus d'évaluation des idées sera précisé en amont. 6. Dans le cas d'un projet à finalité commerciale, un système de récompense permet d'attirer et motiver la communauté.

intelligence collective Première STMG SdG question 2.3 - Académie-Toulouse Les ressources proposées portent sur la question 3 du thème 2 du programme de première STMG "sciences de gestion" : les SI façonnent-ils l’organisation du travail au sein des organisations ou s’y adaptent-ils ? Trois fichiers sont téléchargeables : - le document élève, - l’analyse du programme par le professeur, - la proposition de correction en cohérence avec l’analyse précédente. L’analyse du programme présente des réflexions sur une partie du programme de sciences de gestion. Cette analyse s’appuie sur le programme en partant du thème dans lequel s’insère la question, puis par l’analyse de la question elle même et enfin s’élargit aux autres thèmes et au préambule du programme. Le sens de cette démarche est le suivant : - se poser des questions pour poser des questions aux élèves, - se poser des questions pour répondre aux questions des élèves, - se poser des questions pour trouver les limites, - se poser des questions pour centrer sur le sens des apprentissages.

Réseaux sociaux et intelligence collective | Blog Idewan Un ensemble de plusieurs individus, quels qu’ils soient, fait globalement preuve d’une plus grande performance qu’un individu isolé, même expert en son domaine. Aucune magie là-dedans, l’intelligence collective est juste une question de statistique. Et le plus beau dans l’histoire, c’est que la performance individuelle de chaque individu qui participe du processus est meilleure que s’il était resté seul. « C’est une intelligence partout distribuée, sans cesse valorisée, coordonnée en temps réel, qui aboutit à une mobilisation effective des compétences »*. Ce qui signifie que : 1. 2. 3. Parce qu’ils y trouvent un bénéfice à collaborer, les individus s’engagent volontairement, librement et de façon autonome, dans une forme de communauté délimitée dans le temps et l’espace. : diversité des connaissances, des compétences, des points de vue, des interprétations, des modes de raisonnement, etc. Ces règles sont d’ailleurs le plus souvent issues de l’autorégulation de la communauté elle-même.

L’intelligence collective : le lâcher prise clé de l’innovation L’ordre asphyxie l’innovation ! Voilà ce qui se passe quand la société du savoir, où domine la diffusion d’informations, se heurte à la hiérarchie pyramidale des organisations. Les marchés économiques occidentaux arrivent à un seuil de stagnation inégalé. Conscientes du contexte actuel, les entreprises rencontrent pourtant des difficultés à adapter leur mode de management vertical aux évolutions inhérentes à cette société du savoir. Jeux de pouvoir Mobiliser le collectif. L’information joue alors un rôle clé dans la répartition du pouvoir d’une organisation. Et pour transformer ces informations en connaissances il est nécessaire de créer des situations propices au partage d’expériences individuelles. L’intelligence collective ne peut donc pas être appréhendée par les modes de management traditionnels. « Lâcher prise » ! Pour lui, la capacité à mobiliser le collectif s’acquiert en grande partie grâce au « lâcher prise ». Portrait Nicolas Moinet Portrait Olivier Zara

La Génération Y au pied de la lettre La « Génération Y », ça vous dit quelque chose ? Ce concept a fait les gros titres de la presse française ces dernières semaines, entre la couverture des Inrocks et la sortie coup sur coup de deux livres sur le sujet, sans compter les différentes interviews radiophoniques et l’engouement de la presse traditionnelle. « La Génération Y prend le pouvoir », « La Génération Y va redessinerl’Europe » ou encore « La Génération Y : priorité à la qualité de vie et à l’innovation », voilà ce qu’on pouvait lire sur le dernier phénomène de société à la mode. Mais en fait : c’est quoi la Génération Y ? Les spécialistes soulignent que les Y (c’est leur surnom) sont nés entre 1980, et le milieu des années 1990 et qu’ils sont la première génération à avoir découvert Internet avant l’âge adulte (un autre de leur nom est « digital natives »). Flexibles, surdiplômés et … infidèles Myriam Levain et Julie Tissier, auteures du livre 'La Génération Y par ell-même". La Génération Y existe-t-elle vraiment ?

