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Manager à l'heure des réseaux sociaux

Manager à l'heure des réseaux sociaux
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EMS Conseil / Réseaux sociaux d’entreprise : les managers doivent se réveiller ! Aujourd’hui, la gestion de l’information représente une grosse partie du métier d’un manager. On constate que la plupart de ces personnes gèrent l’information principalement par e-mail et par téléphone (dont SMS). Ils sont souvent autodidactes, utilisant leurs propres méthodes et ne se penchant pas beaucoup sur les bénéfices des nouvelles technologies. On parle même d’un plafond de verre pour illustrer le fait que les nouveaux usages technologiques ne montent pas dans la hiérarchie (sauf les nouveaux hardwares tels que les iPad ou Smartphones…). Or la gestion de l’information est justement un domaine dans lequel les technologies apportent beaucoup d’innovation : web conférence, réseaux sociaux, … On a tous en tête l’exemple type du manager qui est accroché à ses e-mails depuis son BlackBerry pendant une réunion. Le manager devient alors inefficace dans la gestion de son temps et crée de l’inefficacité au sein de son équipe ! Je le constate régulièrement chez les clients que j’accompagne.

Google dépasse Microsoft en Bourse, en attendant Windows 8 Le géant de Mountain View grimpe des échelons en Bourse. Avec une capitalisation boursière de 249,13 milliards de dollars lundi à la clôture, la société dépasse maintenant Microsoft. Lundi 1er octobre, l'action Google a terminé la journée à 761,78 dollars, en hausse de 0,96%, avec un plus haut à 764,75 dollars en séance. Un record qui vient placer la valorisation boursière à 249,13 milliards de dollars. Ainsi, la firme de Mountain View dépasse désormais d'une courte tête Microsoft, qui pèse 247,23 milliards de dollars. Lundi, le titre a perdu 0,91% à 29,49 dollars. Sur le mois dernier, Google est aussi passé devant IBM, dont le poids en Bourse est aujourd'hui de 240,52 milliards. Google confirme ainsi son ascension en Bourse, dont l'une des étapes a été le franchissement du cap des 750 dollars par action le 25 septembre dernier. Avec Android, Google domine près de 70% du marché des systèmes d'exploitation mobile au deuxième trimestre selon IDC.

Et si on parlait des managers irresponsables ? | Cracking the management code La responsabilité sociétale des organisations (RSO) est sans conteste le nouveau paradigme du management en ce début de XXIe siècle. Cette aspiration à une entreprise plus responsable dans les domaines de l’économie, de l’environnement et du social se décline au sein des équipes avec la promotion d’un “management responsable”. Des managers qui exercent leurs fonctions de façon éthique, respectueuse de l’environnement, et qui sont capables de gérer la diversité de leurs équipes. Cette évolution des attentes envers les entreprises impacte évidemment les écoles de commerce, qui forment les managers de demain. Or si la définition du management responsable semble simple, sa mise en œuvre est plus complexe. Pour mieux comprendre le phénomène, examinons les travers, les lâchetés, les ratés de l’exercice managérial au quotidien, qui dessinent les contours de l’irresponsabilité en management (1). De la dénégation au mensonge Il y a déni quand on fait comme si les choses n’existaient pas.

Quel impact un RSE a-t-il sur le management, la hiérarchie, l'organisation de l'entreprise ? par @ClaudeSuper #e20 01net. le 18/02/13 à 07h00 Mettre en œuvre un réseau social d’entreprise (RSE) est un projet fonctionnel et technique passionnant et engageant, mais somme toute assez classique ! Les entreprises que nous connaissons opèrent selon un schéma très convenu : l’organisation pyramidale hiérarchique. Une transversalité perturbante Une des caractéristiques essentielles des RSE est la facilité à créer des communautés. A priori, la communauté n’est pas perturbante pour une organisation pyramidale, mais pour s’épanouir et contribuer à la création d’un capital social riche et intense, elle doit s’ouvrir dans une approche plus transversale, ce qui la rend plus ou moins dérangeante au regard de certains conservatismes ! L’organisation est ainsi contrainte à s’amender en acceptant, pour des raisons d’efficacité et de performance, plus de souplesse, quitte à organiser des passerelles entre son schéma organisationnel classique et la réalité de ses besoins stratégiques. Un leadership « social » Claude Super

Google continue de faire le ménage dans ses services Entamé il y a un an, ce « nettoyage de printemps » comme l’appelle Google se poursuit avec des fermetures de services, mais aussi des fusions, comme celle des espaces de stockage de Google Drive et de Picasa. Sur son blog officiel, Google fait le point sur son « nettoyage de printemps » et dévoile la liste des services qui vont disparaître. C’est d’abord la fonction Adsense dans les flux RSS qui sera indisponible dès le 2 octobre, avant de disparaître complètement le 3 décembre. Le 15 octobre, les Américains diront adieu aux Google News Badges. Ensuite, ce sera au tour de la fonction Classic Plus, qui permettait de personnaliser l’arrière-plan de Google, de subir le même sort. Ce sera pour novembre. Picasa et Google Drive ne disparaissent pas mais Google a décidé de fusionner leur espace de stockage. Enfin côté mobile, Places Directory sous Android est désormais intégré à Google Maps et n’est plus disponible dans Google Play.

