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Les jeux du Cirque.

Les jeux du Cirque.
Selon la mythologie romaine , les jeux du cirque furent institués par Romulus lorsqu'il voulut attirer à Rome les Sabines, afin de procurer des épouses à ses compagnons. Comme ils furent d'abord célébrés en l'honneur du dieu Consus ou Neptune équestre, on les nomma Ludi Consuales. Après la construction du grand cirque, on les appela indifféremment Jeux du cirque (Ludi Circenses), Jeux romains (L. Romani) et Grands Jeux (magni Ludi). A proprement parler, les cirques de Rome étaient des hippodromes, et accueillaient principalement des courses de chevaux et de chars, et ce que l'on appelle communément aujourd'hui Jeux du cirque correspond à des spectacles, souvent sanglants, qui se donnaient principalement dans les amphithéâtres, et plus spécialement, à Rome, dans le Colisée Le Colisée de Rome. Quoi qu'il en soit, les jeux sanglants, dits du cirque, disparurent lorsque le christianisme eut pris possession de l'empire romain. 1° Courses de chars (cursus). Auriga. . , en Grèce . , un rhinocéros

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Le cirque a Rome autres loisirs LE SOMMAIRE : -Les chars -Les gladiateurs -Les combats avec des fauves ou chasses -Les combats nautiques (naumachie) Les jeux du Cirque : courses de chevaux.. Chez les anciens Romains, les cirques étaient de vastes pistes sablées destinées aux jeux publics, surtout aux courses de chevaux et de chars. On les a utilisés aussi, dans la Rome impériale , pour d'autres exercices que les courses de chars. Il y avait par exemple des exercices de voltige à cheval faits par des cavaliers qui portaient le nom spécial de desultores, « sauteurs ». Ils faisaient tous les tours de force et d'adresse que nous voyons faire aux écuyers de nos cirques. La figure ci-dessous, empruntée à une mosaïque découverte dans les caves du palais Farnèse Rome cité des jeux : introduction page suivante page précédente Avant d'entreprendre l'étude des textes relatifs aux "jeux", il est important de rappeler quelques notions essentielles à propos de l'origine, de l'importance, de l'organisation et des aléas de ce que nous appelons communément aujourd'hui "jeux du cirque". Ce bref rappel évitera que l'on se pose les mêmes questions à propos de chaque texte et il éclairera la compréhension par l'explication préalable de certains termes techniques. D'origine étrusque, les jeux avaient, au départ, un caractère privé et ils étaient surtout offerts à l'occasion des funérailles (ludi funebres). En effet, les Romains avaient repris aux Etrusques l'usage barbare d'immoler sur le tombeau des guerriers morts des prisonniers de guerre ou des esclaves.

L'enfant et les jeux dans les documents d'époque romaine clochettes, de petits animaux... Les crepundia conservés au musée de Vienne sont exceptionnels tant par le nombre d'objets, qui les composent, une cinquantaine, que par leur nature. On peut distinguer en effet : des oiseaux, crochets, harpons, haches, tenailles, strigiles, un homme dans une barque tenant une rame, etc. Les crepundia que nous décrit Plaute sont, de façon plus marquée, des instruments de reconnaissance, comme le montre, notamment, le dénouement de la pièce Rudens (Le cordage) : — Il y a d'abord une petite épée d'or avec une inscription.

Les citoyens à Rome à la fin de la République Ont le droit de cité (civitas, jus civitatis) tous les hommes libres (patriciens et plébéiens) nés d'un père et d'une mère libre (Gaius) ; à partir de 49 av. JC. tous les hommes libres habitant l'Italie sont citoyens (ce droit sera étendu à de nombreuses cités sous l'Empire, (Tacite) à tous les habitants de l'Empire en 212). Leurs droits. Les citoyens jouissent de deux types de droits: a) des droits politiques (jura publica): - de vote (jus suffragii) - d'être élu (jus honorum) -.de participer aux sacerdoces (jus sacrorum) - d'interjeter appel au peuple dans les procès criminels (jus provocationis) (Cicéron) sous l'Empire on peut faire appel à l'Empereur (St Paul)

