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Vouloir un web coopératif

Vouloir un web coopératif
Par Daniel Kaplan le 27/06/08 | 17 commentaires | 17,522 lectures | Impression En 2006, Time Magazine nous nommait, nous tous, “personnes de l’année“. L’explosion des blogs, des plates-formes de partage d’images, des réseaux sociaux, donnait le sentiment d’une prise d’assaut de l’univers médiatique par son propre public. Mais en page intérieure du numéro de l’année suivante, l’hebdomadaire reproduisait presque la même couverture, avec un autre titre : “Personne de l’année : Eux“, eux les médias, les puissants, les influents. Que s’est-il passé d’une année sur l’autre ? MySpace est devenu un système pour vendre de la musique. Oui : la prise de conscience que le web “massivement relationnel” ne transforme pas à lui tout seul la vie démocratique, ni les médias. Portabilité, propriété La discussion sur la “portabilité” des profils associés aux réseaux sociaux est sans doute la plus symbolique du moment. La révolution des petits riens Où trouver du collectif ? Les agrégations spontanées Le décodage

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Qu’est-ce que le web 2.0 Web 2.0. Voila le terme à la mode, la promesse d’un nouveau web, d’une révolution comme d’une nouvelle version de l’internet. Phénomène réel reposant sur un changement technologique et une rupture d’échelle liée la croissance du nombre d’utilisateurs ou récupération marketing de technologies anciennes rafraichies par un nouvel engouement public, comme le regrettent François Briatte, François Hodierne ou Olivier Meunier ? Le web 2.0 préfigure-t-il seulement une bulle 2.0 ? Difficile de comprendre également quel est ce web 2.0 dont tout le monde parle, tant les définitions semblent s’opposer. Comme le souligne l’animateur d’Homo-Numéricus : « On voit bien qu’il s’agit d’un même phénomène, mais aux multiples dimensions.

Un gouvernement 2.0 pour demain? Le dilemme est revenu à quelques reprises dans les commentaires émis lors de la table ronde du récent congrès Webcom Montréal, consacré au «Gouvernement 2.0». L’enthousiasme des participants face aux idées qui surgissent dans plusieurs pays pour rapprocher le gouvernement de ses citoyens «branchés» était palpable, mais comme l’a fait remarquer l’animateur de la table ronde, Marc Snyder, certains des mordus québécois de technologie font la promotion d’un gouvernement ouvert depuis plus de 10 ans. Or, sur le panel, il n’y avait aucun représentant du gouvernement, et dans la salle, peu de gens n’étaient pas déjà gagnés à la cause. Depuis deux semaines, le rêve possède pourtant une base plus solide: le député libéral Henri-François Gautrin a publié le 2 mai un rapport sur la «gouvernance numérique», autrement dit, le «virage» que devrait prendre Québec en intégrant le Web 2.0 à tous les niveaux de son administration. Virage 2.0 à Québec?

Réseaux contre hiérachies, liens faibles contre liens forts Pour le New Yorker, Malcolm Gladwell (blog) a rédigé une brillante mise au point sur les différences entre l’activisme en ligne et l’activisme réel, dans un article intitulé “Petit changement : pourquoi la révolution ne sera pas twittée” où il montre les limites des organisations en réseaux comparés aux structures hiérarchiques classiques. Pour accomplir sa démonstration, Malcolm Gladwell nous plonge dans l’histoire politique des Etats-Unis, pour nous aider à mieux comprendre comment, politiquement, les différences de structuration de la contestation induisent des effets qui n’ont rien à voir les uns avec les autres. Démonstration. Le lundi 1er février 1960, vers 16h30, 4 étudiants étaient assis au comptoir du Woolworth, un bar du centre-ville de Greensboro, en Caroline du Nord. 4 étudiants en première année d’un collège noir à proximité.

