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Je lis sur le Web donc je pense autrement

Je lis sur le Web donc je pense autrement
Pour comprendre comment Internet nous transforme, Nicholas Carr est un excellent guide. Avec son nouveau livre The Shallows (les bas-fonds), Nicholas Carr a rédigé le Printemps Silencieux de la pensée de l'écrit. Il débute par un sentiment partagé par beaucoup de ceux qui ont passé la dernière décennie en ligne. «Je ne pense plus de la même façon qu'avant», nous dit Carr. «Je m'en rends le plus compte quand je lis.» Il raconte l'agitation que lui procure un long texte. Par la suite, néanmoins, Carr atteste de la main de maître avec laquelle il mène son cerveau et soumet admirablement son intuition à un examen approfondi. Google et Platon En mettant sur un pied d'égalité l'Internet avec l'impact de l'imprimerie, par exemple, Carr tente d'amener un peu plus loin l'argument «Est-ce que Google nous rend idiot?». Les inquiétudes que nous avons sur l'Internet, les anciens Grecs les avaient sur cette nouvelle technologie qu'était l'écriture. «Lecteur profond» Comme un saumon à l'agonie

http://www.slate.fr/story/23291/je-lis-sur-le-web-donc-je-pense-autrement

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Une puce électronique dans un tatouage Voici une découverte qui pourrait bien révolutionner le monde médical : une équipe de scientifiques vient de mettre au point une puce électronique pouvant être greffée sur un patient comme un tatouage temporaire. L’intérêt ? Réaliser des mesures d’activité cardiaque, cérébrale ou musculaire sans avoir à passer par les électrocardiogrammes et autres appareils traditionnels, encombrants et nécessitant une hospitalisation. Cette nouvelle puce peut en effet effectuer les mesures grâce à son circuit intégré, et les envoyer au médecin à l’aide d’une transmission sans fil. Mieux, le dispositif pourrait embarquer de minuscules panneaux photovoltaïques et ainsi être alimenté par l’énergie solaire (même si les puces les plus complexes nécessiteront une alimentation par induction).

Lecture (numérique) La lecture, telle que nous l’abordons, est une industrie. Google est, par exemple, une industrie de lecture, un marché « double-sidded » : échange d’informations sur les lectures contre des informations sur les lecteurs, échange d’informations sur les lecteurs contre de la publicité. L’objectif de produire une technologie de lecture n’a pourtant jamais été sérieusement poursuivi par les industries de l’information ; ce pourquoi, à l’heure d’aujourd’hui, la technologie utilisé par les nouvelles pratiques de lecture reste une technologie par défaut (cette nouvelle industrie produit ainsi cette situation étrange d’une pratique technique sans technologie). Le web, réseau de textes, est aussi un réseau de lecture. Mais cette lecture ne réactualisera pas son sens originel de legere (ramasser, recueillir, parcourir) et sa proximité avec lier et relier, sans une politique industrielle publique.

Le livre : son passé, son avenir Entretien également disponible aux formats audio (mp3) et texte (pdf). Les mutations de l’objet livre La Vie des idées : Je voudrais évoquer avec vous la manière dont l’objet livre se métamorphose aujourd’hui sous l’influence des technologies liées à Internet (les e-books, le print on demand, etc.). Pouvez-vous revenir sur quelques-unes des mutations que le livre a connues depuis l’invention du codex ? Roger Chartier : Le premier problème, c’est : qu’est-ce qu’un livre ? C’est une question que posait Kant dans la seconde partie des Fondements de la métaphysique des mœurs, et il définissait très clairement ce qu’est un livre.

Rapport Cordier Pour aller plus loin, il convient de se préoccuper des conséquences qu'un changement de matérialisation de l'objet livre fait peser sur sa nature et son usage. En effet, le numérique porte, en gestation, de nouvelles écritures et une mise en scène propre à l'informatique : l'écriture se fait en combinant mots, images fixes ou animées et sons - exclusivité jusqu'alors du cinéma et de la télévision - et la mise en scène joue sur l'interactivité, traditionnellement perçue comme l'apanage de la seule presse. La notion même de texte vient à éclater : ce n'est plus le livre papier qui propose un texte construit à travers plusieurs pages au lecteur, mais le lecteur lui-même qui compose un texte, son propre texte, à travers sa manière de parcourir l'espace que lui offre un livre numérique sur CD-Rom ou Internet. Et il y aura autant de textes que d'itinéraires possibles! Le numérique conduit probablement, à un changement radical dans le mode même de penser.

Aux Etats-Unis, les compagnies d'assurances lorgnent sur les objets connectés pour mieux vous surveiller Et Apple serait de la partie... Utiles pour compter vos pas, tracer vos trajets, évaluer la qualité de votre sommeil ou même mesurer la vitesse de votre coup de fourchettes, les objets connectés se font désormais courtiser... par les compagnies d'assurance. Aux Etats-Unis, nombre d'entre elles élaborent en effet de tout nouveaux types de contrats, écrit Bloomberg, prenant en compte les données envoyées en temps réel par ces appareils connectés, présentés comme le prochain boom de l'économie numérique. Bloomberg détaille par exemple le cas d'un assuré qui s'est vu proposer de porter «un bracelet de fitness de la marque Fitbit pour gagner des points lui donnant accès à une assurance santé moins chère.»

Est-ce que la technologie sauvera le monde Par Hubert Guillaud le 28/10/10 | 5 commentaires | 8,804 lectures | Impression L’université de la singularité est une étrange école, explique Nicola Jones pour Nature. Elle ne décerne pas de diplôme. C’est une école qui, depuis 2009, propose un cursus de 10 semaines à destination d’une élite d’étudiants provenant des meilleures universités et des meilleures entreprises du monde. Apologie du livre Selon Le Petit Robert, une « apologie » est un « discours visant à défendre, à justifier une personne, une doctrine ». Qualifier d’Apologie du livre le recueil d’articles signés par Robert Darnton dans la prestigieuse collection (grise) des essais de la NRF semble donc peu approprié. D’abord parce que le recueil ne correspond pas à la figure. Ensuite et surtout parce que, dans les six chapitres, plus une conclusion, plus une annexe (sur laquelle on reviendra) il est, en fait, peu question de discours, peu question de défendre, et que l’appareil éditorial ainsi constitué à partir de textes essentiellement parus, à leur origine, dans la non moins prestigieuse New York Review of Books, relève plus de ce que (le mot est à la mode) on qualifierait de « miscellanées ». Un charisme si typiquement américain

MANIFESTE 2010 anglais . portugais . slovaque . polonais italien Cinq ans après sa fondation, Trois ans après le déclenchement de la crise économique mondiale, La plume est une vierge » Article » OWNI, Digital Journalism Nicolas Carr postulait, dans un article devenu célèbre, que Google transformait sa façon de penser, en mal. Le problème est plus profond et touche aux fondements de la relation que l'Homme entretient à la technologie. Est virgo hec penna, meretrix est stampificata disaient les anciens :

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