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Vers une ville comestible

Mais où est donc passé l’espace public parisien ? Marchandisé, standardisé, le béton et l’automobile y ont pris le pouvoir, au détriment de l’imagination, de la libre expression, des rencontres…. Quant à la nature, la voici souvent à peine tolérée, voire menacée de disparition à l’image des jardins partagés. Avec moins d’1 m² d’espaces verts par habitant nous sommes très loin des 10 m² préconisés par l’Organisation Mondiale de la Santé depuis 1973 ! L’espace public, végétal ou minéral, devrait être un bien commun, il est devenu un lieu de passage et de consommation, exclusif et ségrégatif. …vers des espaces ouverts aux citoyens, créés par et pour les citoyens

http://villecomestible.org/

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L’autogouvernance des biens communs – Elinor Ostrom La pensée sur l’autogestion entretient de nombreuses parentés avec les recherches menées sur les biens communs en économie. Le travail d’Elinor Ostrom constitue un canevas pour comprendre comment des communautés d’individus parviennent à s’auto-organiser pour gérer des ressources commune, dans certains cas plus efficacement que via le marché ou l’Etat. Les acteurs intéressés par l’autogestion peuvent y trouver une analyse fine des modes de gouvernance grâce auxquels les communautés réussissent à prendre en charge elles-mêmes l’exploitation de ressources locales. Il ne s’agit pas d’affirmer que l’autogestion est systématiquement la voie la plus efficace pour gérer les communs mais de pointer sous quelles conditions c’est possible. La « tragédie des communs » et la recherche de solutions pour gouverner les communs

Des fermes sur les toits à Paris Pourquoi ne pas développer, en ville, une agriculture urbaine? Et même créer une filière agricole, du producteur au consommateur, en plein Paris? C’est possible, et ce projet, a priori un peu fou, est en passe de se réaliser. Revégétaliser l'urbain En ville, les espaces verts sont très prisés. Et pour cause : calme et air pur ne font plus partie de notre quotidien. Revégétaliser l’urbain, c’est remettre la nature au cœur de la ville. Cours, bords de fenêtre, murs et toits, terre-pleins, sont autant d’espaces dans lesquels nous pouvons réintroduire une biodiversité qui nous reconnecte au mouvement naturel des saisons et nous permet d’apprécier la beauté et la richesse du vivant. Que signifie "revégétaliser l'urbain" ? Ces espaces peuvent devenir de véritables terrains d’expérience et de sensibilisation aux questions d’environnement, mais également des lieux d’expression, d’apprentissage, de production alimentaire, etc.

Ville durable Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ville durable[1] est une expression qui désigne une ville ou une unité urbaine respectant les principes du développement durable et de l'urbanisme écologique, qui cherche à prendre en compte simultanément les enjeux sociaux, économiques, environnementaux et culturels de l'urbanisme pour et avec les habitants par exemple au travers d'une architecture HQE, en facilitant les modes de travail et de transport sobres, en développant l'efficience du point de vue de la consommation d'énergies et des ressources naturelles et renouvelables. Ce sont souvent des éco-villes ou écoquartiers cherchant à diminuer leur empreinte écologique en compensant leurs impacts et en tendant à rembourser leur « dette écologique ». Leur gouvernance se fait généralement suivant le principe de l'Agenda 21 local, incluant des modes de démocratie participative et parfois un objectif d'autarcie énergétique, voir alimentaire.

Grâce à Samira et Nico, Anzin découvre le café suspendu... et solidaire (VIDÉO) - Anzin Par la rédaction pour La Voix du Nord, Publié le 27/12/2013 Théodore TERSCHLUSEN Au café du Théâtre à Anzin, sur la grand place, lorsque vous prenez un café, vous pouvez maintenant en payer un autre. Qui sera offert à la première personne démunie qui se présentera. Un joli geste qui devrait vite faire des émules.

Compost : pourquoi et comment le réaliser ? Composter, c’est recycler les déchets verts du jardin et de la maison en les amassant en tas pour qu’ils se décomposent.Le compostage est un processus de transformation des déchets organiques (déchets de cuisine, déchets verts et de bois) par des micro-organismes et petits animaux (bactéries, vers de terre) en un produit comparable au terreau : le compost. C'est un amendement organique naturel à utiliser directement dans son jardin. Le compost est un fertilisant d'excellente qualité et 100 % naturel. Il allège la terre et permet des économies d'engrais, de terreau et d'eau.Composter permet de réduire nos déchets (de cuisine et de jardin) et d'éviter les transports jusqu'à la déchetterie pour s'en débarrasser.