La révolution tunisienne n’est pas une révolution Internet par Christophe Deshayes , le 24/01/2011 Christophe Deshayes a écrit en collaboration avec Michel Berry "Les Révolutionnaires du numérique" publié aux éditions Autrement (mars 2010). Il est conférencier d’entreprise sur les Technologies de l’Information et de Communication. En 1989, Christophe Deshayes crée Documental, l’observatoire "im-pertinent" des TIC. 10 propriétés de la force des coopérations faible Dominique Cardon, Maxime Crepel, Bertil Hatt, Nicolas Pissard, Christophe Prieur du laboratoire Sense d’Orange Labs ont synthétisé les 10 principes de fonctionnement des plateformes relationnelles. Ces caractéristiques génériques, que l’on retrouve dans la plupart des plateformes à succès du web 2.0, ne mettent pas en valeur un esprit communautaire, comme on le croit souvent, mais exploitent “la force des coopérations faibles”, c’est-à-dire favorisent une dynamique de bien commun à partir de logiques d’intérêt personnel. Un schéma pour comprendre les modes de coopérations et le web d’aujourd’hui. Les nouveaux usages des plateformes relationnelles du web 2.0 (blogs, Flickr, Wikipedia, MySpace, Facebook, Twitter, etc.) font apparaître des modes de collaboration inédits entre utilisateurs.

Eutech SSII Une plateforme gagne contre une application à tous les coups A chaque confrontation passée, Microsoft a joué la carte de la plateforme avec succès, en l'emportant même face aux applications les mieux implantées. Ainsi, Windows a permis à Microsoft de remplacer Lotus 1-2-3 par Excel, WordPerfect par Word, et le navigateur Netscape par Internet Explorer.

Cartographie processus et exemples de cartographie des processus Agrandir la cartographie processusHC Service Quelques exemples de cartographie processus Nous vous présentons quelques exemples de cartographie processus de plusieurs entreprise ( www.goupehc.com, www.railconcept.fr). Attention, ces cartographies processus ne sont en aucun cas des références mais de simples exemples destinés à vous aider à comprendre le principe d'une cartographie processus. De nombreuses autres représentations existent.

La démocratie électronique est-elle une illusion ? Très tôt dans son développement, Internet fut identifié comme le signal d’une nouvelle jeunesse pour la démocratie. Les réseaux électroniques furent alors identifiés comme une agora permettant à l’ensemble de la population de participer activement à la vie de la nation. Si le thème de la nouvelle Athènes fut essentiellement développé aux Etats-Unis où il rencontrait le mythe fondateur de la République jeffersonienne, il rencontra aussi en Europe et en France des échos importants. Internet et politique : un entretien avec le sociologue Dominique Cardon Dominique Cardon : Pourquoi l’internet n’a-t-il pas changé la politique ? On ne présente plus Dominique Cardon, sociologue au laboratoire des usages SENSE d’Orange Labs. Il publie au Seuil, dans la collection “la République des Idées”, un petit livre synthétique, stimulant, lucide et informé sur La Démocratie internet. Un ouvrage où il tente de nous expliquer pourquoi le grand soir électronique n’a pas eu lieu. Pourquoi l’internet n’a-t-il pas changé la politique ? Peut-être parce que la politique sur internet n’est pas là où, par habitude, on va la chercher, suggère-t-il.

Documentaire : "Ma vie à poil sur le net" ou le piège de la toile Eric Schmidt, le pdg de Google, l’annonçait il y a quelques semaines : les gens devront bientôt changer de nom s’ils veulent, une fois adultes, échapper aux traces peu glorieuses qu’ils auront laissées sur les réseaux sociaux à l’adolescence. Ce n’était qu’une boutade, mais cela mérite pourtant réflexion. Photos de beuverie sur Flickr, blog sarcastique sur ses profs, statuts irrévérencieux sur Facebook… Sur le net, ces amusements bon enfant sont indélébiles et peuvent suivre leur auteur toute sa vie. Outils du Web 2.0 PDF version Le Web 2.0 est une évolution du Web vers plus de simplicité (ne nécessitant pas de connaissances techniques) et d'interactivité (permettant à chacun de contribuer sous différentes formes). Les internautes contribuent à l'échange d'informations et peuvent interagir (partager, échanger, etc.) de façon simple, à la fois avec le contenu et la structure des pages, mais aussi entre eux, créant ainsi notamment le Web social[2]. L'internaute devient, grâce aux outils mis à sa disposition, une personne active sur la toile.

Sécurité des systèmes d’information : de la gestion des risques à la confiance numérique — ÉcoGest Sécurité des systèmes d’information : de la gestion des risques à la confiance numérique Le renforcement récent des exigences réglementaires a mis en exergue les questions de sécurité des systèmes d’information. De nombreuses organisations définissent et mettent en œuvre des politiques de sécurité, parfois formalisées, parfois empiriques. Certaines se dotent de RSSI, responsables de la sécurité des systèmes d’information, qui ont pour rôle de maîtriser des risques technologiques, mais également de contribuer à améliorer la performance des processus métier.

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