
Les Français fidèles aux médias traditionnels pour les informations de crises Pour en savoir plus sur une actualité dite "chaude", une majorité des hexagonaux se tourneraient d'abord vers les chaînes TV avant le web et les médias sociaux. Quels médias les Français favorisent-ils pour suivre les actualités, et tout particulièrement les situations de crises rencontrées par certaines entreprises ? Si l'on en croit OpinionWay, les médias traditionnels. L'institut de sondage et d'études marketing a effectué une enquête auprès de 1012 Français, qui révèle que dans 96% des cas, les individus ont privilégié ces canaux d'informations contre 54% pour les médias web, afin de connaître les raisons de ces situations de crise. Et pour 50%, ce sont vers les chaînes télévisées généralistes qu'ils se sont tournés en premier lieu. Les réseaux sociaux à la traîne ? Viennent ensuite les chaînes de diffusion d'informations continues pour 20% des individus et la presse papier pour 8%. Même en dehors des périodes de crises
Rumeurs en entreprise: comment désamorcer la crise? Et si les discussions autour de la machine à café ou pendant la pause déjeuner étaient plus dangeureuses qu'elles n'y paraissent? Car ces moments de détente entre collègues où l'on passe en revue la vie au bureau, les dernières décisions du groupe sont le nid de nombreuses rumeurs qui circulent et déstabilisent l'entreprise. Entre un congé maladie qui devient licenciement, une future collaboration qui se transforme en crainte de fusion, un déménagement qui devient délocalisation, il n'y a qu'un pas. Contrairement aux idées reçues, l'affluence des rumeurs au sein des entreprises n'est pas liée à un intérêt particulier pour les ragots mais plutôt à une mauvaise communication. Pire: un manager sur deux se disait également informé de cette façon. Désamorcer la rumeur La loi du silence, solution préférée de la plupart des entreprises, n'est à appliquer qu'en dernier recours, lorsque l'information est loin d'être crédible.
Communication de crise 2.0 : quels leviers pour les marques ? Rapidité de diffusion de l'information, engagement de l'audience, emballement médiatique... Quelles mécaniques peut-on observer dans les controverses en ligne ? Comment les marques doivent-elles réagir au sein de ce nouvel environnement ? Eléments de réponse par le Social Media Club et ses membres. Un combat asymétrique Emmanuel Bloch, Doctorant à l’IFP, Directeur de la Communication Externe chez Thales et auteur de "Communication de crise et médias sociaux", propose de mettre en parallèle l’utilisation des nouvelles technologies de l’information par les mouvements de contestation et les stratégies de combat dites « asymétriques » déployées sur les théâtres d’opération militaire ces dernières années, notamment en Afghanistan. Un ennemi difficilement identifiable Les mouvements de contestation en ligne peuvent fédérer des dizaines de milliers de personnes, spontanément, suite à un appel lancé par des ONG comme Greenpeace ou Avaaz. A chaque camp son tempo... …son objectif... … et ses règles.
ÉTUDE : Quelles conséquences la COVID-19 a-t-elle sur les marketeurs et communicants ? Depuis la mi-mars, toutes les entreprises ont dû faire face à un événement majeur et mondial : la pandémie de la COVID-19. Cette crise sanitaire a modifié les habitudes des entreprises et engendré des changements dans les métiers, notamment ceux de la communication et du marketing. Communication de crise, canaux et techniques utilisés, résultats obtenus ou encore adaptation des stratégies, comment les marketeurs et communicants ont-ils fait face à cette crise ? Pour comprendre en détail les problématiques et les expériences des marketeurs et communicants, Cision a mené une étude en mai 2020. 552 personnes ont été interrogées avec pour objectif de comprendre comment ils ont traversé la crise liée à la COVID-19 et l’impact de cette dernière sur leurs pratiques ainsi que sur leurs futures actions et plus largement sur l’avenir de leur métier. Quels impacts sur les campagnes en cours ? Quelle stratégie pour l’avenir ?
