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5 Ways Your Brain Tricks You into Sticking With Bad Habits

5 Ways Your Brain Tricks You into Sticking With Bad Habits
Bad habits can ruin your life. Whether you're gorging on Haagen-Dazs or dressing up like a Power Ranger and flaying hobos every night, you know on some level that things have to change, or disaster will follow. But no matter how badly you want your life to be different, things just keep plowing on the way they are. Because your brain has a long list of diabolical mechanisms intended to keep your habits exactly as they are. #5. Getty You knew you had to be up at 7 a.m. for a big exam. Getty"Can't miss the rest of this movie. Well, don't feel so bad. Brain scans have shown that different parts of our brain light up when we're thinking of ourselves versus when we're thinking of other people. Getty"Future Bill can worry about AIDS tests. In other words, if someone asks you to think about what you'll look like in 20 years, your brain treats it as though you're trying to picture some bizarre stranger. #4. Getty"OhmygodthatwassodeliciousandcrispyandfluffyokImgonnagorunbebackinaminute!" #3.

Méditation: comment cultiver le mieux-être en occident? | Mathilde Panzer Depuis quelques temps, les rayons bien-être des librairies voient fleurir les ouvrages de développement personnel et de méditation. Du moine bouddhiste Matthieu Ricard, au psychiatre Christophe André, de plus en plus de spécialistes encouragent des pratiques venues d'ailleurs. La méditation, en particulier, est utilisée jusque dans des entreprises comme Google, des écoles, et dans l'armée américaine. La médecine et la psychologie s'y intéressent comme nouvelle méthode thérapeutique et les neurosciences en expérimentent les bienfaits sur le cerveau. Cette pratique ancestrale serait-elle la voie vers une vie plus harmonieuse? Dans nos sociétés de consommation, de communication et d'information effrénées, notre attention est stimulée de toute part. La méditation dite "mindfulness" est une méthode qui vise à accéder à un état psychologique de pleine conscience, c'est-à-dire à se sentir vivant ici et maintenant, en observant la réalité avec neutralité. Concrètement comment cela se passe t-il?

Comportements-santé: les habitudes seraient plus importantes que le contrôle de soi et la volonté Développer de bonnes habitudes est plus important que le contrôle de soi pour favoriser les comportements relatifs à la santé, selon une étude publiée dans Journal of Personality and Social Psychology. "Le stress et l'épuisement peuvent nous transformer en zombies", soulignent les chercheurs, mais cette étude montre que les comportements automatiques auxquels on ne porte pas attention n'entraînent pas seulement des excès alimentaires ou des excès de magasinage, mais renforcent aussi les comportements sains. À travers cinq expériences, Wendy Bois et David Neal de l'Université de Southern California apportent un nouvel éclairage à l'idée établie selon laquelle nous disposons de ressources limitées d'autorégulation, ce qui implique qu'il est plus difficile de prendre le contrôle de nos actions lorsque nous sommes déjà fatigués ou stressés. Wood et ses collègues ont par exemple suivi des étudiants pendant un semestre. Psychomédia avec source : University of Southern California.

Trois stratégies cognitives comparées pour la régulation d'une douleur aigue Une étude, publiée dans le Journal of Pain, a comparé les techniques cognitives les plus courantes de gestion à court terme de la douleur aiguë, soit l'acceptation, la distraction et la restructuration cognitive. Les chercheurs s'attendaient, selon les résultats d'études précédentes, à ce que l'acceptation augmente la tolérance davantage que la distraction, et que la distraction amène une meilleure réduction de l'intensité de la douleur. Quant à l'effet de la restructuration cognitive (qui consiste à penser autrement), ses effets ont moins été étudiés. Annika Kohl, du département de psychologie clinique et de psychothérapie de la Philipps-University de Marburg (Allemagne) et ses collègues (1) ont évalué les effets à court terme de ces méthodes avec 109 étudiantes exposées à différentes intensités de chaleur sur la peau. L'acceptation amenait une tolérance légèrement plus grande que la restructuration cognitive. Voyez également: (1) Winfried Rief et Julia Anna Glombiewski.