Faut-il vraiment virer tous les managers ?Le blog Marion Breuleux est responsable du Département Management et efficacité professionnelle chez EFE. Elle développe l’offre de formation en Management et développement personnel et conçoit des conférences sur le management, le management des organisations et les ressources humaines telles que « Quelles stratégies RH face à l’essor des réseaux sociaux? » ou encore la 2e édition de la conférence « Vers la fin du management de reporting » les 26 et 27 mars prochains. Faut-il vraiment virer tous les managers ? À 1re vue, cette question paraît inutilement provocatrice et totalement inconsidérée. Pourtant, si l’on en croit Gary Hamel et son article « Fisrt, let’s fire all the managers[1] », un tel modèle est possible. En réalité, Gary Hamel, qui a, vous l’aurez compris, un goût certain pour la provocation, ne décrit pas une société sans aucun manager. Pour autant et même si cet article a déjà été largement commenté, prenons le temps d’en reprendre les termes essentiels. Évidemment, non !

Réseau Social d’Entreprise : le rôle clé des managers par @vincentbouthors 01net. le 29/05/13 à 07h00 Les managers ont un rôle clé dans l’adoption d’un RSE. Ils doivent à la fois éviter d'étouffer les volontés de coopération de leurs équipes et leur faire adopter de nouvelles pratiques managériales plus participatives. Un rôle clé L’implication des cadres est probablement le principal facteur de succès pour le déploiement d’un RSE. Pour les réseaux sociaux grand public, les entreprises font appel à des Community Managers. Dans les entreprises du savoir, le type de management peut constituer un avantage concurrentiel. Les facteurs de risque Il faut cependant prendre conscience que le discours entourant les RSE et l’entreprise 2.0 peut avoir de quoi inquiéter. Malheureusement, certains managers assoient leur pouvoir sur l’autorité et la rétention d’informations. Les facteurs de succès Pour réussir le projet RSE, et développer la collaboration, il est donc indispensable de convaincre les managers. Vincent Bouthors

Geeklist Faites des économies, changez vos (mauvais) managers | econstantblog Dans une enquête récente réalisée auprès de 30 000 employés aux USA, il ressort que ce qui caractérise un mauvais manager ce n’est pas ce qu’il fait mais bien plutôt ce qu’il ne fait pas Les 5 aspects les plus cités dans cette enquête sont : - Incapacité à inspirer ses troupes - Acceptation de la médiocrité - Manque d’une vision claire et de direction - Incapacité à collaborer et à être un bon équipier - Ne pas faire ce qu’il dit Ces managers qui génèrent une mauvaise ambiance au travail, entrainent d’avantage de stress et de maladies coronariennes chez leurs collaborateurs que leurs alter égos moins pénibles. Ils entrainent davantage de démissions dans leur service et de l’ordre de 25 à 30% de comportements contre-productifs chez leurs collaborateurs dans leur organisation. Toutes ces « bonnes raisons » devraient encourager si besoin était à moins de complaisance que l’on en voit habituellement dans les entreprises pour les comportements déviants chez les managers. Like this: J'aime chargement…

02. Twitter : apports et limites pour le management des connaissances Le KM et les enjeux de socialisation depuis 20 ans Les années 90 ou l’impulsion décisive de Nonaka et Takeuchi Au milieu des années 90 le management des connaissances, popularisé sous l’acronyme « KM » (pour Knowledge Management), a connu un essor sous l’impulsion des travaux d’Ikujiro Nonaka et Hirotaka Takeuchi1. En partant du postulat déjà formulé par Toffler (1984) ou Quinn (1992) que l’information et les connaissances constituaient le fondement même de la performance et de la compétitivité dans la durée, ils invitaient les entreprises à prêter une plus grande attention à leurs ressources immatérielles (« knowledge-based intangibles »). En mettant en lumière les spécificités liées aux connaissances tacites, Nonaka et Takeuchi introduisirent une véritable rupture dans la vision technicienne du KM tel qu’il se pratiquait alors dans les entreprises. Les années 2000 ou l’ambition de la coopération Les années 2010 ou l’espoir communautaire du « 2.0 » Apports et limites de Twitter pour le KM

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