Le nouveau trio de la gestion de crise – Syntec Conseil en Relations Publics A quoi reconnait-on une cellule de crise utile pour une entreprise? Laissons de côté la qualité de l’éclairage et le goût du café, c’est la présence de trois acteurs devenus incontournables autour du dirigeant et décisionnaire qui fait la différence: le responsable des affaires juridiques, le plus souvent accompagné d’avocats spécialisés garants de la crédibilité de l’entreprise et bien souvent de sa pérennité; le responsable des relations publics, qui va devoir gérer le tempo médiatique et les prises de paroles de l’entreprise; les experts du Web social, apparus plus récemment, qui sont capables de décrypter et d’évaluer le flux digital, sa vitesse de diffusion et surtout l’état de l’opinion, avide d’expression et en général peu indulgente à l’égard de l’entreprise. [...] Quand ces trois-là parlent la même langue, lorsque le patron de l’entreprise attaquée a pu chausser ces triples lunettes, il peut commencer à desserrer le nœud de sa cravate et prendre des décisions plus sereinement.
Pourquoi une marque ne doit pas céder dans les médias sociaux : le cas d’école Starbucks Citoyens ! On se revoit encore les brillants commentateurs du Social Media crier victoire quand Gap a tenté de changer son logo. La victoire de l’homme du PMU du riche (à savoir Twitter) contre la marque qui n’aurait rien compris aux attentes des consommateurs. Un peu comme quand on se croit faire la guerre en Iran depuis son petit PC bien au chaud en France. N’empêche que GAP a au pire réussi à apparaitre comme une marque molle : à force de céder aux sirènes des suivis, on se retrouve dans la place du suiveur.N’empêche que GAP a peut être joué avec le feu afin de générer de l’attention pour monter en puissance avant une date clé pour la marque en 2013 : générer un quart de son business via le e-commerce. Bis repetita ces derniers jours avec Starbucks qui se met à changer son logo. Annonce le 5 janvier du nouveau positionnement de la marque et donc du changement de logo induit sur le blog corporate de la marque. En conclusion, je cite cet internaute sur la fan page de Starbucks :
Pourquoi les enseignants craignent de s’exprimer dans les médias Cet article est paru dans « Le Monde de l’éducation ». Si vous êtes abonné au Monde, vous pouvez vous inscrire à cette lettre hebdomadaire en suivant ce lien. « Mon directeur vient de me dire que je n’aurais jamais dû parler à une journaliste » ; « Vous m’assurez que mon nom n’apparaîtra pas ? » ; « Je suis soumis au devoir de réserve » ; « Je crois que je dois d’abord demander l’autorisation au rectorat ». Les raisons de se taire ne manquent pas : peur de risquer des sanctions administratives ou de se faire taper sur les doigts par sa hiérarchie, de s’attirer les foudres des collègues, de voir ses propos caricaturés, etc. Lire aussi Retour à l’école : « Finalement, la vie scolaire reprend ses droits » « Les enseignants pourraient en dire beaucoup plus que ce qu’ils ne se permettent, sans rien avoir à craindre », assure l’historien de l’éducation Claude Lelièvre. Les manquements à cette obligation de réserve relèvent de la jurisprudence élaborée depuis cet arrêt.
L’art délicat de la communication de crise De très nombreuses crises de natures diverses (sociales, sanitaires, écologiques, financières, de réputation, communicationnelles, digitales, sécuritaires), éclatent au grand jour quasi quotidiennement, perturbant les organisations, qu’ils s’agissent d’entreprises, de gouvernements, d’églises, de clubs professionnels sportifs… En la matière, la recherche distingue clairement deux approches ; l’école processuelle où la crise résulte de dysfonctionnements antérieurs non traités et l’école événementielle dans laquelle elle est difficilement prévisible. Ces événements peuvent marquer durablement les esprits du fait de leur importante médiatisation démultipliée aujourd’hui par la caisse de résonance des médias sociaux. Les conséquences de ces crises sont également variées, d’un affaiblissement de l’image de marque et de la réputation de l’entreprise à une chute des ventes pouvant aller jusqu’au boycott en passant par des incidences négatives en interne comme la démotivation des employés.
Interroger les citoyens pour améliorer sa communication Accompagner les collectivités Depuis deux ans, la communauté d’agglomération édite le Quinzo, un magazine bimensuel distribué gratuitement en points de dépôt (médiathèques, mairies, Maison des Compétences, Conservatoire de musique, piscines…) qui s’adresse aux 8 000 habitants des quelques 50 communes rurales et 5 villes de taille moyenne que compte la collectivité. Au menu, actualités locales et infos pratiques. « En 2019, nous avons décidé d’interroger les citoyens sur leur perception du Quinzo, explique Virgil Langlade, directeur de la communication de Caux Seine Agglo. «Nous avons décidé d’interroger les citoyens sur leur perception du magazine bimensuel de la collectivité.» Un dispositif multicanal complet «Le terminal permet de capter le citoyen là où il se trouve et de toucher ainsi une population captive… » Une base de données locales enrichie Ce mix de solutions multicanales a permis à la communauté d’agglomération de constater que le magazine Quinzo avait un défi cit de notoriété.