Jeux (Rome antique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Jeux. Les Jeux de la Rome antique, ou les Ludi, comprennent les courses de chevaux, l'athlétisme (athletae), la boxe et même du théâtre. Pour Jean-Paul Thuillier « d’une certaine façon, Rome est [...] la fille des jeux du cirque, de ces courses de chars sans lesquelles elle n'aurait pas pu exister »[1]. La gladiature ne fait pas partie des Ludi et bénéficie d'un calendrier propre, les munera. À quelques très rares occasions, les combats de gladiateurs sont admis dans le programme des ludi, sous Caligula.

jeux du cirque Dans l'Antiquité, compétitions sportives ou dramatiques, de caractère liturgique à l'origine, et qui se déroulaient en présence de la foule. Les origines Très populaires en Grèce, les jeux publics, auxquels prenaient part des représentants des cités, étaient à l'origine des concours athlétiques (lutte, course, pugilat, disque, courses de chars, etc.), auxquels s'ajoutèrent plus tard des concours musicaux et poétiques. Les plus célèbres étaient les grands jeux d'Olympie, de Delphes, de Némée, de l'Isthme. Ils avaient toujours lieu en l'honneur d'un dieu. Pour en savoir plus, voir l'article jeux olympiques de la Grèce antique.

Plan de Rome Dans le monde romain, les cirques étaient principalement destinés aux courses de chevaux ou de chars qui remportaient un grand succès. Le Grand Cirque, Circus Maximus, fut construit dans la première moitié du VIe siècle av. J. Les vêtements sous la Rome antique Les vêtements sous la Rome antique Les vêtements sous la Rome antique étaient très différents de nos vêtements aujourd'hui. Les Romains ne portaient pas des pulls, des chemises ou des pantalons, mais plutôt des toges et des tuniques. La tunique était un rectangle qui était épinglé autour des épaules et cousu sur les bords pour former une sorte de tube. La toilette de la femme dans la Rome antique Lorsque nous nous intéressons à l'histoire antique et plus précisément à la période romaine, ce qui vient à l'esprit en premier, c'est l'armée romaine avec ces légionnaires, ce sont les empereurs et les dictateurs, ou encore les jeux romains avec les gladiateurs. Mais que sait-on de la femme romaine ? La population féminine représente pourtant la moitié des habitants de l'Empire romain, mais nous savons peu de choses sur leur condition et leur façon de vivre. La statuaire et la peinture murale sont deux sources archéologiques importantes, mais pour l'hygiène du corps et la cosmétique, il faut surtout se référer aux textes antiques, rédigés par des hommes. Nous allons ici nous intéresser à la toilette de la femme romaine au début de l'Empire, l'époque où la femme n'est plus seulement considérée à travers son mari, mais où elle devient indépendante.

Les origines des jeux Petite histoire des jeux. Les origines des jeux L’histoire des jeux est longue et complexe. Elle est faite des nombreux « bricolages » permanents. Les jeux connus sous le nom de « jeux romains » ont donc diverses origines : même avant la création de Rome, des formes de sports rassemblant les gens existaient déjà chez les Grecs et les Etrusques. La tradition attribue aussi à Romulus la création des jeux Capitolins et à Tarquin l’Ancien celle des Grands Jeux ou Jeux Romains. Les courses de char dans l'antiquité romaine par André Thévenet Tiré de Historama N°304, mars 1977 Les passions populaires soulevées par les exploits européens des footballeurs de Saint-Étienne les Verts, et par le renouveau de l'équipe de France les Bleus engagés dans la course à la qualification pour la Coupe du Monde soulèvent parfois les critiques des esprits chagrins.

Course de chars Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les courses de chars (en grec ancien : ἁρματοδρομία / harmatodromia, en latin : ludi circenses) constituaient l'événement à nature sportive et religieuse majeure de l’Antiquité grecque, de l’Empire romain et de l'empire byzantin, pratiqué dans le cadre de nombreux jeux panhelléniques. Les graves blessures et quelquefois la mort que ces courses pouvaient entraîner pour les participants donnaient à l'épreuve une dimension spectaculaire qui contribua à son succès auprès du public. Chaque char était tiré par un, deux (bige, originellement un jeu étrusque), trois (trige), quatre (quadrige) ou six chevaux. Les chars de compétition étaient conduits par des auriges. Dans les courses de chars romaines, les équipes représentaient différents groupes de bailleurs de fonds souvent concurrents pour obtenir les services de pilotes qualifiés.

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