Recycler nos déchets avec de l'eau à 500 degrés Transcript Eau Supercritique Sur ces images, un gisement de métaux précieux. Car ces déchets électroniques contiennent des métaux rares et stratégiques qui n’attendent qu’à être exploités. Une tonne de ces cartes électroniques peut renfermer jusqu’à un kilo d’or. On y trouve également de l’argent, du cuivre et d’autres métaux moins connus - mais tout aussi précieux - comme le tantale. Café-cantine : pari réussi Thomas Mankowski t.mankowski@sudouest.fr Décembre, mois de générosité, n'avait pas encore dit son dernier mot. Le Sidaction, le Téléthon et Noël n'avaient pas encore eu raison de la générosité des Lot-et-Garonnais qui va ainsi permettre l'accouchement d'un projet inédit dans le département. Depuis près d'un an et demi, les Bénévoles du 47 travaillent à l'ouverture d'un Café-cantine solidaire en c?ur de bastide.

Urbana Farms présenté par jmlaper Convaincue qu’il faut réduire l’empreinte écologique des transports de marchandise et garantir une alimentation de qualité, saine et traçable, Urbana Farms développe la production et la commercialisation écologiques de légumes sains et locaux au cœur du tissu urbain. Nous implanterons tout d’abord un prototype de serre froide de 250m² qui peut s’installer sur un toit plat (idéal pour l’isolation d’un bâtiment énergivore), sur un terrain dégagé ou là où on ne peut pas construire de nouveaux logements. Cette serre est munie d’un système d’agriculture écologique moderne qui s’adapte parfaitement à la ville. Après plusieurs années de fonctionnement nous envisagerons d'agrandir la serre à 1500m² et par la suite nous pourrons multiplier ce type de serre dans plusieurs villes. Urbana Farms agira sur la vente hebdomadaire de paniers de légumes à des particuliers et aura une section pédagogique.

Green Guerilla : reconquérir la ville Le mot « guérilla » D’origine espagnole, « guérilla » signifie « petite guerre », une guerre où des francs-tireurs lancent des assauts sporadiques au lieu de combattre en masses. En 516 avant JC, les Scythes résistèrent à l’envahisseur en menant des raids nocturnes contre les lignes de ravitaillement au lieu de s’en tenir aux champs de bataille habituel. Des espagnols prirent le nom de « guérilleros » lors de leur combat pour repousser Napoléon et garder leur terres agricoles de subsistance. Ecocapsule, la petite maison mobile pour voyager "vert" Le désir de rendre les habitations plus responsables et la forme de luxe qu’est devenue la mobilité poussent les architectes à travailler sur de nouveaux concepts qui répondent à ces besoins. L’Ecocapsule est de ces concepts, une mini-maison « verte » et résolument mobile. C’est le cabinet d’architectes Nice Architects, basé à Bratislava en Slovaquie, qui est à l’origine de la conception de l’Ecocapsule.

La création collective est elle nécessairement innovante Par Rémi Sussan le 21/01/08 | 4 commentaires | 9,041 lectures | Impression Dans un récent article pour le magazine Discover, Jaron Lanier se livre à une critique virulente du concept de “logiciel libre” ou open source. Pourtant, Lanier ne peut guère être considéré comme un porte-parole des intérêts des grosses sociétés logicielles. Musicien, artiste, celui qui popularisa dans les années 80 la notion de “réalité virtuelle” a toujours été un électron libre. C’est que depuis bien des années, Jaron Lanier a une obsession : éviter que certaines interprétations faciles de la technologie nous fassent perdre de vue le caractère fondamental de la conscience humaine, que de mauvaises pratiques techniques ou philosophiques nous amènent petit à petit à réduire le caractère précieux de notre individualité, bref, à remettre en cause ce qu’il faut bien appeler (sans nécessairement donner à ce terme un contenu théologique ou surnaturel) notre âme…

Qui sommes nous ? - BiodiverCity La nature en ville ? La formule semble être paradoxale mais malgré les apparences, la nature est présente partout dans le milieu urbain. Discrète et riche à la fois, spontanée ou maitrisée, cette nature, c’est l’arbre de notre rue, l’abeille de notre jardin, le poireau de notre soupe. Elle nous entoure, recycle notre eau, nous nourrit et parfois nous soigne. Mais pourtant, il n’est plus à prouver que cette nature bienfaitrice, aussi bien urbaine que rurale, encourt de véritables dangers (pollutions des eaux, sols, réchauffement climatique…) et, avec de forte densité de population, les villes contribuent largement à la crise environnementale globale. Nous devons donc reconsidérer notre relation avec la nature, cette nature qui, en ville, est trop souvent cachée ou malmenée.

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