En période de crise, pensez à communiquer en interne Communication interne En période de crise, pensez à communiquer en interne Par Phénélope Sémavoine Alors que nous vivons une crise sans précédent qui touche tous les secteurs de l’économie, nulle organisation n’est à l’abri. Restructurations, fusions-acquisitions, remplacement de cadres dirigeants et plans de rigueur budgétaire sont autant de changements qui suscitent de nombreuses inquiétudes à tous les niveaux de l’entreprise. Si les entreprises sont prêtes à communiquer auprès de leurs collaborateurs, trouver la bonne stratégie représente un casse-tête. Il n’existe pas de plan de communication prêt-à-l’emploi, et avant de définir une communication interne adaptée, il est nécessaire de comprendre la stratégie de l’organisation, sa structure, sa culture, ce qui va changer avec la crise, la relation qu’entretiennent les dirigeants avec leurs équipes et enfin, les inquiétudes des collaborateurs. Evitez la naissance de rumeurs dans l’organisation : communiquez !
Communiquer en période sensible: pourquoi, comment ? La crise économique a fortement « irrité » l’environnement dans lequel les entreprises évoluent. Avec l’avènement d’internet, la société de l’information voit encore s’accélérer la dissémination des informations. Dans ce contexte, la mise en place d’une communication efficace et sereine constitue aujourd’hui une gageure pour l’entreprise. Les médias sociaux amplifient le flux communicationnel, en le distordant, avec comme corollaire une perte de maîtrise du contenu et de la qualité du message de la part de l’entreprise émettrice. On le constate quotidiennement dans les médias: une situation critique peut très rapidement dégénérer une situation de crise. Nous sommes entrés dans l’ère des crises informationnelles récurrentes. Comment anticiper les risques éventuels ? Prendre en compte les aléas extérieurs La communication « sensible » n’est pas la communication de « crise » De notre point de vue, il y a une différence claire entre la communication « sensible » et celle « de crise ». [1] C.
Communication de crise : un dirigeant peut-il tout dire ? L’épidémie de Covid-19 nous amène à nous poser la question suivante, autant éthique que stratégique ou politique : un dirigeant, qu’il soit chef d’Etat, ministre ou chef d’entreprise, peut-il tout dire ? Et doit-il tout dire ? La capacité à communiquer serait, selon beaucoup d’études sur le leadership, un critère déterminant pour devenir un leader. Et inversement, une mauvaise communication, ou pas de communication, peut nuire à l’efficacité, voire engendrer des problèmes ou des dysfonctionnements. Dans la vie des organisations, le secret est parfois une obligation, même dans des démocraties avancées. >> A lire aussi - Quand peut-on mentir à ses troupes ? Dans le cas du coronavirus, nos dirigeants politiques n’ont pas d’informations secrètes à proprement parler à ne pas divulguer. Les dirigeants doivent tout faire pour dire le plus de choses vraies. >> A lire aussi - Managers, voici 5 conseils pratiques pour prendre soin de vos équipes à distance
Communication de crise & gestion de crise - Mediatique, sociale, sanitaire, environnementale, politique Comment gérer un retour en politique après un scandale sexuel? Suivez le guide DSK, en cinq principes de communication de crise. - DSK et Anne Sinclair devant leur résidence parisienne, le 4 septembre 2011. REUTERS/Pascal Rossignol - Le sexe et la politique ont toujours eu une histoire liée, devenue aujourd’hui plus systématique. La récupération de l’acte comme argument de combat dans une perspective de déstabilisation. La communication apparaît également systématiquement utilisée. Le déni, stratégie favorite La stratégie la plus utilisée est celle du déni. La posture du refus de reconnaissance des faits peut prendre la forme d’un rejet des termes, il n’ y a pas eu stricto sensu de« relations sexuelles » à la Maison Blanche entre 1995 et 1997, il n’y a pas eu de rapport sexuel sur mineur entre le chef de l’Etat italien et la célèbre Ruby mais des «soirées Bunga-Bunga». Deux éléments sont systématiquement utilisés dans cette quête de re-légitimation. La victimisation. Thierry Libaert