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Bioéthique, recherche scientifique : quels enjeux ?  A voir notamment pour une histoire du terme "bioéthique"

Bioéthique, recherche scientifique : quels enjeux ?  A voir notamment pour une histoire du terme "bioéthique"
<p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.</p> Quelques dates clés 1971 : Première apparition du terme "bioéthiqueBioéthiqueQuestions éthiques et sociétales posées par les innovations médicales qui impliquent une manipulation du vivant comme les expérimentations sur l’homme, les greffes d’organes et l’utilisation des parties du corps humain, la procréation médicalement assistée, les interventions sur le patrimoine génétique, etc." sous la plume d’un médecin américain, Van Rensselaer Potter. 23 février 1983 : En France, création du Comité consultatif national d’éthique (CCNE). 29 juillet 1994 : En France, premières lois sur la bioéthique qui établissent les principes généraux de protection de la personne humaine et fixent les règles d’organisation de certains secteurs médicaux (aide à la procréation, greffes). Juillet 1996 : la première fois, clonage d’un mammifère adulte, la brebis Dolly. Quelques pistes de réflexion

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Site de l'Unesco - Éthique des sciences et des technologies Aller au contenu principal Social Media Éthique des sciences et des technologies Depuis son implication dans la promotion des réflexions internationales sur l’éthique des sciences de la vie, dans les années 70, l’UNESCO continue à développer et renforcer les liens entre les éthiciens, les scientifiques, les législateurs et la société civile pour aider les États membres à établir des politiques saines et raisonnées sur les questions éthiques concernant les sciences et les technologies. En savoir plus G. Hottois, Les enjeux philosophiques laïques de la bioéthique, CIEP ed. 1La bioéthique est certainement l’une des expressions majeures de l’affairement éthique contemporain. Elle constitue en outre une excellente illustration de la manière dont la question éthique se pose aujourd’hui dans les sociétés développées complexes modernes, caractérisées par le multiculturalisme et la dynamique technoscientifique. Bien comprise, la bioéthique ne fait pas apparaître l’éthique sous un jour simple ; elle manifeste, au contraire, toutes les implications économiques et politiques de questions morales apparemment les plus « privées ».

La bioéthique en débat Première publication : 29 juin 2009 Il y a quinze ans, la France était le premier pays au monde à se doter de lois dédiées à la bioéthique, c’est-à-dire à « l’éthique du vivant ». Avec les progrès rapides de la science et de la médecine, de nouvelles questions émergent. Ces lois sont donc régulièrement révisées afin de préserver au mieux l’intégrité de la personne. La révision des lois de 2004, qui aboutira en 2010, est en chantier. Avec deux grands évènements : la création d’une mission parlementaire et le lancement d’états généraux, qui donnent la parole tant aux experts qu’aux citoyens.

Pourquoi la société a-t-elle besoin d'éthique ? - Un site québécois qui expose clairement les enjeux et de manière à ouvrir le débat Comme les individus, les sociétés font face à des problèmes moraux ou éthiques. Ce sont d'ailleurs les questions de société qui intéressent la Commission et sur lesquels elle a le mandat d'intervenir. Un premier exemple: le cas de l'aide médicale à mourir Magazine La Vie : Françoise Héritier : la société d'aujourd'hui accorde le primat au biologique Existe-t-il un droit à connaître ses origines? Connaître ses origines ne relève pas au sens strict d'un droit de la personne, sauf à considérer que les enfants abandonnés, ou tous ceux qui ne sont pas de leur père mais l'ignorent, sont des sans-droit ! L'enfant a une filiation sociale, et il a un géniteur. Il n'est privé de rien. Ce qui lui manque, c'est un visage. Il se trouve que dans la méthode de procréation assistée avec donneur, on est certain que son géniteur n'est pas son parent.

J. -P. : Changeu : Penser la bioéthique : un débat philosophique, revue Persée, 2015 corporatisme de scientifique. Bien au contraire, il apparait nécessaire de débattre de cette question en dehors de toute appartenance idéologique ou politique, même si cela peut paraitre irréaliste. En fait, ce qui parait souhaitable est un débat philosophique, dans le sens où Georges Canguilhem ou Paul Ricœur nous y incitent : élaborer un discours autonome, présenter des thèses construites, singulières et cohérentes et les soumettre à discussion « avec mise entre parenthèses, consciente et résolue, de convictions personnelles » ou qui se réfèrent à ce que Ricœur appelle « un réseau symbolique culturellement contingent ». Ricœur manifeste son attachement à la foi biblique, Lucien Sève a récemment écrit un ouvrage sur la bioéthique qui se réfère explicitement à la pensée marxiste, et plusieurs de leurs positions se recoupent fort heureusement.