Cartographie de l’information : gadget ou outil d’entreprise ? Les points de même couleur et proches représentent des individus ayant des similarités (lieu de travail, entreprise par exemple) et / ou partageant un ensemble contacts en commun. Alors que l’on parle souvent de surabondance de l’information et que l’on cherche des remèdes pour diminuer ou minimiser ce flux d’information, la cartographie peut être un premier élément de réponse. Sans résoudre le fond du problème – s’il en est vraiment un – la cartographie de l’information dispose de plusieurs atouts face à des stocks et des flux d’information qui sont de plus en plus importants. Tout d’abord, la cartographie de l’information structure l’information. Mais l’on pourrait dire que sur le fond, ces atouts sont plus liés à du calcul statistique (un des exemples est le text mining pour identifier les thèmes et termes saillants permettant de construire des cluster) ou à l’exploitation des méta données des objets observés, plus qu’à la cartographie elle-même.

Les réseaux sociaux : fondement de l'intelligence collective Les passions se déchaînent autour des réseaux sociaux qui sortent soudainement des laboratoires à la lumière des investissements massifs dont ils font l’objet. Cet article les positionne dans une vision à long terme comme un des fondements de l’intelligence collective. Depuis un peu plus de deux ans, de nombreux réseaux sociaux on vu le jour autant aux Etats-Unis qu’en France. 1.1 Les réseaux sociaux sur le net ne sont pas si différents de nos comportements sociaux dans le monde réel. En dehors des mes expériences, lorsque je teste un nouveau réseau, mon comportement sur le net me semble être calqué sur celui de ma vie « physique ». La transposition de notre modèle comportemental sur le net me semble être une approche identique. la fréquence des contacts ; le degré d’intimité ; la proximité avec le groupe c’est-à-dire la nature ou qualité de la relation qui se matérialise par le degré d’appartenance à un groupe. 2) La horde des paralysés de la souris et les introvertis du net.

Les salariés plébiscitent les formes innovantes de management et d'information, Spécial Management  : vers un circuit d information collaboratif Politique Le médiateur ne calme pas le mouvement des intermittents Plusieurs festivals sont menacés par la grève des intermittents. La nomination d’un médiateur pour déminer la crise « ne fait pas cesser le mouvement, au... Le Pen contre Le Pen : querelle familiale et politique au FN + VIDEO Sur le site du FN, Jean-Marie Le Pen a tenu des propos jugés antisémites sur Patrick Bruel. Afrique - Moyen Orient Le Sahel au centre du déplacement de Fabius à Alger Le ministre des affaires étrangères a commencé son séjour à Alger par les questions diplomatiques.

Résolution collective d'un problème - cpge ect Martinique Comment le partage de l'information contribue-t-il à l'émergence d'une intelligence collective ? Cette question est à débattre pendant les congés de mai avec un rendu final le lundi 28 mai 1°) Contexte 5groupes de 4 étudiants ont été composés par affinité. L'objectif est de réaliser une production permettant de répondre à la question : Comment le partage de l'information contribue-t-il à l'émergence d'une intelligence collective ? 2°) Étapes de réalisation Avant la réalisation finale, vous devez passer par les étapes suivantes (visibles soit sur le forum, soit sur le document partagé : Phase 1 : La première rubrique à renseigner doit répondre à la question : "Que savons-nous sur ce problème ? Phase 2 : Après avoir organisé vos idées vous vous poserez la question : "Qu'avons-nous besoin de savoir" pour répondre au problème ? Phase 3 : La réalisation de la production finale décrite ci-dessous. (4 jours) La durée de chaque étape est donnée à titre indicative. 3°) Production finale Groupe 1

La théorie de l’intelligence collective appliquée au Réseau Social d’Entreprise | Agence Aristote Si certaines entreprises considèrent effectivement leur nouveau réseau social comme un petit outil utile à leur prestige et à leur positionnement, il ne faut pas perdre de vue la finalité première du RSE, qui est d’apporter une véritable valeur ajoutée pour tous les collaborateurs. Le concept de « valeur ajoutée », toutefois, reste relativement vague et peut rendre perplexe, voire sceptique un certain nombre de chefs d’entreprises. C’est la raison pour laquelle le cabinet d’étude Useo, spécialisé notamment dans l’analyse du développement des réseaux sociaux appliqués au monde économique, propose de parler plutôt d’une « intelligence collective », dont l’émergence serait favorisée par la montée en puissance du RSE. Le cabinet d’étude a pu distinguer quatre phases distinctes, correspond à quatre stades de développement et de maturité d’un réseau social. Ses conclusions sont particulièrement encourageantes quant à la viabilité des RSE. Phase A : Collaboration Phases B et C : Capitalisation

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