Pourquoi certaines personnes sont plus à risque de dépression en réponse à des situations stressantes George Slavich de l'Université de Californie à Los Angeles UCLA et ses collègues ont mené cette étude avec 100 personnes atteintes de dépression, 26 hommes et 74 femmes. Les personnes qui avaient perdu un parent ou avaient été séparés d'un parent pendant au moins un an avant l'âge de 18 ans et celles ayant vécu plus d'épisodes de dépression au cours de leur vie étaient devenues dépressives suite à des niveaux significativement plus bas de stress récents. Une analyse plus poussée de cette observation a montré que c'étaient les antécédents de perte interpersonnelle qui pouvaient entraîner une plus grande sensibilité aux situations interpersonnelles stressantes. Une possibilité, disent les chercheurs, est que les gens qui souffrent d'adversité et/ou de dépression tôt dans la vie développent des croyances négatives sur eux-mêmes ou sur le monde - des croyances qui sont activées en réaction aux situations stressantes ultérieures (selon une approche cognitive classique de la dépression).

Parler en public: quelles stratégies pour réduire l'anxiété? Afin de comparer ces stratégies, Stefan G. Hofmann de l'Université de Boston et ses collègues ont demandé à 202 volontaires de faire un discours impromptu de 10 minutes devant une caméra vidéo. Les participants étaient assignés au hasard à l'un de trois groupes: Un groupe de ré-évaluation cognitive avait la consigne de réguler leur état d'anxiété en ré-évaluant la situation: "S'il vous plaît, essayez de prendre une perspective réaliste de cette tâche, en reconnaissant qu'il n'y a pas de raison de se sentir anxieux", se faisaient-ils dire. "Réalisez que la situation ne représente pas une menace pour vous. Peu importe ce qui se passe au cours de cette tâche ou à quel point vous semblez anxieux, ce n'est qu'une expérience et il n'y a pas de conséquences négatives au sujet desquelles se préoccuper." Comme prévu, le groupe de suppression a présenté une plus grande manifestation physique d'anxiété (augmentation de la fréquence cardiaque) que les deux autres groupes. Voyez également:

Une psychothérapie cognitivo-comportementale d'entraînement à la pensée concrète contre la dépression Les personnes souffrant de dépression ont une tendance vers une pensée abstraite inutile et une surgénéralisation des pensées négatives (ex. considérer une seule erreur comme une preuve de son inutilité), indiquent les chercheurs. La thérapie cible directement cette tendance qui peut être modifiée avec la pratique, expliquent-ils. Elle consiste à apprendre à être plus spécifique dans la façon de réfléchir aux problèmes, ce qui peut aider à mettre les difficultés en perspective, améliorer la résolution de problèmes et réduire l'anxiété, la rumination et l'humeur dépressive. Edward Watkins de l'Université d'Exeter et ses collègues ont mené cette étude avec 121 personnes vivant un épisode de dépression. Elles étaient assignées au hasard à trois groupes qui recevaient soit le traitement médical habituel, soit ce traitement plus cette psychothérapie, soit ce traitement plus un cours de relaxation. Voyez également: Psychomédia avec source: University of Exeter.

Quels sont les styles d'attachement dans les relations amoureuses? La "théorie de l'attachement" dans les relations amoureuses tire ses origines des travaux portant sur la psychologie de l'attachement chez l'enfant. Selon le modèle pionnier de John Bowlby (1907-1990), l'enfant, en réaction aux interaction avec ses parents, développe des représentations cognitives (mentales) d’expériences d’attachement concernant le soi et les autres. Les représentations de soi concernent le jugement de l'enfant quant à son mérite de recevoir de l’aide et du réconfort. Les représentations des autres concernent la perception de la disponibilité des autres, dont ses parents, de fournir protection et réconfort en cas de besoin. Si les parents répondent de manière consistante aux besoins de l'enfant, ce dernier développe un style d'attachement sécure. La théorie de l'attachement fut étendue aux relations sentimentales chez l'adulte à la fin des années 1980. Ces deux dimensions déterminent des styles d'attachement sécure, préoccupé, détaché et craintif-évitant. Le style sécure

Décider d’être heureux ? | Sous l'oeil des psys Les recettes de bonheur augmentent la tristesse ! En psychologie, on découvre parfois des choses très paradoxales. Ainsi, Brock Bastian et son équipe, à l’université de Queensland, on mis en évidence une intuition que de plus en plus de psychologues reprennent à leur compte : faire l’apologie du bonheur rend finalement plus malheureux. Brock Bastian et son équipe ont fait lire aux participants de leur recherche un article présentant les résultats d’une soi-disant étude de psychologie. On demandait ensuite aux participants de se remémorer une situation au cours de laquelle ils avaient ressenti une émotion particulièrement forte et désagréable, telle que de la dépression, de l’anxiété ou du stress. Pour finir, les chercheurs évaluaient l’humeur des participants juste après la recherche. Bien sûr, après s’être remémoré le souvenir d’un évènement très triste, les participants se sentaient davantage déprimés. Décider d’être heureux ? Bastian, B., Kuppens, P., Hornsey, M.

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