Unesco : Comité international de bioéthique Comité international de bioéthique (CIB) Créé en 1993, le Comité international de bioéthique (CIB) est composé de 36 experts indépendants qui encadrent les progrès des recherches dans les sciences de la vie et leurs applications en veillant au respect des principes de dignité et de liberté de la personne humaine. Le CIB constitue la seule instance de portée mondiale de réflexion en matière de bioéthique. Quelles sont les tâches du CIB ? Comment fonctionne le CIB ? Depuis 1998, le CIB a un règlement intérieur et des Statuts qui définissent son mandat, sa composition, etc.

Unesco : Qu'est-ce que la bioéthique ? En quoi est-elle liée à notre vie quotidienne ? Entretien avec Eugenijus Gefenas Je préfère parler d’un ensemble de caractéristiques de la bioéthique pour expliquer cette discipline. Premièrement, je parlerais de la bioéthique comme d’un ensemble des décisions problématiques sur la vie humaine et la santé. Cela s'applique tant au niveau individuel qu’au niveau collectif - les êtres humains individuels et l'humanité dans son ensemble. Ce qu’il faut garder à l'esprit, c’est que nous parlons de questions complexes et problématiques, ce qui signifie qu’il n’existe pas une seule bonne interprétation ou une seule solution au problème.

Philo. mag. : critique du livre : La vie, la mort, l'Etat : le débat bioéthique Fécondation in vitro, mères porteuses, euthanasie : de la mort volontaire à la gestation pour autrui, notre modernité semble réactiver la sempiternelle lutte de la civilisation contre la barbarie. Alors que se tiennent les États généraux de la bioéthique, Sylviane Agacinski s’attache à démontrer que notre culture biotechnologique porte dans son ventre, devenu artificiellement fécond, un monde immonde, où les femmes, dépossédées de leur corps, seraient sollicitées pour le vendre en pièces détachées. Face à la demande d’enfants de couples infertiles, la gestation pour autrui est devenue le nom euphémique de la future « aliénation biologique ». Dans Corps en miettes, un essai enlevé où sont déconstruits l’imaginaire et la « mystification » de « l’enfant fabriqué », la philosophe plaide ainsi pour le maintien des lois bioéthiques françaises, qui excluent la gestation pour autrui et proscrivent encore l’usage marchand du corps humain, afin de contrecarrer les ravages du babybusiness.

L'Encyclopédie Philosophique - article Bioéthique rédigé par Bernard Baertschi - Université de Genève Résumé Les progrès rapides des sciences biomédicales ainsi que plusieurs scandales liés à l’expérimentation sur l’être humain ont suscité une intense réflexion éthique dans la seconde moitié du XXe siècle. Cette réflexion s’est constituée en une discipline nouvelle, la bioéthique. Il s’agit d’une entreprise pluridisciplinaire, comprenant médecins, biologistes, philosophes, théologiens et représentants des sciences humaines et sociales, qui s’est développée tant au niveau académique qu’institutionnel.

Un moustique OGM de lutte contre dengue et Zika inoffensif pour la nature - Sciencesetavenir.fr Miami (AFP) - Un moustique génétiquement modifié pour empêcher la prolifération de cet insecte qui transmet notamment la dengue et le Zika, ne devrait pas représenter de danger pour l'environnement, a indiqué vendredi l'agence américaine du médicament. La FDA, qui a étudié des milliers de commentaires du public depuis mars, a estimé que "le champ d'essai proposé" du moustique OX513A mis au point par la société britannique Oxitec "n'aura pas d'impact significatif sur l'environnement". Les moustiques mâles ont été génétiquement modifiés pour que leur progéniture meure avant d'atteindre l'âge adulte ce qui, selon Oxitec, permettra de réduire les populations de moustique Aedes aegypti qui peut propager chez les humains des maladies virales comme le Zika, la dengue, la fièvre jaune et le chikungunya. Cette prise de position de la FDA ne signifie néanmoins pas que ce moustique OGM a reçu une approbation immédiate pour sa commercialisation, a précisé l'agence fédérale dans un communiqué.

Quels sont les enjeux de la bioethique Source: Vie publique (source fiable) by manonetjuliette Sep 25

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