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Les combattants de Verdun (1916) Première Guerre Mondiale

Les combattants de Verdun (1916) Première Guerre Mondiale

21 février 1916 - L'enfer de Verdun Aucune bataille n'a autant marqué la mémoire des Français que celle de Verdun. Tout d'un coup, un déluge de feu Tout commence le 21 février 1916, à 7h30, avec un déluge de feu sur les forts de Verdun et sur les tranchées où sont tapies trois divisions françaises. Puis, l'infanterie allemande monte à l'assaut. Le chef d'état-major allemand Erich von Falkenhayn veut de cette façon en finir avec une guerre de positions qui dure depuis la bataille de la Marne, dix-huit mois plus tôt. Tenir ! Les poilus résistent héroïquement au premier choc, en dépit de la perte du fort de Douaumont. Les attaques vont se renouveler pendant plusieurs mois, sans cesse contenues. « On les aura ! La contre-offensive Le 22 juin apparaissent les terrifiantes bombes au phosgène, un gaz mortel en quelques secondes. La bataille de Verdun prend fin le 15 décembre 1916. Du côté français, le total des pertes (morts, blessés et disparus) est évalué à 379 000 et du côté allemand, à 335 000.

Grandes batailles sur le front français Mobilisation de 1914 Une page de Wikiversité. Travail de recherche : Mobilisation de 1914 Toutes les discussions sur ce sujet doivent avoir lieu sur cette page. Mouvements de concentration lors de la mobilisation française d'août 1914 Carte de l'organisation militaire française en 1907, avec l'indication des fortifications, des limites des 19 régions militaires de l'époque (il manque la 21e région) et du réseau ferroviaire. Schéma représentant les différentes lignes chargées de transporter les corps d'armée. Carte de la concentration des armées belge, britannique et françaises en août 1914. Lors de la mobilisation française d'août 1914, les différentes unités de l'armée française ont été complétées par l'arrivée des réservistes et des territoriaux, puis transportées vers la frontière franco-allemande. Onze lignes ferroviaires furent réservées aux militaires : Restant aux ordres du général en chef[modifier | modifier le wikicode] Régiment de cuirassiers remontant un des boulevards parisiens. Réserve du ministre

Les EPARGES fevrier avril 1915 Les Eparges Février – avril 1915 Général Mordacq 1915 c'est, sur le front français, la stabilisation, la guerre d'usure, la guerre de tranchées. LA CRÊTE EST ENFIN PRISE D'ASSAUT Avril 1915 Témoignages autour de l'attaque des Éparges Partout on s'installe, on s'enterre ; c'est la première période des tranchées, période qui n'est pas brillante, parce qu'on manque encore de tout le matériel nécessaire pour des organisations défensives aussi étendues (près de 600 kilomètres). Au cours de ces premiers mois de 1915, nos fantassins, transformés en terrassiers, exécutent de véritables travaux de Romains, manient plus souvent la pelle et la pioche que le fusil. Enfin, peu à peu, l'immense front se garnit d'une première ligne. On creuse surtout les boyaux qui y conduisent ; partout une boue intense (les caillebotis ne sont pas encore inventés) ; souvent aussi, beaucoup d'eau. Peu ou point d'engins de tranchée; ils n'apparaîtront qu'un peu plus tard. Mais là ne se bornèrent pas leurs épreuves. - Halte !

CRID 14-18 - Accueil bataille de Verdun février-décembre 1916 Bataille qui opposa les armées françaises défendant le camp retranché de Verdun aux armées allemandes assaillantes (tués et blessés : 362 000 Français, 336 000 Allemands). Après avoir joué sous le commandement (IIIe armée) de Sarrail le rôle de pivot de la manœuvre du général Joffre lors de la bataille de la Marne en 1914, la région fortifiée de Verdun, affaiblie par les conséquences d'un décret d'août 1915 sur les places fortes, est choisie par l'état-major allemand pour vaincre l'armée française par épuisement de ses forces. Commandés par le Kronprinz, les Allemands, après une intense préparation d'artillerie, attaquent le 21 février la rive droite de la Meuse, bousculent les défenses françaises (bois des Caures) et prennent le fort de Douaumont (25 février). Pétain, chargé par Joffre de la défense de Verdun, organise la résistance et l'arrivée des renforts par la Voie sacrée (la route Bar-le-Duc – Verdun).

Archives départementales du Loiret - Accueil La Bataille de Verdun / Verdun et la Grande Guerre / Terre d'Histoire - Mairie de Verdun Côté français, la surprise a été « presque » totale et le choc effroyable. Mais la débandade attendue par l’ennemi n’a pas eu lieu. Les survivants des deux divisions françaises ne battent pas en retraite, ni ne se rendent. A dix contre cent, fusils Lebel contre Mauser et lance-flammes, la défense française s’organise. Les deux tiers de l’armée française combattent à Verdun. La ruée sur Verdun Les premiers jours de la bataille sont terribles. Les jours suivants, les combats se poursuivent avec la même intensité. « Courage, on les aura ! Finalement, à la fin du mois de février, la progression allemande a été meurtrière mais reste limitée. Depuis Baudonvillers et Bar-le-Duc, une noria de camions est mise en œuvre sur la route reliant Bar le Duc à Verdun, baptisée plus tard par Maurice Barrès la « Voie Sacrée ». Désormais les contre-attaques françaises succèdent aux attaques allemandes. Les Allemands persistent Au mois de mai, les Français essaient de se rapprocher de Douaumont.

Qui a été mobilisé pendant la Première Guerre mondiale ? Qui a été mobilisé pendant la Première Guerre mondiale ? La Première Guerre mondiale a vu plus de 8 millions d'hommes être mobilisés en France. Comment savoir si la personne sur laquelle je fais des recherches a été mobilisée ? Une seule certitude : les classes mobilisées. Grâce aux états des classes publiés tous les ans et dont il était fait une forte publicité dans les communes et la presse, on sait quelles furent les classes mobilisées pendant la guerre : celles de 1887 à 1919. Pas 1886 ni 1920 comme on peut le lire parfois. Voici la répartition des classes valable du 1er octobre 1913 au 30 septembre 1914, suivie pour la mobilisation : (1) Pourquoi est-ce la seule certitude ? Par l'engagement volontaire et les carrières d'officiers, des hommes nés avant 1867 peuvent avoir participé au conflit. Les effectifs mobilisés : On trouve aisément sur Internet des statistiques sur les classes et les effectifs mobilisés. - Hommes mobilisés : La suite de la recherche : Sources : 1. 2. 3. 4. 5.

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